• Le Pastis Gascon appelé aussi Croustade

    Le Pastis Gascon aux pommes, fameux dessert de Gascogne, fait partie des trésors gastronomiques du Sud-Ouest de la France. Pendant des siècles, les femmes gasconnes ...

    ... ont préparé le pastis gascon pour les grandes cérémonies du dimanche, les fêtes religieuses ou familiales. La cuisine était tout entière consacrée à cette tâche.

    Sur le plateau en bois de la table de ferme, on disposait un grand drap de lit qui servait à étaler le pâton sans ajout de farine.

    Il fallait ensuite une patience infinie pour étirer la bande de pâte à la main, pendant des heures jusqu'à ce qu'elle devienne aussi fine qu'une feuille de papier à cigarette. Pour créer le feuilletage, les femmes utilisaient, à la place du beurre, bien au-dessus de leurs moyens, de la graisse d'oie dont elles disposaient à loisir, qu'elles passaient avec une plume sur toute la surface de la pâte.

    A partir d'une technique commune, chaque famille possédait sa recette et la transmettait de génération en génération. D'ailleurs, aujourd'hui encore, les pastis gascons ne se ressemblent pas. La proportion d'Armagnac et d'arômes varie, la préparation également. Les uns mettent le beurre au moment de la confection de la pâte, les autres après l'étirage, uniformément ou par petites touches.

    Ingrédients :

    • Pour la garniture :
    • 6 belles pommes
    • 100 g de sucre en poudre + 6 à 8 cuillerées à soupe
    • 10 cl d'armagnac
    • 100 g de beurre ou de graisse d'oie fine
    • 1 cuillerée à soupe d' eau de fleur d'oranger
    •  
    • Pour la pâte :
    • 500 g de farine
    • 1 pincée de sel
    • 1 oeuf
    • 1 cuillerée à soupe de graisse d'oie fine (ou de saindoux ou d'huile d'olive)
    • 10 à 20 cl d'eau

    Préparation :

    La veille :

    Peler les pommes et les couper en tranches pas trop fines. Les mettre dans un saladier avec 100 g de sucre en poudre et l'armagnac. Mélanger et laisser macérer jusqu'à utilisation.

    Verser la farine dans un saladier, ajouter le sel, creuser un puits, y mettre l'oeuf et la graisse.

    Pétrir en ajoutant l'eau peu à peu, de manière à obtenir une pâte homogène et souple ayant la consistance d'une pâte à pain. La travailler en évitant de lui faire absorber de l'air.

    Rouler en boule. Laisser reposer sous un torchon.

    Le jour-même :

    Etendre un grand linge (vieux drap) sur la table. Le fariner très légèrement.

    Etirer alors la pâte à la main jusqu'à obtention d'une abaisse la plus grande et surtout la plus fine possible, presque transparente. Cette opération demande beaucoup de dextérité et requiert l'aide d'une ou deux personnes.

    Laisser sécher cette pâte une heure ou deux, en veillant à ce qu'elle garde une certaine souplesse. La fractionner alors en six à huit morceaux de taille légèrement supérieure à la tourtière de 26 centimètres de diamètre.

    Préchauffer le four.

    Beurrer la tourtière. Y superposer la moitié des feuilles (qui doivent dépasser de 2 à 3 centimètres), en ayant auparavant saupoudrée chacune d'elles d'une cuillerée à soupe de sucre, en l'aspergeant de quelques gouttes d'eau de fleur d'oranger, et en la badigeonnant de beurre fondu ou de graisse d'oie fondue.

    Garnir avec les pommes égouttées. Rabattre les feuilles de pâte sur les pommes. Recouvrir avec les dernières abaisses de pâte, en procédant de la même manière que pour les abaisses du dessous. Replier les feuilles à l'intérieur de la tourtière, sous les autres.

    S'il reste de la pâte, la couper en bandes et les "chiffonner" à la surface de la tourtière.

    Enfourner à mi-hauteur et faire cuire. Au sortir du four, asperger la tourte avec un peu de jus de macération des pommes.

    Servir tiède ou chaud. On peut flamber à l'armagnac. {#}

                                        Blog de oasis54 :OASIS DE PAIX, Connaissez-vous le pastis gascon aux pommes et à l'armagnac ?
     

    votre commentaire
  • Une préparation de viande en sauce économique et délicieuse ...

    Le temps de préparation n’est pas trop long mais ce plat économique doit mijoter longtemps à feu très doux. Comme il est encore meilleur lorsqu’il est réchauffé, il peut se préparer la veille. {#}

     Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, Galettes Polonaises et Goulasch ... La goulash

    Le mot vient du hongrois «gulyas leves» qui signifie «soupe du berger». C’est un plat populaire dans les pays d’Europe centrale. Il tient à la fois de la soupe et du ragoût. On peut utiliser plusieurs viandes différentes et même les mélanger.

    Si la préparation varie, les ingrédients de base restent une viande ( boeuf, veau, porc, cheval,agneau ou mouton ), des légumes ( carottes, tomates,choux-navets, poivrons, etc ... ) et des aromates : oignons, poivre, sel et l' inévitable paprika !

    La sauce est de couleur rouge, en raison du paprika qui est une épice provenant du poivron, pas très forte, de couleur rouge soutenue. Cette épice est très utilisée en cuisine en Europe de l’est et en Asie pour son goût mais aussi pour la couleur qu‘elle apporte aux plats. Il existe deux sortes de paprika: l’un est fabriqué avec les fruits uniquement, l’autre, dit «royal» , est fabriqué avec les fruits, les feuilles et les tiges.

    Le goulash est vraisemblablement à l'origine un mets indissociable de la vie pastorale dans la Grande plaine hongroise (Alföld). La forme expansive de leurs élevages contraignaient les bouviers à parcourir de longues distances. Ils cuisaient alors ensemble dans un chaudron en métal (fémbogrács) le lard, le pain, les épices et parfois la viande qu'ils prenaient avec eux.

    Jusqu'aux années 1790, c'est la viande de boeuf qui était principalement utilisée, les élevages du boeuf gris de Hongrie (magyar szürke szarvasmarha) étant alors les plus répandus. Progressivement, des élevages de moutons sont apparus et c'est tout naturellement leur viande que les bergers commencèrent à utiliser dans la préparation.

    À l'origine, le plat était consommé sans accompagnement mais uniquement avec du pain.

    Comme les élevages de boeuf assuraient le revenu de plusieurs couches de la société, il est probable que ce sont ceux qui étaient en contact avec les bouviers (les propriétaires terriens, les commerçants ou les paysans riches) qui ont connu le plus tôt cette préparation et l'ont progressivement popularisée.

    Compte tenu de la simplicité de la préparation du goulash et des conditions de vie des éleveurs, il reste fort probable que ses origines ainsi que celles du pörkölt et du paprika remontent à plusieurs siècles avant leur première mention écrite au XVIIIe siècle. La popularisation du goulash puis son intégration dans la cuisine bourgeoise et urbaine ont également permis celles du paprika, considéré jusqu'alors comme une épice paysanne.

    La soupe de goulash est désormais connue comme le plat national de Hongrie.{#}

    Mais que manger avec une goulash ? Des galettes de pomme de terre polonaises ...

    Ingrédients :

    - 4 grosses pommes de terre

    - 1 gros oignon

    - 2 œufs frais

    - 4 cuillères à soupe de farine

    - Sel et poivre

    - 4 cuillères à soupe d’huile 

    Préparation :

    1. Peler et râper les pommes de terres et l’oignon. Presser le tout dans vos poing afin d’en extraire le plus de liquide possible.

    2. Mettre le mélange dans un grand bol avec les œufs, la farine et le sel et poivre. Mélanger le tout de manière énergique.

    3. Prendre votre plus grande poêle, la placer sur un feux vif, faire monter l’huile en température jusqu’à ce qu’elle crépite.

    4. Prendre une spatule et étaler une galette dans la poêle, bien aplatir, laisser cuire 2/3min puis la retourner et recommencer de l’autre côté jusqu’à ce que les galettes soient brunes.

    5. Laisser reposer sur du sopalin puis garder au chaud au four jusqu’au moment de servir.

    Blog de oasis54 :OASIS DE PAIX, Galettes Polonaises et Goulasch ...

    votre commentaire
  • Blog de oasis54 :OASIS DE PAIX, Demain : goulash ....

     

    Ingrédients pour 6 personnes :

     

    • 1 kg de boeuf (bourguignon, gite, paleron...)
    • 500 g d' oignons
    • 500 g de tomates (ou 1 boîte de tomates concassées)
    • 2 poivrons
    • 3 cuillères à soupe de paprika
    • 2 cuillères à soupe d' origan
    • 2 cuillères à soupe de cumin
    • 1 cuillère à café rase de cayenne (ou plus selon votre goût)
    • 1 litre de bouillon de boeuf (ou 2 cubes)
    • 3 cuillères à soupe d'huile
    • 30 g de margarine ou de beurre
    • sel

     

    • Préparation : 30 mn
    • Cuisson : 90 mn
    • Temps total : 120 mn

     

    Préparation :

     

    1 - Couper la viande en cubes de 1 à 2 cm (pas plus, sinon le temps de cuisson devra être augmenté).

    2 - Chauffer la margarine et l'huile dans une grande sauteuse ou une poêle. Y faire dorer les dés de viande et les transvaser dans un autocuiseur au fur et à mesure de leur cuisson, sans la graisse.

    3 - Pendant ce temps, éplucher et émincer les oignons. Ôter le pédoncule et les graines des poivrons et les détailler en petits cubes (on peut utiliser des dés de poivrons surgelés). Ôter la partie filandreuse à la base des tomates et les couper en dés (on peut utiliser une boîte de tomates concassées).

    4 - Dans la graisse restante, faire revenir les oignons et les poivrons sans les brûler. Puis les mettre dans l'autocuiseur avec les dés de tomates, les épices et le bouillon. Saler légèrement, fermer l'autocuiseur et laisser cuire à feu moyen 1 h 30 (au minimum) à partir du chuintement de vapeur. Vous pouvez prolonger la cuisson d'environ 30 minutes pour une viande plus fondante ou réchauffer le plat le lendemain, il n'en sera que meilleur.

     

    Servir très chaud accompagné de pâtes ou de pommes de terre vapeur et d'un bon vin rouge corsé.

    Pour finir... Pour un goulash Esterhazy, remplacer le bouillon par du vin rouge.  {#}


    votre commentaire
  • Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, La vraie histoire du Nutella : le coup de génie de Ferrero Le Nutella tel que nous le connaissons aujourd’hui est né près d’un siècle après l’invention du gianduia. C' était à l'origine un bloc de chocolat, le Giandujot, concocté depuis les années 1920 par Pietro Ferrero, un pâtissier d'Alba, une petite ville du nord de l' Italie – où est toujours situé le siège du groupe Ferrero aujourd'hui.

    Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, La vraie histoire du Nutella : le coup de génie de Ferrero C’est en 1946, que Pietro Ferrero, pâtissier à Alba, patrie des noisettes des Langhes, commença à produire sa « Pasta Giandujot », bloc de pâte de noisettes et de chocolat.

    Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, La vraie histoire du Nutella : le coup de génie de Ferrero Il faudra cependant attendre 1964 pour que la « Supercrema », variante crémeuse née en 1951, se transforme en Nutella sous l’impulsion de Michel Ferrero, le fils de Pietro. Il entreprit alors de perfectionner la formule, la rendant encore plus onctueuse. Le nom et le logo ont été choisis et fixés à cette époque et n’ont pas changé depuis.

    Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, La vraie histoire du Nutella : le coup de génie de Ferrero La recette du Nutella reste un secret et a suscité pas mal de polémiques ces derniers temps, du fait de sa teneur en sucre et huile de palme trop forte. Dans le cadre de la lutte contre l’obésité, Nutella ne correspondrait au profil nutritionnel des denrées alimentaires émanant de l’Union européenne. Enfin, comme toutes les bonnes choses, il faut savoir raison garder et ne pas en donner aux enfants quotidiennement et en trop grande quantité. En tout cas, le monde sans Nutella serait-il le même ? Dur dur d’envisager cette éventualité pour des enfants et grands enfants comme moi qui ont tous eu et ont encore leurs « moments Nutella » !


    votre commentaire
  • Dommage de les manger ...


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique