• C' est un gâteau originaire d' Allemagne mais que l' on retrouve également en Alsace et en Moselle germanophone !

    Il est composé de pâte briochée fourrée à la crème pâtissière, de miel, de vanille et garnie d'amandes. La Tarte tropézienne en serait une variante ...

    Pour 6 personnes :

    Préparation : 30 minutes
    Cuisson : 35 minutes

    Pour la pâte :

    4 œufs
    150 g de sucre
    2 sachets de sucre vanillé
    120 g de farine
    1 sachet de levure

    Pour la crème pâtissière :

    50 cl de lait
    1 gousse de vanille
    4 jaunes d’œufs
    100 g de sucre
    50 g de farine

    Pour la garniture supérieure :

    20 g de beurre
    80 g de sucre semoule
    1 sachet de sucre vanillé
    2 cuillères à soupe de miel de sapin
    2 cuillères à soupe de lait
    100 g d'amandes effilées

    Préparation de la pâte :

    Blanchir les œufs avec le sucre, sucre vanillé et une pincée de sel.
    Incorporer la farine et la levure.
    Verser dans un moule à manqué beurré et cuire 20-25 minutes
    à 170°C (thermostat 5/6).
    Démouler le gâteau et le laisser refroidir. Le couper en deux dans la largeur
    et réserver.

    Préparation de la crème pâtissière :

    Chauffer le lait et la vanille pour le faire bouillir.
    Battre les jaunes d'œufs avec le sucre puis ajouter la farine.
    Verser le lait bouillant sur le mélange tout en mélangeant bien.
    Remettre dans la casserole sur le feu. Faire épaissir en remuant très soigneusement
    pendant quelques minutes. Réserver au froid.

     Nappage :
    Mettre dans une casserole le beurre et le miel et faire fondre à feu doux.
    Ajouter les amandes, le sucre et le lait.
    Porter le tout à ébullition et l'étaler sur le dessus du gâteau.
    Garnir le gâteau d'une généreuse couche de crème pâtissière et poser la 2ième partie
    du gâteau couvert du nappage. Réserver au frais avant de servir.


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  • Connaissez-vous  " La duchesse de Lorraine " ?   La " Duchesse de Lorraine ", au nom évocateur, est une bière à la robe rouge, brassée avec 4 variétés de malts différents (dont un malt rouge et un malt fumé), auxquels on adjoint une épice typique des bières du 18ème  siècle, " le Sassafras ", fermentée à haute température, non pasteurisée et titrant 5,5% alcool/vol.

    Mais, il y a une autre spécialité appelée " Duchesse de Lorraine " !

     Connaissez-vous  " La duchesse de Lorraine " ?

    Comptant parmi les fleurons gourmands de la pâtisserie-chocolaterie Lalonde, à Nancy, la duchesse de Lorraine désigne une petite confiserie oblongue d’une couleur d’un léger vert pistache, faite d’un praliné enrobé d’une glace royale.

    La fabrication débute par la réalisation d’un praliné riche en amandes et en noisettes, avec du sucre, du beurre de cacao, du lait et un peu de vanille. La pâte obtenue est étalée et détaillée manuellement en petits morceaux. Ceux-ci seront trempés dans de la glace royale (mélange de sucre glace et blancs d’oeufs). Une fois séchée, la friandise demande un emballage individuel manuel, afin que son enrobage ne s’altère pas et qu’elle puisse se conserver plusieurs mois à l’abri de l’humidité. Le conditionnement des duchesses se fait en sachets ou en boîtes.

    Dans l’assiette

    Ce chocolat, à l’enrobage qui permet de le déguster même en été, offre sous la dent le savoureux contraste de la coque dure sucrée avec le moelleux et la finesse du praliné.

    Un peu d’histoire

    Prestigieuse enseigne de la cité des ducs, la maison Lalonde fut créée en 1901 par Albert Lalonde. Deux de ses fils, Jean et Roger, assurèrent la succession. Le premier, soucieux de renouveler sa gamme de chocolats, imaginera un produit susceptible d’être vendu même en période estivale, mettant ainsi au point un système de trempage dans de la glace royale. Ainsi naîtra la duchesse, baptisée ainsi en l’honneur de Marie Leszczynska (femme du roi Stanislas, duc de Lorraine), réputée pour sa gourmandise. En 1937, les deux frères se séparent. Michel, le fils de Roger, reprend, en 1950, la fabrication de chocolaterie, faisant renaître la pâtisserie Lalonde. En 1975, Jean cède son entreprise à un successeur Mosellan qui conservera la marque Lalonde. Depuis 1993, Nathalie Lalonde, fille de Michel, a repris les rênes d’une saga familiale dont les créations continuent à ravir les papilles des fidèles comme des gens de passage : le suprême (pâtisserie), les macarons, les bergamotes, les craquelines, les charlestines, les palets d’or, les florentins, les mirabelles en pâte d’amande à l’alcool…


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  • Manala


     
    Une recette typique alsacienne qu'on mange à la St Nicolas avec du chocolat chaud et des mandarines ...

    Les Manalas, traduisez "petits bonhommes" et prononcez avec l'accent alsacien (Menele pour les bas-rhinois), ce sont comme le nom l'indique de petits bonhommes en brioche.
    Ce n'est vraiment pas compliqué, mais ça prend un peu de temps. Tout est dans le modelage de votre Manala.

    Ingrédients :

    500g de farine
    2 œufs
    20 cL de lait tiède
    50g de sucre
    10g de sel
    20g de levure boulangère en sachet (lyophilisée)
    100g de beurre (le sortir du frigo avant la préparation pour qu'il ne soit pas trop dur)
    100g de pépites de chocolat (facultatif, on peut aussi mettre des raisins secs ou rien du tout)

    Préparation :

    Malaxer la farine, la levure et le lait tiède. Ajouter le sucre, le sel et les œufs et re-malaxer un peu. Ajouter le beurre et travailler le tout 20 minutes à la main ou 5 minutes au robot.
    Rajouter les pépites de chocolat et re-mélanger doucement (facultatif).
    Laisser lever 1H à 1H30. Quand la pâte à doubler de volume, la retravailler quelques instants.

    Modelage du Manala :

    Rouler la pâte en un boudin de 20-30 cm de long environ. Couper le boudin en petit morceau de la taille d'un Manala (environ 10 cm).
    Former la tête en écrasant légèrement un bout du boudin (au niveau du "cou" du Manala).
    Couper aux ciseaux l'autre extrémité du boudin pour former les jambes, et au niveau du corps pour former les bras.
    Badigeonner les Manalas de lait froid (pour les faire dorer).
    Laisser lever 1H.

    Cuisson :

    Au four à 200-220°C pendant 10 à 12 minutes.

    Et voilà ! Cela doit ressembler à ça :


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  • C'est la plus grosse faillite enregistrée depuis le début du quinquennat de François Hollande et l'une des plus importantes qu'ait jamais connue la France !

    Numéro deux tricolore du transport de messagerie, Mory Ducros, qui emploie 5 200 personnes dans l'Hexagone, a annoncé, lors d'un comité d'entreprise (CE) extraordinaire vendredi 22 novembre, sa demande de mise en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Pontoise (Val-d'Oise) et la nomination d'un administrateur provisoire.

    "Mory Ducros (…) évolue dans un secteur en crise, dont la situation s'est dégradée depuis le début de l'année, rendant plus difficile la mise en œuvre de son plan de redressement engagé depuis la reprise de Ducros en 2010 et de Mory en 2011", a indiqué le transporteur dans un communiqué publié lors du CE.

    En 2012, l'entreprise a perdu 80 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 760 millions d'euros. Elle possède un réseau de 85 agences en France.

    La situation est âprement suivie par Arnaud Montebourg. Début novembre, Le Monde révélait que le dossier traînait depuis plusieurs semaines sur les bureaux du CIRI, le Comité interministériel de restructuration industriel, bras armé du ministère du Redressement productif à Bercy. Mais aucune solution n'a encore été trouvée pour sauver l'entreprise de la restructuration.

    Dans ce cadre, Mory Ducros pourrait bénéficier du soutien du "plan de résistance économique" et de l'enveloppe de 300 millions d'euros devant aider les entreprises traversant une mauvaise passe. Le but de ce plan est de renforcer les entreprises à court de trésorerie mais qui ont un avenir industriel. Selon la CFDT, cela serait précisément le cas de Mory Ducros.

     

    Mory Ducros : vers un nouveau plan social ?

    François Hollande et ses ministres continuent de s’accrocher à la promesse d’« infléchir la courbe du chômage » d’ici à la fin de l’année.

    Une promesse qu’il a, en fait, déjà décalée dans le temps. Les François l’ont entendue en septembre 2012, lorsque le chef de l’Etat, sur TF1, s’est donné « un an » pour y parvenir. En réalité, il avait déjà parlé d’inverser la courbe d’ici « un an » dans l’entre-deux-tours de la présidentielle, dans un entretien au « Nouvel Observateur ». Cette fois, « nous sommes tous près du but », a-t-il assuré en septembre dernier.

    L' annonce de cette nouvelle faillite ne va guère arranger les choses, dans un contexte déjà plus que morose !

     


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