• Pour remporter la primaire de novembre 2016, Nicolas Sarkozy cite en exemple Donald Trump, rapporte Le Monde, ce samedi. L'ancien Président s'imagine en "candidat du peuple" face à celui de "l'establishment", Alain Juppé.

    "Vous verrez, en novembre, ce que cela donnera en France…"

    Nicolas Sarkozy a son avis : il lui faut s'inspirer de Donald Trump pour remporter la primaire de la droite et du centre. Le Monde rapporte samedi le parallèle utilisé par l'ancien Président, mardi dernier lors de la commission exécutive de son parti. "Regardez ce que donnent aux Etats-Unis les candidats soutenus par l’establishment et les médias, ils sont balayés par les candidats du peuple", a ainsi déclaré Nicolas Sarkozy, qui fait évidemment référence à Alain Juppé.

    Nicolas Sarkozy s'imagine donc en "candidat du peuple", ajoute Le Monde, par opposition au maire de Bordeaux qui serait le "candidat du système". Le président Les Républicains cite également Donald Trump pour appuyer l'idée qu'une victoire se ferait sur une ligne dure, à droite. Pour le fidèle sarkozyste Brice Hortefeux, le succès du milliardaire républicain "montre qu’on ne gagne pas au centre, avec une campagne aseptisée, mais en clivant". Quant à Laurent Wauquiez, il jugeait cette semaine sur France 2 que "Trump a une parole très directe et aborde des thèmes qui étaient jusque-là tabouisés".

    Alain Juppé fait une lecture inverse et mise sur l'électorat centriste ainsi qu'une forte mobilisation pour remporter la primaire. Jeudi au Salon de l'agriculture, son soutien Jean-Pierre Raffarin affirmait à ses côtés que l'ancien Premier ministre avait "besoin d'une base électorale élargie" : "Il suffit de voir ce qui se passe aux États-Unis où un Donald Trump fait une course aux extrêmes et, finalement, cherche à renforcer son noyau dur plutôt qu'à rassembler le pays." Reste que pour savoir si cette stratégie est la bonne, Trump, s'il s'avère être le vainqueur de ces primaires, devra encore l'emporter face à son adversaire démocrate. L'élection présidentielle américaine est prévue le 8 novembre... soit 12 jours avant le premier tour de la primaire française.


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  • Le 22 février dernier, dans mon article

    http://oasisdepaix.eklablog.com/le-vrai-faux-du-gouvernement-sur-la-loitravail-a125144134

    je vous ai parlé d' une mobilisation contre le texte de projet de loi réformant le code du travail et d' une pétition ...

    Malgré le report de sa présentation en conseil des ministres, la mobilisation contre ce texte controversé s’est amplifiée, notamment sur Internet. Deux semaines après son lancement, la pétition réclamant son retrait bat tous les records.

    1,047,372 signataires à 11 H 48 ...


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  • ... titre le site Politico, en référence au Grand Old Party, le surnom de la formation républicaine !

    USA :  «Bienvenue dans la guerre civile du GOP» ...

    Le parti républicain est au bord de l’implosion. L’électrochoc du Super Tuesday, lors duquel Donald Trump a remporté sept primaires sur onze, a déclenché un cataclysme au sein du camp conservateur.

    On en oublierait presque que 10 autres républicains étaient candidats aux primaires du parti pour la Maison Blanche !

    Dans les primaires américaines, la semaine du «super mardi» permet souvent d’éliminer les candidats les plus fragiles et d’amorcer le processus de rassemblement autour du mieux placé. Traditionnellement, lorsqu’un prétendant jouit à ce stade d’une confortable avance sur ses rivaux, l’état-major du parti et les donateurs canalisent leurs efforts derrière sa candidature. Cela permet d’étouffer peu à peu les attaques intestines pour se focaliser sur le camp adverse.

    2016, toutefois, n’a rien d’une élection traditionnelle. Horrifiés par la perspective de voir Donald Trump remporter l’investiture, plusieurs figures et élus conservateurs ont sonné la charge jeudi, à commencer par les deux anciens candidats à la présidence, John McCain (2008) et Mitt Romney (2012).

    De l’avis des observateurs, l’attaque en règle lancée par Mitt Romney illustre une fracture irréparable au sein du parti républicain. Mercredi soir, près d’une centaine de responsables conservateurs ont publié une lettre ouverte, promettant de ne jamais soutenir Donald Trump et critiquant ses positions sur le commerce, l’immigration, les musulmans, la torture ou encore Vladimir Poutine. En cas de victoire du milliardaire à la primaire, certains n’hésitent plus à pronostiquer un schisme au sein du parti. «Il ne semble pas y avoir de bonne solution pour recoller les morceaux. Si Trump est le nominé, un conservateur de l’establishment se présentera. Si, à l’inverse, il se fait écarter par le parti, il se présentera en indépendant», estime Matt Down, un ancien conseiller de George W. Bush.

    Outre la révolte d’une partie des élites républicaines, Donald Trump a dû faire face jeudi soir aux attaques répétées de ses adversaires, lors du débat télévisé organisé par Fox News. Tour à tour, Marco Rubio et Ted Cruz l’ont attaqué sur sa carrière d’homme d’affaires, sur les faillites de certaines de ses entreprises et sur le procès en cours, pour escroquerie, d’ex-étudiants de sa Trump University. Extraits vidéos à l’appui, les animateurs du débat ont également poussé Donald Trump dans ses retranchements, mettant en avant ses nombreux changements de positions sur l’accueil des réfugiés syriens, la guerre en Afghanistan ou l’immigration. Mis en difficulté, souvent incapable de répondre de manière spécifique à la question posée, le milliardaire a vanté sa «flexibilité» et la nécessité de négocier pour parvenir à des résultats.

    Interrogés en fin de débat par les journalistes de Fox News, les trois rivaux de Donald Trump se sont engagés à le soutenir si jamais il obtenait l’investiture du parti. Des rumeurs prêtent toutefois à l’état-major républicain la volonté d’organiser un putsch pour écarter Donald Trump lors de la convention de Cleveland en juillet, dans l’hypothèse où celui-ci n’aurait pas obtenu la majorité des délégués d’ici-là. Bon joueur, le milliardaire a promis de ne pas se présenter en indépendant. Un point sur lequel il a souvent donné des réponses contradictoires. On est flexible ou on ne l’est pas.

    Source :

    http://www.liberation.fr/planete/2016/03/04/les-republicains-americains-au-bord-du-chaos_1437356

     


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  • ... selon Michel Sapin.

    Interrogé sur Europe 1, le ministre des Finances, Michel Sapin, a assuré que le déficit public français "sera inférieur" à l'objectif de 3,8% du PIB en 2015. "L'objectif a été atteint, il sera même dépassé, amélioré", a-t-il déclaré. 

    "Le budget de l'Etat va voir son déficit diminuer beaucoup plus que nous ne l'avions prévu. Nous avions prévu 74 milliards de déficit (...) et nous serons à 70 milliards de déficit de l'Etat", a indiqué Michel Sapin, dévoilant ces chiffres avant leur publication.

    C'est aussi 15 milliards de mieux qu'en 2014. La France visait l'an dernier un déficit public "aux alentours de 3,8% du PIB", soit près de 74 milliards. Michel Sapin a souligné que le déficit de l'Etat à 70 milliards en 2015 "est le chiffre que la France connaissait en 2008, c'est-à-dire avant la crise budgétaire. De ce point de vue-là, nous sortons de la crise!", a-t-il assuré.

    Sauf que ...

    l'information est contredite par les données de l'agence statistique européenne Eurostat. Selon elle, le déficit de la France était de 64 milliards d'euros en 2008.


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  • L' élection présidentielle américaine du 8 novembre 2016 permettra d'élire le 45 ème président des Etats-Unis qui entrera en fonction le le 20 janvier 2017. Ce sera la 58 ème élection présidentielle américaine depuis 1788.

    Cette élection est un scrutin indirect permettant l'élection du collège électoral qui choisit le président des États-Unis et le vice-président ; ce processus est régi par des règles inscrites dans la Constitution.

    L'article II de la Constitution et les amendements qui s'y rattachent instituent les critères suivants d'éligibilité pour le président et le vice-président :

    1. être âgé de plus de ans ;
    2. être citoyen des États-Unis à la naissance (ou être citoyen à la date de ratification de la Constitution, pour les premières élections) ;
    3. avoir résidé aux États-Unis pendant au moins 14 ans ;
    4. ne pas être candidat à un troisième mandat.

    La désignation des grands électeurs et le choix des candidats font l'objet de règles établies par chacun des Etats d'où sont issues des traditions plus ou moins formalisées. Depuis la seconde moitié du XXe siècle, ce processus prend environ un an.

    Hier, Super Tuesday des élections présidentielles aux USA

    Ce mardi, c’était le Super Bowl de la politique US - jour du plus grand nombre de primaires simultanées dans les deux camps - onze Etats votaient en même temps lors du Super Tuesday.

    Comme prévu, Donald Trump et Hillary Clinton ont largement dominé. Et même s’ils n’ont pas encore complètement plié l’affaire, ils sont plus que jamais les favoris pour remporter l’investiture de leur parti.


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