• Hermann est le gâteau de l'amitié dont l'origine est alsacienne winking smiley.
    Il est fabriqué avec une pâte naturelle à base de levain qui se fait en dix jours.

                                  
    La base de cette pâte, soit vous la recevez d'un(e) ami(e) et après le neuvième jour, à votre tour vous devez la partager avec 3 amis/amies.
    Comme cela, vous partagé votre amitié d'une manière saine et vous l'entretiendriez.
    Vous devez soigner Hermann de cette manière

    Ne mettez jamais Hermann au frigo, il est très frileux.no no
    Il n’aime donc pas non plus les courants d'air !
    Ne recouvrez jamais Hermann avec un couvercle mais avec un torchon propre.
    Hermann pourra respirer, il aura chaud et pourra grandir.
    Prévoire donc un récipient assez grand (1,5 litres).

    Voici comment on prépare la base d’Hermann :
    1,5 cube de levure de boulanger fraîche, préparez le cube en le mélangeant à l'eau tiède, puis l'incorporez au reste des ingrédients mélangés dans l'ordre donné
    200ml de lait
    125g de farine
    200g de sucre
    1/2 verre d'eau tiède

    1er jour : Soit vous commencez la chaîne avec la recette de base çi dessus, soit Hermann vous arrive sous la forme d'une pâte assez liquide en pleine fermentation.
                                      

                               hermann1


    2 et 3ème jours : bien mélangez plusieurs fois par jour avec une cuillère en bois.

    4ème jour : Hermann à faim !!! Donnez-lui à manger : 1/4 de litre de lait, 125 gr de farine, 200 gr de sucre.

    5, 6, 7, 8ème jours : Vous le mélangez à nouveau.

    9ème jour : Hermann à encore faim.
    Donnez- lui la même chose que le 4ème jour, Puis vous le divisez en 4 parties égales, afin d'en donner 3 parts à des personnes différentes, Qui à leur tour, vont continuer à faire vivre Hermann, la chaîne de l'amitié..thumbs up in love

    Surtout n’oublier pas de leurs donner les instructions a suivre pour bien prendre soins d’Hermann du 1er jour au 9ème winking smiley
    Vous pouvez bien sûr en garder une si vous voulez continuer!

    10ème jour : Nourrir Hermann (votre part) pour la dernière fois avec : 250 gr de farine. 200 gr de sucre. 3 oeufs. 150 gr de beurre fondu. Un demi-sachet de levure chimique.
    Ensuite vous agrémentez selon votre choix avec, par exemple

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    Hermann avec des fruits secs

    1 portion de Hermann de 250 g
    200 g de fruits secs de votre choix ; raisins secs, pruneaux, dattes, abricots, noix, amandes, noisettes
    1 belle pomme bien ferme
    250 g de farine
    1 cuil. A café de levure
    1/2 cuil. A café de sel
    1 cuil. A café de cannelle
    150 g de sucre
    15 cl d'huile (1 verre à moutarde)
    3 oeufs

    Allumez le four à th 5 (150 C). Beurrez un moule à cake et saupoudrez-le de sucre cristallisé.
    Mêlez la farine, la levure, le sel, la cannelle et les fruits secs dans un saladier. Ajoutez le sucre.
    Faites un creux au centre et mettez-y la portion de Hermann, les oeufs et l'huile. Mélangez soigneusement le tout.
    Pour finir, incorporez la pomme épluchée et coupée en petits morceaux.
    Mettez Hermann dans le moule puis au four pendant 1 h 30.
    Dégustez au petit déjeuner ou au goûter.

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    Hermann aux bananes et au chocolat

    1 portion de Hermann de 250 g
    200 g de bananes épluchées
    50 g de chocolat noir râpé
    250 g de farine
    1 cuil. A café de levure
    1/2 cuil. A café de sel
    150 g de sucre
    15 cl d'huile doive (1 verre à moutarde)
    3 oeufs

    Allumez le four à th 5 (150 C). Beurrez un moule à cake et saupoudrez-le de sucre cristallisé.
    Mêlez la farine, la levure, le sel et le chocolat râpé dans un saladier. Ajoutez le sucre.
    Faites un creux au centre et mettez-y la portion de Hermann, les oeufs et l'huile. Mélangez soigneusement le tout.
    Incorporez les bananes coupées en rondelles.
    Mettez Hermann dans le moule puis au four pendant 1 h 30.

    ********************************************************

    Pan cakes

    POUR 10 PANCAKES :
    250 g de Hermann
    125 g de farine
    1 pincée de sel
    2 petits oeufs
    1 cuil. A soupe de sirop d’érable, ou 1 cuil. A soupe de miel, ou bien de sucre
    1 cuil. A soupe d'huile, ou 25 g de beurre fondu
    15 cl de lait

    Versez Hermann dans un saladier. Incorporez lui la farine mêlée au sel, mélangez bien.
    Ajoutez les oeufs, le sirop d’érable et l'huile. Battez vivement à la cuillère en bois jusqu’à obtenir une pâte homogène.
    Versez le lait tout en continuant de mélanger. La pâte obtenue est plus épaisse qu’une pâte à crêpes.
    Laissez reposer au moins 4 heures à température ambiante. Si vous désirez déguster les pan cakes au petit déjeuner, l’idéal est de préparer la pâte la veille au soir.
    Faites cuire les pan cakes comme des crêpes dans une petite poêle légèrement graissée. Versez une louche de pâte, laissez dorer le premier côté sur feu moyen (surtout pas sur feu vif). Retournez-la lorsque la pâte du dessus est presque sèche. Faites dorer le second côté.
    Pour déguster, mettez une petite noisette de beurre demi-sel sur la crêpe chaude et versez un peu de sirop d’érable ou de miel liquide.

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    Gaufres

    250 g de Hermann
    200 g de farine
    1/2 cuil. A café de sel
    1 cuil. A soupe de sucre
    1 oeuf
    5 cl d'huile
    5 cl de crème liquide
    20 cl de lait

    Dans un saladier, mélangez Hermann avec la farine mêlée au sel et au sucre puis l’œuf battu en omelette, l'huile et la crème.
    Ajoutez le lait, mélangez bien jusqu’à ce que la pâte soit lisse.
    Laissez reposer jusqu’au lendemain.
    Faites les gaufres comme vous en avez habitude dans un gaufrier.

    ********************************************************

    Beignets de carnaval

    250 g de Hermann
    250 g de farine
    1/2 cuil. A café de sel
    2 oeufs
    50 g de beurre fondu
    Sucre glace
    Huile pour friture

    Dans un saladier, mélangez Hermann avec la farine mêlée au sel et puis les oeufs et le beurre fondu.
    Pétrissez la pâte jusqu’à ce quelle ne colle plus aux mains ni au plan de travail.
    Laissez reposer jusqu’à ce que la pâte double de volume (environ 2 heures).
    Faites chauffer l'huile de friture à 180C. Lorsqu elle est chaude, faites-y tomber des petites cuillerées de pâte de la taille dune noix. Laissez cuire 5 min, en les retournant à mi-cuisson.
    Egouttez-les sur du papier absorbant puis saupoudrez-les de sucre glace.


    *******************************************************

    Pain brioché

    POUR 2 PAINS :
    500 g de Hermann
    400 g de farine
    20 G de gros sel de mer
    3 oeufs
    100 g de beurre fondu

    Si vous avez un robot pétrisseur, mettez-y tous les ingrédients et faites tourner l'appareil jusqu’à ce que la pâte se détache des parois (environ 10 min).
    Si vous n'avez pas de robot pétrisseur, mélangez tous les ingrédients dans un saladier puis pétrissez avec les mains sur un plan de travail jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux mains et au plan de travail (cela prendra de 20 à 30 min de pétrissage continu, mais le résultat en vaut la peine !).
    Mettez la pâte dans un saladier et recouvrez d'un torchon.

                                             hermman2

    Laissez reposer au tiède pendant 3 à 4 heures. Elle double de volume.
    Pétrissez à nouveau la pâte quelques secondes pour la faire retomber. Partagez-la en 2 boules et mettez chacune d'elles dans un moule à cake. Laissez lever à nouveau pendant 4 heures dans un endroit tiède.
    Allumez le four à 200C (th 6/7). Faites cuire les pains briochés pendant 25 min winking smiley

    elle n'est pas belle l'amitié ? in love in love in love in love in love in love
                                                hermman3


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  •  ... le coup de génie de Ferrero !

     Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, La vraie histoire du Nutella : le coup de génie de Ferrero Le Nutella tel que nous le connaissons aujourd’hui est né près d’un siècle après l’invention du gianduia. C' était à l'origine un bloc de chocolat, le Giandujot, concocté depuis les années 1920 par Pietro Ferrero, un pâtissier d'Alba, une petite ville du nord de l' Italie – où est toujours situé le siège du groupe Ferrero aujourd'hui.

    Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, La vraie histoire du Nutella : le coup de génie de Ferrero C’est en 1946, que Pietro Ferrero, pâtissier à Alba, patrie des noisettes des Langhes, commença à produire sa « Pasta Giandujot », bloc de pâte de noisettes et de chocolat.

    Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, La vraie histoire du Nutella : le coup de génie de Ferrero Il faudra cependant attendre 1964 pour que la « Supercrema », variante crémeuse née en 1951, se transforme en Nutella sous l’impulsion de Michel Ferrero, le fils de Pietro. Il entreprit alors de perfectionner la formule, la rendant encore plus onctueuse. Le nom et le logo ont été choisis et fixés à cette époque et n’ont pas changé depuis.

    Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, La vraie histoire du Nutella : le coup de génie de Ferrero La recette du Nutella reste un secret et a suscité pas mal de polémiques ces derniers temps, du fait de sa teneur en sucre et huile de palme trop forte. Dans le cadre de la lutte contre l’obésité, Nutella ne correspondrait au profil nutritionnel des denrées alimentaires émanant de l’Union européenne. Enfin, comme toutes les bonnes choses, il faut savoir raison garder et ne pas en donner aux enfants quotidiennement et en trop grande quantité. En tout cas, le monde sans Nutella serait-il le même ? Dur dur d’envisager cette éventualité pour des enfants et grands enfants comme moi qui ont tous eu et ont encore leurs « moments Nutella » !

     La vraie histoire du Nutella ...


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  • Préparation : 20 min
    Cuisson : 2 h

    Ingrédients (pour 4 personnes) :


    - 1 kg d'agneau en morceaux mélangés : haut de gigot, collier, plat de côtes
    - 8 carottes  en botte
    - 8 navets en bottes
    - 12 petits oignons
    - 10 pommes de terre moyennes
    - 8 gousses d' ail  frais ou 4 sèches
    - 75 g de double concentré de tomates
    - 3 cuillères à café de gros sel 
    - 1/2 l de bouillon corsé : bouillon aux légumes + bouillon de boeuf dégraissé
    - 1 bouquet garni
    - 1 cuillère à soupe de farine (complète ou bise, si possible)
    - 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
    - 1 bouquet de persil
    - épices à couscous


    Préparation :

    Faire revenir l'agneau dans une sauteuse dans 2 cuillères d'huile d’olive, ajouter des épices couscous et un peu de sel.

    Quand les morceaux sont dorés, ajouter l’ail écrasé et le concentré de tomates.

    Retirer la viande et la réserver, faire dorer la farine dans le jus et ajouter le bouillon chaud en le fouettant.

    Mettre la viande dans cette sauce, qui ne doit pas être trop liquide, en ajoutant le bouquet garni. Faire cuire à feu doux, au four ou dans une cocotte.

    Au bout de 3/4 d’heure, couper les carottes et les navets en deux, les faire sauter avec les oignons dans 1 cuillère d’huile d’olive, avec des épices à couscous et du sel.

    Quand ils sont dorés, les rajouter à la viande et prendre une louche de sauce de cuisson pour déglacer la sauteuse, remettre ce jus dans le plat de cuisson.

    La sauce ne doit pas être trop liquide et doit juste couvrir les légumes et la viande. Cuire à feu doux pendant 1/2 heure.

    Rajouter les pommes de terre coupées en deux si nécessaire, et vérifier l’assaisonnement.

    Au bout de 3/4 d’heure, dégraisser la sauce et servir avec un hachis de persil frais.

     

     


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  • Comment choisir parmi des dizaines, des centaines de recettes ?

    Tout le secret est dans la réalisation de la bolognaise, la mienne mijote 2 heures, c'est long mais le résultat en vaut la chandelle. 

     Il vous faut:  

    Des feuilles de lasagnes ( par ex : de Giovanni Rana )

    De la  sauce bolognaise

    De la béchamel

    Du parmesan

    Préparation de la sauce bolognaise :

    Il faut:  

     700 grs de viande de boeuf hachée

     2 oignons

     3 gousses d'ail

     75 cl de vin rouge

     Huile d'olive

     Bouquet garni

      6 tomates fraîches ( sinon, tomates en boîte )

     4 carottes 

     Couper les oignons et les carottes, dégermer les gousses d'ail.  

     Faire revenir les oignons dans l'huile.

     Ajouter la viande, faire revenir un peu. Ajouter les carottes, l'ail, le vin rouge, le bouquet garni, faire cuire 5 mins à gros bouillon.

     Baisser le feu et ajouter la boite de tomates avec le jus.( Si tomates fraîches, les couper et mettre avec leur jus.)

     Mettre à mijoter 2 heures en remuant de temps en temps.

    Au bout de 2 heures ( on doit pouvoir retirer la peau des tomates si elles étaient fraîches), réserver en vue d'une utilisation sur des spaghettis ou avec des lasagnes.

    Préparation des lasagnes :

     Dans un plat à four, déposer une rangée de feuilles de lasagnes.

     Recouvrir de Bolognaise.

     Remettre une couche de pâtes.

     Recouvrir de Béchamel.

     Recommencer et recommencer ... pour finir avec une dernière feuille recouverte de béchamel, de parmesan et de noisettes de beurre.

      Mettre au four 20 mins à 180°C.

     

              


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  • Le thé est très vieux. D’origine chinoise, trois légendes courent à son sujet.

    Légende de l’empereur Cheng nung

    La première légende nous raconte comment l’empereur Chen Nung, obsédé par l’hygiène, ne buvait que de l’eau bouillie (c’est pratique courante dans les pays sans infrastructure sanitaire pour l’eau potable, surtout il y a plusieurs milliers d’années!). En 2137 avant J.-C., alors qu’il se reposait à l’ombre d’un théier sauvage, quelques feuilles tombèrent dans sa tasse.

    Elles se mêlèrent à l'eau et lui donnèrent une couleur et un parfum délicat. L'empereur y goûta, s'en délecta et en repris. L'arbre était un théier sauvage : le thé était né !

    Légende de Bodhi-Dharma

    La seconde légende nous vient d’Inde. Selon celle-ci, Bodhi-Dharma, sous le règne de l’empereur Xuanwudi, avait fait voeu de ne pas dormir durant les sept années que devaient durer sa méditation, ceci afin d’enseigner les principes du boudhisme et la culture de l’esprit. Au bout de cinq années, la lassitude l’envahit. Fort heureusement, la providence lui fit cueillir et mâcher des feuilles de thé. Le pouvoir des feuilles lui permit de rester éveillé: le thé était né.

     

    L’assoupissement de Bodhi-Dharma

    Au Japon, l'histoire serait un peu différente : au bout des trois années, Bodhi-Dharma, épuisé, finit par s'endormir pendant ses dévotions. A son réveil, furieux de sa faiblesse et accablé par sa faute, il se coupa les paupières et les jeta à terre. Quelques années plus tard, repassant au même endroit, il constata qu'elles avaient donné naissance à un arbuste qu'il n'avait jamais vu auparavant. Il en goûta les feuilles et s'aperçut qu'elles avaient la propriété de tenir les yeux ouverts. Il en parla autour de lui et on prit l'habitude de cultiver le thé aux endroits où il était passé.

    Quelle que soit la légende, il semble que les arbustes soient originaires de Chine, probablement de la région située aux confins de la Birmanie, du Nord-Viêt-Nam et du Yunnan, et que l'habitude de consommer cette boisson se soit d'abord développée parmi les chinois.


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