• Prince, le décès d’une légende ...

    Le légendaire chanteur américain Prince, musicien de génie, dandy et bête de scène, est mort, jeudi 21 avril, à l’âge de 57 ans. Il a été retrouvé inanimé dans son studio d’enregistrement à Paisley Park, dans le Minnesota, a confirmé le shérif du comté dans un tweet. « C’est avec une profonde tristesse que je confirme que le légendaire interprète Prince Roger Nelson est mort dans sa résidence de Paisley Park ce matin », avait déclaré un peu plus tôt son attachée de presse, Yvette Noel-Schure. Avec plus d’une trentaine d’albums, cette légende de la musique pop laisse derrière elle une myriade de tubes, dont Kiss, Cream, Girls & Boys et la bande originale du film Purple Rain, en 1984.
    « Il n’y a pas plus de détails sur la cause de sa mort pour le moment », a ajouté l’agente de Prince. Le shérif du comté où réside l’artiste a tweeté qu’une « enquête était ouverte pour un décès à Paisley Park ».

    Si la mort de Prince ne provoquera sans doute pas une onde de choc émotionnelle comparable à celle qu’a suscité la disparition de Michael Jackson (1958-2009), son impact auprès des musiciens pourrait être supérieur ! Plus inventifs, audacieux, sulfureux et sexy que les productions œcuméniques jacksoniennes, les meilleurs disques de Prince dominent sur le plan de l’influence artistique ceux du « roi de la pop », même si ce dernier le dépasse largement en termes de succès commercial.

    Ne raconte-t-on pas qu’en 1982, Quincy Jones, alors producteur de Michael Jackson, était entré en studio à la fin des sessions de Thriller, avec à la main une copie de l’album de Prince, 1999, sorti au même moment, en disant « il faut que vos synthés sonnent comme ça ! » ?

    Pas vraiment fan, j' ai, cependant, apprécié sa prestation au Grand Journal du 27 juin 2011 !
     
     
    Sur les réseaux sociaux, une vidéo est largement devenue virale après son décès. Les images, capturées en 1983, permettent de redécouvrir une prestation incroyable durant laquelle Prince, Mickael Jackson et James Brown étaient réunis sur scène.
     
     
                               

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  • La flamme des JO de Rio a été allumée jeudi sur le site antique d'Olympie (sud de la Grèce), en guise d'introduction aux premiers Jeux sud-américains, lors d'une cérémonie à la fois intemporelle et bien actuelle par ses allusions à un Brésil en pleine crise politique.

    La flamme des JO de Rio a été allumée jeudi sur le site antique d'Olympie (sud de la Grèce), en guise d'introduction aux premiers Jeux sud-américains, lors d'une cérémonie à la fois intemporelle et bien actuelle par ses allusions à un Brésil  en pleine crise politique. Dans les ruines herbeuses vieilles de 2 600 ans du temple d'Hera, près du stade où les jeunes athlètes de l'Antiquité disputaient leurs propres Jeux, trente jeunes femmes vêtues en prêtresse dans de longues robes claires entièrement plissées ont exécuté une lente chorégraphie en hommage à Apollon, au son de la flûte à bec. Puis le soleil, passant par un miroir concave, a donné vie à la précieuse flamme à 11 h 52 heure française.

                     

    Ces Jeux se dérouleront « dans un monde secoué par les crises », a remarqué dans ce décor le président du Comité international olympique Thomas Bach, avant de rendre hommage au « peuple brésilien » qui « dans à peine quelques semaines, accueillera avec enthousiasme le monde et nous éblouira avec sa joie de vivre et sa passion pour le sport ».

    Ces JO se déroulent en effet dans un Brésil en pleine tourmente, alors que la présidente Dilma Rousseff lutte contre la montre pour éviter sa destitution, après des malversations supposées en 2014, a dû annuler sa participation à la cérémonie. Le pays était représenté jeudi notamment par le président du comité organisateur des JO de Rio Carlos Nuzman et le ministre des Sports Ricardo Leyser. La flamme « apporte le message que notre cher Brésil peut et va être uni, un pays qui mérite sa quête d'un avenir meilleur », a pour sa part estimé Carlos Nuzman, tout en remarquant que le pays avait « navigué par les eaux les plus difficiles que le mouvement olympique ait connues » pour préparer ces Jeux.

    La flamme, allumée par l'actrice grecque Katerina Lehou va entamer un long périple, quelques jours en Grèce puis une traversée de l'Atlantique et un parcours de plusieurs semaines au Brésil, avec 300 villes traversées et 12 000 relayeurs, avant l'arrivée au stade Maracana de Rio pour la cérémonie d'ouverture, le 5 août.

    Son premier relayeur a été le gymnaste grec Lefteris Petrounias, champion du monde aux anneaux, qui devait ensuite la passer à la légende du volley brésilien Giovane Gavio, champion olympique en 1992 et 2004 et aujourd'hui directeur du volley pour les Jeux de Rio.

    En Grèce, où stationnent actuellement quelque 54 000 migrants et réfugiés que la fermeture des frontières nord empêche de quitter le pays, les projecteurs seront mis sur le problème mardi prochain, avec le passage de la flamme par le camp d'Eleonas, dans Athènes. Un Syrien, qui a perdu une jambe lors de la guerre qui sévit dans son pays, et vit depuis à Athènes après avoir obtenu l'asile en Grèce, portera la flamme à travers le camp, peuplé de 1 500 personnes. Le Comité international olympique a annoncé également qu'une équipe de dix réfugiés participerait aux Jeux : 43 réfugiés athlètes de haut niveau ont été jusqu'à présent identifiés comme concurrents possibles.

    La flamme sera transmise mercredi prochain au Brésil lors d'une cérémonie au Stade de marbre d'Athènes, théâtre des premiers Jeux modernes en 1896. La tradition de la flamme, qui brûlait pendant toute la durée des Jeux antiques, n'a cependant été remise au goût du jour qu'en 1936, aux JO de Berlin.


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  •  Maïs OGM de Monsanto interdit ou pas en France ?

    Le Conseil d'État a annoncé, ce vendredi, l'annulation de l'interdiction en France du maïs OGM MON810 produit par la firme américaine Monsanto, en contestant les risques invoqués pour l'environnement.

    Cette décision restera sans effet assurent les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement qui mettent en avant une nouvelle réglementation européenne. Car la Commission européenne a autorisé en mars la France, à sa demande, à abandonner la culture sur son sol du maïs génétiquement modifié issu de la firme américaine Monsanto.

    "Le Conseil d'Etat a constaté que les conditions posées par la législation européenne pour prendre une telle mesure d'interdiction totale n'étaient pas remplies", écrit-il dans un communiqué et que le ministère n'apportait pas «d'éléments nouveaux reposant sur des données scientifiques fiables».

    Selon les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, une directive européenne datant de mars 2015, transposée en novembre dernier en droit français, autorise chaque État membre à interdire les cultures OGM sur son sol, même quand elles sont validées par l'Autorité européenne de sûreté des aliments (EFSA). Les réfractaires peuvent pour ce faire invoquer des raisons socio-économiques, environnementales ou liées à l'utilisation des terres agricoles. Or le Conseil d'État s'est prononcé vendredi sur l'arrêté de mars 2014 donc antérieur à cette transposition.

    Depuis 2009, la France a tenté d'imposer un moratoire sur les cultures OGM sur son sol. Après avoir déclenché la clause de sauvegarde en 2008, invalidée trois ans plus tard, Paris avait pris des arrêtés interdisant la culture de maïs OGM à deux reprises en 2011 et 2013.


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  • François Hollande n'a pas suscité grand intérêt jeudi soir sur France 2, avec seulement 3,5 millions de téléspectateurs, un signal inquiétant pour le chef de l'Etat qui misait beaucoup sur cette émission pour expliquer sa politique et se relancer avant 2017.

    François Hollande, un président en état d’urgence ...

    L'audience d'une intervention présidentielle à la télévision est le meilleur des sondages. Elle vaut presque un référendum ! Le chef de l'État en exercice a-t-il encore la capacité d'intéresser les Français ? À les mobiliser pendant deux heures ou presque à une heure de grande écoute ? Presque aussi importante est la courbe. Les téléspectateurs qui se sont laissé tenter ont-ils eu le courage d'aller jusqu'au bout, c'est-à-dire juste après 22 heures ? Selon Médiametrie, Dialogues citoyens a rassemblé 3 474 000 aficionados, soit 14,3 % de parts de marché. Fait rarissime pour ce genre de show, l'intervention présidentielle est battue par Falco, la série de TF1 qui, bien que débutant à 20 h 55, a rassemblé 4 405 000 téléspectateurs – 19,4 % de parts de marché.

    Pourtant, l'émission avait débuté à 20 h 15 afin de maximiser son audience et de récupérer les téléspectateurs qui fuient la publicité entre 20 h 30 et 21 heures. Son format devait également lui permettre d'attirer les fidèles des chaînes privées qui zappent pendant les premières coupures publicitaires, généralement entre 21 h 45 et 22 heures. Autant d'artifices qui devaient faire monter l'audience ! Une stratégie qui ne s'est pas révélée payante et qui montre à quel point François Hollande est à la peine dans l'opinion publique.

    Pendant près de deux heures, le chef de l'Etat a en effet martelé que la France allait "mieux", avec "plus de croissance, moins de déficits, moins d'impôts et plus de compétitivité".

    François Hollande a fait du docteur Coué ... Vous savez celui qui expliquait en substance à qui voulait l’entendre, qu’il suffisait d’affirmer que tout allait bien pour que tout aille bien !

    La plupart des éditorialistes de la presse quotidienne sont sceptiques au lendemain de la prestation télévisée de François Hollande relevant avec sévérité que la "méthode Coué" utilisée par le président ne redressera pas son image dans l'opinion.

    Quant à moi, même si j' avais été en état de regarder l' émission, je l' aurais zappée car j' en ai marre d' être prise pour une idiote ! J' ai une piètre idée de nos hommes politiques et cela ne va guère l' arranger ... erf

    Cela me rappelle une chanson ...

     


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  • Un clip sur la France qui se passe à l'étranger, une séquence sur les Français, mais sans Français. Voici ce que l'on peut dire du spot publié par l'équipe d'Emmanuel Macron à l'occasion du lancement de son mouvement politique, "En marche", après avoir vu "Le Petit Journal" jeudi 7 avril.

    L'émission de Canal Plus s'est effectivement penchée sur les images contenues dans le clip, un enchaînement de visages mettant la diversité à l'honneur et des paysages ensoleillés. Et comme c'est fréquemment le cas pour ce type de production, il s'est avéré que les vidéos provenaient dans l'immense majorité de banques d'images... étrangères.

    En clair, les écoliers montrés sont américains, une troupe de promeneurs allemands et un adolescent en capuche vient en fait de New York et est même déjà apparu dans un clip de reggae. Comme le montre la vidéo, Yann Barthès et son équipe ne se sont donc pas fait prier pour pointer du doigt toutes ces incohérences...


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