• Tiens ! Ce dessin date de 2012 ...

     La fin d'un faux suspens !

    Le président du parti les Républicains, Nicolas Sarkozy, a annoncé sa candidature à présidentielle 2017, via la primaire à droite, dans un livre intitulé Tout pour la France, qui sera publié ce mercredi. Il quitte la présidence du parti Les Républicains.

    Candidature Sarkosy pour 2017 : tout, sauf une surprise !

    "Ce livre est le point de départ. Face à tant de défiance à l'égard de la parole publique, je veux convaincre les Français que le débat de la campagne doit s'intégrer à part entière au mandat présidentiel. C'est seulement en disant tout avant que nous aurons la légitimité pour faire après", explique ensuite le président du parti Les Républicains.

    Il doit par ailleurs tenir son premier meeting de campagne jeudi à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône).

    Sur le couverture du livre, il explique ainsi sa décision: "J'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle de 2017". La France exige qu'on lui donne tout. J'ai senti que j'avais la force pour mener ce combat à un moment si tourmenté de notre histoire". "Au fond nous avons cinq grands défis à affronter", poursuit-il en les énumérant: "la vérité", "l'identité", "la compétitivité", "l'autorité" et "la liberté". 

    "Rarement dans ma vie ai-je aussi profondément réfléchi aux conséquences d'une décision. J'ai hésité. J'ai retourné les données du débat dans tous les sens. J'ai essayé d'être le plus honnête possible vis-à-vis des autres, de ma famille comme de moi-même. J'ai consulté. J'ai écouté. Et finalement j'ai décidé. Ce fut comme un soulagement car l'évidence s'était imposée", poursuit-il.


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  • François Hollande :  le plus grand obsédé de fiscalité depuis Louis XIV ?

    Au moment où il est beaucoup question de la bastonnade fiscale et sociale des entreprises par l'État, avec ses 233 différents prélèvements relevés par la Cour des comptes, il restera sans doute, lorsqu'il aura quitté le pouvoir, comme le plus grand obsédé de fiscalité que la France aura connu depuis Louis XIV.

    Après s'être ingénié à augmenter la pression fiscale sur les ménages et les entreprises au-delà du supportable, il avait fait savoir qu'il avait compris et qu'il n'y aurait plus d'impôt nouveau jusqu'à la fin de son quinquennat.

    Il avait même ajouté que les impôts sur le revenu allaient baisser pour une nouvelle catégorie de contribuables si la croissance restait soutenue et que, concernant les entreprises, il allait, d'une part supprimer une taxe imbécile, la C3S, et que, d'autre part le CICE serait transformé en baisse de charges sociales.

    Parmi les engagements de sa campagne présidentielle de 2012, François Hollande avait promis une fiscalité plus juste, faisant "contribuer les plus fortunés des Français à l'effort national". Une fois élu, le président de la République a mis en œuvre une série de réformes visant à réaliser des entrées fiscales substantielles afin, a-t-il assuré, de garantir une meilleure redistribution en seconde partie de mandat.

    Or, depuis quelques semaines, tout a changé.

    Promesses, promesses… La bidouille fiscale a repris de plus belle.

    L'Association des régions de France (ARF) a indiqué qu'elle avait obtenu la création d'une nouvelle "taxe spéciale d'équipement régional", qui "permettra aux régions de disposer d'une recette supplémentaire annuelle de 600 millions d'euros". Cet impôt pèsera à la fois sur les entreprises et les ménages, probablement par le biais de la taxe sur le foncier bâti. Il doit être inscrit dans le projet de loi de finances pour 2017, discuté à partir de l'automne au Parlement. Motif : les régions ont récemment récupéré les compétences des départements en matière de développement économique, mais n'ont pas reçu de compensation financière en parallèle. Et pas question pour le gouvernement de réduire les recettes des départements, qui se disent déjà asphyxiés par le financement du RSA…

    Près d'un milliard d'euros de nouvelles taxes viennent d'être décidées pour aider les régions qui ont des fins de mois difficiles et pour financer le très coûteux passe Navigo en Île-de-France.

    L'exécutif va en effet recourir à une hausse du versement de transport, payé par les entreprises, et à une modulation de la taxe sur les carburants (la TICPE), qui devrait logiquement se répercuter sur le prix à la pompe.

    Autant dire que la "pause fiscale" annoncée par Hollande dès l'été 2013 est encore loin d'être une réalité pour tout le monde.

     François Hollande :  le plus grand obsédé de fiscalité depuis Louis XIV ?


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  • Quatre jours après l'attentat meurtrier qui a frappé Nice, recueillement et enquête se poursuivent.

    Et le temps se figera, ce lundi, à 12 heures sur la Promenade des Anglais à Nice et dans toute la France pour une minute de silence en hommage aux 84 personnes qui ont perdu la vie jeudi.

    Attentat de Nice : une minute de silence dans toute la France

    Mais, quelle est l' origine de cette pratique de la minute de silence ?

    La toute première minute de silence, officiellement respectée, remonte au 11 novembre 1919 en France. Le gouvernement de l'époque, dirigé par le président de la République Raymond Poincaré, entendait ainsi commémorer le premier anniversaire de l'armistice de la Première Guerre Mondiale. Une loi avait même été votée en ce sens le 25 octobre de la même année afin de rendre hommage aux morts pour la France durant la Grande Guerre. La minute de silence a également connu une évolution. Selon une loi du 28 février 2012, la minute de silence du 11 novembre sert désormais à rendre hommage à "tous les morts pour la France, d'hier comme ceux d'aujourd'hui, civils et militaires".

    En dehors du 11 novembre, la minute de silence a toutefois pris un sens plus large et a été observée plusieurs fois dans l'histoire des XXe et XXIe siècles afin d'adresser ses pensées aux victimes de catastrophes naturelles et d' attentats, principalement lorsque des moments de deuils nationaux ont été décrétés par les autorités. Ce moment de recueillement implique également que tous les drapeaux doivent être mis en berne, principalement ceux des bâtiments appartenant à l'Etat et à l'administration publique, comme les mairies, les écoles ou encore les tribunaux.

    Et si la tradition de la minute de silence a été officiellement lancée en France, d'autres pays se la sont appropriés. En Angleterre, ce temps dure traditionnellement deux minutes, tandis qu'aux Etats-Unis ce sont trois minutes qui ont été observées trois jours après les attentats du 11 septembre 2001.


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  • Nice : un attentat le jour même de la Fête nationale ...

    Un homme au volant d'un camion a commis un carnage jeudi soir, quelques instants après la fin du feu d'artifices du 14 juillet, tuant 84 personnes en leur fonçant dessus sur la Promenade des Anglais.

    18 blessés sont toujours en "urgence absolue", selon le dernier bilan du ministère de l'Intérieur

    Nice : un attentat le jour même de la Fête nationale ...

    Huit mois après les attaques jihadistes commises en novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, le président de la République François Hollande a évoqué, quelques heures après les faits, "une attaque dont le caractère terroriste ne peut être nié", annonçant la prolongation de trois mois de l'état d'urgence, qui devait s'achever le 26 juillet. Il est attendu à Nice vendredi en compagnie du Premier ministre Manuel Valls, qui a évoqué dans la nuit une "immense douleur".

    Nice : un attentat le jour même de la Fête nationale ...

    ( dessin d' une lectrice du @lemonde.fr )

    " La France est affligée par cette nouvelle tragédie, horrifiée par ce qui vient de se produire, cette monstruosité qui consiste à utiliser un camion pour tuer, délibérément tuer, des dizaines de personnes qui venaient simplement pour fêter le 14 juillet.

    La France, elle est éplorée, affligée mais elle est forte, elle sera toujours plus forte, je vous l'assure, que les fanatiques qui veulent aujourd'hui la frapper. "

    François Hollande - 15 juillet 2016

    Quant à moi ...

    Nice : un attentat le jour même de la Fête nationale ...


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  • France - Portugal (0-1, a.p.) : Les Bleus n'ont plus que les yeux pour pleurer !

     @Jano_Resseguie

    Le Portugal a décroché le premier grand titre de son histoire, dimanche, au Stade de France. Un but d'Eder à la 109e minute a offert la victoire aux Lusitaniens face à la France, en finale. Les Bleus n'ont jamais pu trouver l'ouverture face à la défense de fer des Portugais, et notamment leur gardfien, Rui Patricio.

    Et Eder vint crucifier les Bleus ! Ce n'était pas le héros que le Portugal attendait, ou le danger que la France craignait. Mais c'est bien lui qui restera à jamais dans la légende pour avoir offert à la sélection portugaise le tout premier titre international de son histoire. Au cœur de la prolongation, l'attaquant lillois s'est arraché pour venir ajuster Hugo Lloris d'une frappe des 25 mètres et plonger la majeure partie du Stade de France dans la stupeur (1-0 a.p.).

    Vaincus, les Bleus ne sont pas parvenus à faire aussi bien que leurs illustres prédécesseurs, sacrés à domicile à l'Euro 84 et à la Coupe du monde 1998. C'est une terrible désillusion pour Didier Deschamps et ses hommes.

    Et c'est cruel pour les Tricolores. Parce que cette finale s'est jouée sur quelques centimètres, et qu'elle n'a pas été loin de tourner en leur faveur. Non, Eder n'est pas le seul héros d'un Portugal trop vite privé de Cristiano Ronaldo, sorti sur blessure (25e). Il faudra retenir les autres, à commencer par Rui Patricio. Le gardien portugais été impérial devant Antoine Griezmann (10e, 58e), Olivier Giroud (10e, 75e) ou un excellent Moussa Sissoko (34e, 84e). Et il a aussi été chanceux, quand une tête de Griezmann a fui le cadre de peu (66e) et, surtout, quand il a vu une frappe d'André-Pierre Gignac échouer sur son poteau au bout du temps additionnel (90e+2).

    C'était bien le soir d'Eder. Pas celui d'Antoine Griezmann, resté muet après avoir porté les Bleus jusqu'en finale. Pas celui de Paul Pogba, encore trop neutre malgré quelques coups d'éclat. Pas celui de Moussa Sissoko, qui était peut-être le meilleur joueur français de cette finale. Pas celui de Laurent Koscielny, impeccable jusqu'à ce duel perdu devant Eder. Ce n'était tout simplement pas le soir des Bleus. C'était celui du Portugal.


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