• La magie des webcams .... qui me permet de voir ce qu' il se passe à des milliers de km de Puerto de La Cruz !

    Et oui, se tiendra

    Le jardin éphémère
    du 26 septembre au 1er novembre 2015

    Invitation au dépaysement sur une place Stanislas transformée, le jardin éphémère est attendu avec impatience chaque année depuis les travaux d’embellissement et de piétonisation de la Place Stanislas en 2005. 

    La Direction des parcs et jardins de la Ville de Nancy travaille autour d’une thématique en lien avec l’actualité, dévoilée au début de l’été : les voyages, l’histoire, le patrimoine, les villes jumelles… Elle imagine  des parterres qui habillent la place, de fleurs et de poésie.

    Offrant une nouvelle perspective sur la place, le jardin éphémère invite à la flânerie et à la promenade.

    Cette édition 2015 a été imaginée autour du thème du jardin connecté tout en rendant hommage à la ville jumelée de Karlsruhe en Allemagne.

    Prenez de la hauteur pour l’admirer !

    Ouverture au public des balcons du salon carré de l’hôtel de ville

    -    dimanche 27 septembre 10h-19h
    -    samedi 3 octobre 10h-19h
    -    dimanche 4 octobre 10h-12h
    -    samedi 10 octobre 10h-19h
    -    dimanche 11 octobre 14h-19h
    -    samedi 24 octobre 10h-19h
    -    dimanche 25 octobre 10h-19h
    -    dimanche 1 novembre 10h-19h

    Visites guidées

    -    mercredi 30 septembre 14h, devant la mairie
    -    samedi 3 octobre 16h30, devant la mairie
    -    mardi 6 octobre 14h, devant la mairie
    -    mercredi 7 octobre 14h, devant la mairie
    -    dimanche 11 octobre 15h, devant la mairie
    -    mercredi 21 octobre 14h, devant la mairie

    Tiens, du mouvement sur la place Stanislas ...

                                                              ( vue du Pavillon Jacquet )

                                                        Nostalgie quand tu nous tiens ....


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  • La France s'impose sur le score de 38 à 11 face à la Roumanie et obtient le point de bonus offensif en marquant cinq essais, dont un doublé de Sofiane Guitoune. Laborieux, maladroits, les Bleus se sont toutefois montrés supérieurs aux Roumains, en profitant notamment de l'infériorité numérique de leurs adversaires puis de la fatigue du XV roumain en fin de match.

    Face à un adversaire très largement à leur portée, les Tricolores visaient clairement le bonus offensif. Les joueurs titularisés à cette occasion avaient promis de mettre le feu et d'envoyer du jeu face à des Roumains plus massifs et donc moins mobiles. Mais à cause d'une entame très poussive et un cruel manque d'inspiration offensive, les hommes de Philippe Saint-André ont livré une prestation indigeste.

    Au lieu d'avoir de grandes envolées, nous avons donc eu droit (trop souvent) à du jeu au pied. Pire, les Tricolores ont été chahutés dans le combat et en conquête. Heureusement, grâce à dix bonnes minutes en première période et un quart d'heure en fin de match, les coéquipiers de Dimitri Szarzewski ont assuré le service minimum en décrochant le bonus offensif.

    Au micro de TF1, le sélectionneur Philippe Saint-André s'est malgré tout montré satisfait de ce résultat, "sans blessé".

    « L'objectif est atteint. Il fallait gagner, prendre cinq points. Sur deux matches en quatre jours, on a deux victoires et neuf points", déclarait Philippe Saint-André, le sélectionneur des Bleus à l'issuedu match contre la Roumanie, dans les travées du Stade olympique.

    Ce matin à Croydon, lieu de résidence des Bleus, le discours n'a pas changé d'un iota. Le sélectionneur avoue les 30 premières minutes ont frisé le néant et on devine à demi-mot que certains joueurs ont failli. Mais il faut se contenter de ses 9 points.

    Pas de déception donc ! Car ces Bleus n'auront décidément jamais la rigueur anglo-saxone pour savoir répéter leurs gammes face aux petites équipes, mais comme ils sont capables de battre les meilleures, on garde espoir !

    Une bonne nouvelle en vue de la suite de la compétition même si les Bleus devront faire beaucoup mieux pour rêver d'un dernier carré voire d'une finale dans ce Mondial !


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  • Les Tricolores affrontent ce mercredi 23 septembre une équipe Roumaine considérée comme la plus faible du groupe. La victoire est obligatoire, bien sûr, mais tout ce que la France compte comme amateurs de rugby attend aussi des essais et en nombre ! Objectif : 50 points…

    Après une victoire mi-figue, mi-raisin contre l’Italie, l’équipe de France affronte la Roumanie pour ce qui doit être son match le plus facile de la compétition. Une large victoire avec trois essais, au minimum, est obligatoire non seulement pour le “goal-average“ (l’Irlande a bien soigné le sien, 50–7, contre le Canada), mais aussi pour réconcilier le XV de France avec son public. Si les hommes de Philippe Saint André ratent l’occasion, on ne répond plus de rien !

    Et pour nous rassurer, l’équipe de France se présentera tout à l’heure à l’Olympic Stadium de Londres avec treize changements par rapport à l’équipe alignée contre les Transalpins… Seuls le troisième ligne Louis Picamoles et l’ailier Noa Nakaitaci ont été reconduits. Confiant dans la supériorité des Bleus, le staff laisse les titulaires au repos et fait jouer le banc avec un Dimitri Szarzewski (talonneur) désigné capitaine du jour.

    Certes, il y a belle lurette que la Roumanie ne fait plus le poids. Les anciens se souviendront pourtant que dans les années 60-70 et 80 le sempiternel test match qui nous opposait en novembre (bonjour le bain de boue) tenait plus de la bataille de tranchée que du jeu de mouvement ! 

    Mais attention, même si le XV Roumain n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut, il sera frais (c’est son premier match) et plus inquiétant il est désormais entraînée par un Gallois (Lynn Howells) qui a sélectionné un deuxième ligne sud-africain (Johannes Van Heerden), un Tongien au centre (Paula KiniKinilau) et surtout un ouvreur néo-zélandais (Michael Wiringi) qui ne devrait pas jouer ce soir. Ouf !

    Le match est retransmis sur TF1, coup d’envoi à 21 h. Puis Canal+ Sport le proposera en différé à 0h30.


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  • Quelques photos ?

    Le 8 juillet dernier, nous avions été dans un restaurant qui nous avait laissé une très mauvaise impression :

    http://oasisdepaix.eklablog.com/restaurant-la-cofradia-a-puerto-de-la-cruz-a118119442

    J' avais conclu mon article, en disant que nous y retournerions pour lui donner une seconde chance !

    C' est chose faite et nous n' avons pas regretté ! yes

    La Cofradia

                                     Calle Las Lonjas 5, 38400 Puerto de la Cruz 

    http://lacofradia.sacanarias.com/


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  • C' est avec ce splendide tableau de Lucien Levy-Dhurmer que je vous souhaite une très bonne journée.

    C' est l'équinoxe d'automne et l'un des rares moments de l'année où le jour et la nuit seront de la même durée. En attendant d'observer le Soleil se dresser au zénith de l'équateur terrestre, voici trois choses à savoir sur l'automne.

    1 - Une grande date de l'histoire de France

    Cet équinoxe marque un changement majeur de l'histoire de France. Pendant la Révolution française, l'an I de la République est proclamé le 21 septembre 1792. Dans le calendrier républicain, l'équinoxe d'automne marque le début de la nouvelle année. Une organisation qui sera adoptée en 1792 avant d'être abandonnée par Napoléon en 1806.

    2 - Au revoir la chlorophylle

    Rousses, jaunes, vertes, les feuilles d'arbres en automne offrent un magnifique tableau de couleurs chaudes. Jusqu'à ce qu'elles tombent. C'est la chlorophylle, un pigment présent en grande proportion dans les cellules végétales, qui donne cette couleur verte à la feuille. Mais, à mesure que la lumière naturelle baisse, la chlorophylle s'efface, et le vert avec elle. D'autres pigments naturels prennent alors le relais, comme le carotène qui donne une couleur jaune, voire orangée, et l'anthocyane pour la couleur rouge. Les chutes de température fragilisent les tissus de la feuille, qui tombe alors avant de se déshydrater et de sécher.

    3 - Une saison de l'art

    Certains artistes ont su saisir toute la beauté et la poésie qu'offre cette saison. Dans sa série de portraits Les Saisons, l'Italien Giuseppe Arcimboldo peint L'Automne en 1563, l'un de ses plus célèbres tableaux. Trois cents ans plus tard, en 1873, l'impressionniste Claude Monet représente Argenteuil et la Seine sous les couleurs chaudes de l'automne dans sa toile Effet d'automne. Vincent van Gogh réalise, lui, sa toile Paysage d'automne onze ans plus tard.

    Du côté de la musique, c'est Antonio Vivaldi qui fait de l'automne son concerto n° 3, intitulé L'Autunno.

    Mais, en littérature, cette saison est souvent synonyme de déclin ou de dépérissement. À l'image du poème de Verlaine Chanson d'automne (1866) qui évoque les "sanglots longs des violons", un coeur blessé, des pleurs et le vent qui emporte l'auteur comme une "feuille morte". Un poème que reprendra le chanteur Charles Trenet un siècle plus tard.

    Pour en revenir à Ténérife ...

    Réputée pour son climat constant, l'île du printemps éternel est pourtant pleine de surprises.

    Grâce au pic du Teide, la plus haute montagne espagnole, Tenerife bénéficie de nombreux microclimats qui lui confèrent une variété de paysages impressionnante et qui garantissent un dépaysement total à seulement quelques kilomètres de distance. Luxuriante au nord, semi-aride au sud, l'île possède également un climat montagnard lorsqu'on approche du sommet du Teide, où il convient de se protéger à la fois du froid et du soleil.
    Au sud de l'île le climat chaud et sec offre un ensoleillement garanti tout au long de l'année et assure une fréquentation touristique quasi permanente. Le nord plus humide donne à voir un paysage totalement différent, avec ses forêts et ses cultures fertiles. Lorsqu'on monte en altitude, on peut également observer le phénomène de la « pluie horizontale », lorsque les nuages viennent buter contre le pic du Teide et que l'eau ruisselle sur les épines des pins canariens.


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