• Un article à lire sur Facebook :
     
     
    Mon p’tit chéri,
     
    Que s’est il donc passé dans ta vie pour tu décides un jour, comme, ça, un jour ensoleillé de surcroît, d’aller “casser du flic” en niquant (sa race) leur voiture et en essayant d’y mettre le feu alors qu’ils sont encore à l’intérieur? En quoi te sens-tu concerné par cette famous fuck loi sur le travail? Deux solutions s’offraient à toi: tu ne te sens pas concerné, bah, tu fais rien, tu dis rien, et tu vas bosser ( ou pas); tu te sens concerné, bah tu écris sur un p’tit panneau, tu te prépares un p’tit sandwich, puis tu pars tenter de te faire entendre dans la rue parmi les autres copains de toi.
     
    Comment peux-tu justifier ta violence, ton acte? Est-ce que ta môman t’a obligé à regarder avec elle tous les épisodes de Derrick? Est-ce qu’un camarade a accroché ton slip sale au mât des scouts tous les étés à la colo? Est-ce que tu as les pieds palmés et que tu voudrais mettre des tongs? Est-ce que tu voulais faire une brillante carrière dans la police mais que tu as été recalé aux tests psychotechniques? Est-ce que tu as tout simplement un électroencéphalogramme aussi plat que mon envie devant un bol d’endives vapeur? Une activité cérébrale aussi intense que mon excitation devant “ Des chiffres et des Lettres”?
     
    Evidemment, quand je regarde les images de toi, sombre con, en train de t’exciter (presque tout seul, t’as vu?) à casser, frapper, incendier, et le tout gratos...je n’ai aucun doute, la seule explication restante est la suivante : tu as/es une p’tite bite et c’est sans doute ça qui te fâche beaucoup. Hou la la...l’est fort en colère not’ p’tite bite!
     
    Mon chou, faut pas t’énerver comme ça, hein?!! Te rends-tu compte de cette énergie que tu gaspilles inutilement à faire des trucs inutiles? Oui je sais, il y a une répétition dans la phrase: C’EST POUR QUE TU COMPRENNES BIEN PARCE QUE TU M’AS L’AIR BIEN CON QUAND MÊME!
     
    Tu sais, merdeux, il n’y a pas besoin d’être “pour qqchose” ou “contre qqchose” pour justifier tes petits énervements, pour aller “TOUUUT PEETERRR, OUAAIIISSS”, pour aller foutre le feu à des bagnoles ayant de grandes chances d’appartenir à des gens qui n’ont rien demandé, aller casser les vitrines des commerces, aller taper sur tout ce qui bouge...et aller “niquer des flics” qui pourraient éventuellement te venir en aide, une prochaine fois, si par exemple tu rencontres un p’tit groupe sympa encore plus con que toi ( avec un quotient intellectuel à peu près aussi élevé qu’un plateau de fruits de mer de chez Maître Kanter), un de ces groupes qui se sentent pousser des ailes et accessoirement des couilles à 5 contre 1.
     
    Le courage, gros nigaud, c’est d’enlever ta cagoule et de ne pas te servir de ton arme artisanale pour te battre. Le courage, grand con que tu es, c’est d’être CE flic que tu as agressé , d’être CE flic qui avec ses qualités, avec ses défauts, avec son Histoire, continuera à exercer tant bien que mal son métier malgré tout...malgré toi. Le courage, c’est d’aller bosser tous les matins tout en sachant qu’on ne pourra pas payer l’assurance tout risque de la voiture, celle qui aurait remboursé les dégâts causés par un débile comme toi. Le courage, c’est de ne pas être d’accord et d’engager oralement et directement un débat sans avoir peur d’être contredit. Le courage, p’tit bonhomme, c’est d’être un gros con comme toi et se remettre en question...
    Allez, bisous poussin!
     
    Rappel des faits par cette vidéo :
     

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  • Bien qu’officiellement redevenu férié, le lundi de Pentecôte reste associé à la toujours controversée « journée de solidarité » en faveur des personnes âgées et handicapées.

    Lundi de Pentecôte : officiellement férié mais ... trois salariés sur dix au travail !

    Demain, trois salariés sur dix iront au travail, selon une estimation de Randstad, afin d’accomplir leur fameuse « journée de solidarité ». Mode d’emploi d’une journée pas comme les autres.

    Une journée « librement fixée »

    Dans la foulée de la meurtrière canicule de l’été 2003, Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre, demande aux Français « un geste » en faveur de leurs aînés. En 2005, une « journée de solidarité » est fixée au lundi de Pentecôte. Les salariés viendront travailler, mais ne seront pas payés. Leur labeur financera les politiques publiques au bénéfice des personnes âgées et des handicapés. En 2008, le lundi de Pentecôte redevient férié. Mais le principe de la « journée de solidarité » demeure. Sauf que le jour de celle-ci est désormais librement fixé par chaque entreprise.

    Des gains importants

    Si le principe est maintenu, c’est qu’il rapporte gros. Les employeurs versent 0,3 % de leur masse salariale brute à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Cette année, la CNSA table sur un gain de 2,29 milliards d’euros. Soit davantage qu’en 2015 (2,24), mais moins qu’en 2014 (2,43). Depuis 2005, la CNSA a empoché la bagatelle de 28 milliards d’euros.

    Formule à la carte

    Chaque entreprise répercute selon ses propres modalités la somme versée au CNSA. Certaines laissent à leur salarié le choix du jour de solidarité (hors 1er mai), d’autres suppriment un jour de RTT. Les plus généreuses en font même cadeau à leur salarié. Parfois, la solution adoptée est plutôt byzantine : à la SNCF les employés travaillent 1 minute et 52 secondes de plus chaque jour de l’année…

    Les syndicats en colère

    Depuis sa mise en œuvre, la « journée de solidarité » est contestée par les syndicats. Cette année encore, la CFTC dénonce « une mesure arbitraire ». Les syndicats estiment injuste que le devoir de solidarité pèse sur les seuls salariés, excluant, par exemple, professions libérales et revenus du capital. En 2005, un certain François Hollande partageait leur indignation. Alors premier secrétaire du Parti socialiste, il promettait de remplacer ce férié-travaillé par « des cotisations sociales sur tous les revenus et par l’impôt ». Lui, président, rien n’a changé.

    Source : http://www.leprogres.fr/social/2016/05/15/pentecote-un-lundi-sur-mesure

    Les retraités participent aussi à l'effort

    Les retraités ne peuvent, par définition, plus travailler !  Mais, depuis 2013, ils participent à l'effort de solidarité pour financer les aides aux personnes dépendantes. En effet, le gouvernement Ayrault a créé une «contribution additionnelle de solidarité» de 0,3 % redevable par les pensionnés déjà assujettis à l'impôt sur le revenu. Cette taxe rapportera 726 millions d'euros en 2016.

    En plus des 2,29 milliards attendus cette année des salariés au titre de la «journée de solidarité» !


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  • Ceux qui me connaissent savent que je ne raterais pour rien, au monde, la finale de Coupe d'Europe de rugby, ce samedi : Racing 92 - Saracens !

    17 H 45 : absente pour cause de match à la télé ...

    Le Racing face à un défi !

    Les coéquipiers de Dan Carter doivent renverser, cet après-midi, au stade des Lumières de Lyon, les redoutables Anglais des Saracens.

    Le club jouera sa première finale de Challenge Cup après un parcours brillant marqué par des victoires contre Toulon, en quart de finale, et contre Leicester, en demi-finale.

    C'est en avril dernier que le Racing 92 s'était qualifié pour cette première finale de coupe d'Europe de son histoire grâce à sa victoire contre Leicester (16-19), à Nottingham ...

    17 H 45 : absente pour cause de match à la télé ...

    Espérons que le Racing 92 rejoindra Montpellier qui a remporté le premier titre de son histoire, le Challenge européen, en battant en finale les Harlequins 26 à 19, triples vainqueurs de l’épreuve, vendredi 13 mai à Lyon.

    Le MHR, légèrement devant à la mi-temps (13-9), a fait la différence au retour du vestiaire grâce au deuxième essai de Jesse Mogg (20-9, 49e). Les Montpelliérains avaient perdu auparavant la seule finale qu’ils avaient disputée, celle du Championnat de France en 2011, contre Toulouse.

    Ce premier succès, cinq ans après l’arrivée de l’homme d’affaires Mohed Altrad à la tête du MHR, traduit le virage sud-africain du club de l’Hérault, puisqu’un bon nombre de joueurs, dont certains ont remporté la Coupe du monde 2007, sont originaires du pays de Nelson Mandela.

    L’entraîneur Jake White, arrivé à la fin de décembre 2014, a notamment fait venir l’été dernier sept de ses compatriotes.

    17 H 45 : absente pour cause de match de rugby à la télé ...


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  •               Loi Travail : sept syndicats ont appelé à une nouvelle journée de grèves et de manifestations, ce jeudi 12 mai 2016 !

    Mardi 10 mai était nerveux, mercredi 11 mai, très tendu... le jeudi 12 mai promet d'être dans la continuité. Le passage en force de Manuel Valls, utilisant l'article 49-3 de la Constitution pour adopter la loi Travail sans vote, n'était pas du goût des députés, il sera encore moins du goût de la rue, qui se mobilise pour une cinquième journée de mobilisation nationale.

    Ces manifestations se dérouleront aussi dans un climat de tension entre les manifestants et les forces de l'ordre. Entre des violences policières, d'un côté et des débordements de manifestations, de l'autre, la journée promet d'être agitée !

    Des incidents ont, déjà, eu lieu en marge des manifestations ...

    Les premiers heurts ont eu lieu à Paris, en tout début d'après-midi, ce jeudi 12 mai, en marge du défilé contre la loi Travail, alors que les opposants ont été exacerbés par l'usage du 49.3 à l'Assemblée pour abréger les débats sur le projet de loi. 

    Une détonation a été mentionnée via une video sur Twitter dès la mi-journée. Des affrontements sont aussi rapportés, alors que le cortège avait pris le départ de Denfert Rochereau et se trouvait à proximité de Montparnasse.

    Les CRS, en nombre, ont chargé et lancé des gaz lacrymogènes, provoquant un mouvement de foule peu après 15 heures. A Paris toujours, mais plus tôt, des manifestants ont pénétré sur les voies de la ligne 6 du métro, dans les environs de Denfert Rochereau. Le trafic a été coupé sur l'ensemble de la ligne jusqu'à 14h30. Le cortège était attendu dans le courant de l'après-midi devant les grilles de l'Assemblée nationale.

    Une partie des forces de l'ordre était positionnée en amont du cortège lors de son départ en début d'après-midi, où une masse de CRS a commencé à "défiler" devant les manifestants. Ces derniers sont "invités à se positionner derrière les organisateurs, qui ouvriront la marche, afin de permettre le travail des forces de l'ordre en cas de nécessité d'isoler d'éventuels casseurs". La présence des CRS en nombre dans le cortège fait l'objet de moqueries sur Twitter.

    Des incidents sont déjà rapportés dans plusieurs autres villes de France, en marge de la mobilisation contre la loi Travail, qui a contraint le gouvernement à dégainer le 49.3 pour abréger les débats à l'Assemblée nationale.

    Au Havre, c'est la mairie qui a été envahie par les opposants à la loi Travail, qui ont allumé des fumigènes et commis plusieurs dégradations. La permanence d'une élue PS a aussi été visée.

    Dans la ville toute proche de Caen, les gaz lacrymogène ont été sortis pour éviter les débordements. Les locaux de la Caf ont été occupés puis verrouillés par les CRS. Quelques minutes plus tôt, un face à face entre policiers et manifestants a eu lieu sur le pont Churchill. Ces derniers ont fini par reculer. 

    A Nantes, la mobilisation, qui s'est concrétisée par un blocage du périphérique, a provoqué d'importants problèmes de circulation. Des feux de barricades ont été allumés aux environs d'un lycée de la ville.

    A Rennes, un dépôt de bus a été bloqué par des feux de palettes.

    Plusieurs autres villes comme Lorient, Grenoble, Lyon, sont concernées par des cortèges à risque. 

    A Montpellier, plusieurs centaines de manifestants se sont rendus devant les grilles de la préfecture dans un climat tendu.

    A Toulouse, c'est devant le commissariat que la température est montée quand des manifestants sont allés réclamer la libération de 4 personnes interpellées.


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  • Cette fois, c’est terminé ! Michel Platini va rester suspendu de toute activité liée au football pour plusieurs années. Le Tribunal arbitral du sport (TAS), son dernier recours, a décidé, ce lundi matin, de maintenir la sanction qui frappe le dirigeant français, réduisant tout de même sa peine de six à quatre ans (la durée d'un mandat présidentiel). Son long passage devant les arbitres du TAS le 21 avril n’y a rien changé.

    Michel Platini « démissionne », donc, de ses fonctions de président de l' UEFA pour « poursuivre (son) combat devant les tribunaux suisses » après la réduction de sa suspension de six à quatre ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS), a-t-il annoncé dans un communiqué lundi.

    Le TAS reconnaît dans un communiqué la « validité » du contrat oral liant la Fifa à Michel Platini, pour 1,8 million d'euros, mais « n'est pas convaincu par la légitimité » de ce versement effectué en 2011 pour un travail de conseiller auprès de Joseph Blatter, à l'époque président de la Fifa, achevé en 2002. Le TAS a également réduit de 80 000 à 60 000 francs suisses (72 000 à 54 000 euros) l'amende infligée par la Fifa au patron du football européen. 

    Une décision vécue « comme une profonde injustice » par Michel Platini, selon son communiqué.

    « C'est un homme très honnête, il a sûrement été négligent », a déclaré le président de la Fédération française de football, Noël Le Graët, sur BFM TV

    Retour sur l'affaire en 13 dates :

    http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Tas-chronologie-de-l-affaire-michel-platini-en-13-dates/670805


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