• American Bluff ou Arnaque américaine au Quèbec et au Nouveau-Brunswick (American Hustle) est un film policier américain de David O. Russell, sorti en 2013. 

    Entre fiction et réalité, American Bluff nous plonge dans l’univers fascinant de l’un des plus extraordinaires scandales qui ait secoué l’Amérique dans les années 70 *. 

    Amercan Hustle raconte l'histoire de deux arnaqueurs de haute voltige (Bale et Adams), contraints de faire équipe avec un agent du FBI (Cooper) pour infiltrer la mafia du New Jersey.

    Le film est nommé dans six catégories aux Goldens Globes 2014 et a remporté trois récompenses.

    - Meilleur film musical ou comédie

    - Meilleure actrice dans un film musical ou comédie pour pour Amy Adams

    - Meilleure actrice dans un second rôle pour Jennifer Lawrence

    * L'affaire Abscam

    American Bluff s'inspire de la célèbre affaire répondant au nom d’Abscam, à savoir une opération qui a vu le jour à la fin des années 1970 dans laquelle des escrocs se sont alliés au FBI pour déterminer l’identité d'hommes politiques aux agissements douteux.


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  • Mary Poppins fête ses 50 ans !

    La célèbre gouvernante au parapluie adaptée sur grand écran par Walt Disney en 1964 fête aujourd'hui, mercredi 5 mars, ses cinquante ans.

    Elle nous a fait rêver en voguant au dessus de Londres avec un parapluie et a marqué toute une génération : Mary Poppins fête ses 50 ans aujourd'hui. La nounou amusante et magicienne, apparue pour la première fois dans les livres en huit tomes de Pamela Lyndon Travers il y a 80 ans est devenue l'un des personnages cultes de Disney grâce à Diane, la petite-fille de Walt Disney, qui l'aurait supplié d'adapter le livre dont elle était fan.

    Une réussite : le film a été un gros succès au box-office et a remporté cinq Oscars dont celui de la Meilleur actrice pour Julie Andrews en 1965. Pourtant, selon The Telegraph, l’auteur de Mary Poppins aurait désapprouvé l'adaptation de Walt Disney, au point qu’elle serait sortie en larmes de la première projection. Son œuvre était censée s’adresser aux adultes, celle de Walt Disney lui a semblé trop enfantine, et son héroïne trop excentrique. À sa mort, en 1996, elle a même laissé un testament dans lequel elle refuse de céder à nouveau les droits de son livre à un quelconque réalisateur.
    Pour fêter dignement cet anniversaire, le film Dans l'ombre de Mary - La promesse de Walt Disney est à voir en salle dès aujourd'hui et Disney sort, pour la première fois, le film en format blu-ray, après avoir effectué une restauration complète, ajouté des making-of sur les coulisses de la création du film ou encore de nombreuses images d'archives relatant entre autres la grande première du film à Hollywood.

     


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  • Le film franco-luxembourgeois Mr Hublot, signé Laurent Witz et Alexandre Espigares, a remporté dimanche à Hollywood l'Oscar du court-métrage d'animation, terrassant Get A Horse! de Disney, qui faisait figure de grand favori.

    Laurent Witz, extrêmement ému, a remercié sa famille, les membres de l'équipe du film, et les organisateurs des Oscars, et a salué "Mr Hublot pour avoir fait de ce rêve une réalité". La dernière victoire française dans cette catégorie remontait à 2010 avec Logorama.

    Mr Hublot raconte la rencontre, dans un monde rétro-futuriste, entre un homme-robot taciturne et un chien-robot quelque peu envahissant. "Ce qui plaît (dans le film), à mon avis, c'est que malgré l'aspect technique, qui a été très difficile, le coeur du film reste sa poésie et son univers original", assurait cette semaine Laurent Witz à l'AFP. "Dans la plupart des projections du film, les salles étaient pleines, on voyait qu'il y avait un vrai intérêt", observait-il.

    Le film était face à un poids lourd, Get A Horse! de Disney, qui faisait figure de favori avec son pastiche virtuose des courts métrages historiques de Mickey. Disney s'est consolé avec l'Oscar du long-métrage d'animation, remis à La reine des neiges, grand favori de sa catégorie.


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  • Le réalisateur Alain Resnais, qui a marqué l'histoire du cinéma français d'oeuvres majeures, est mort samedi soir à Paris à l'âge de 91 ans, a annoncé à l'AFP le producteur de ses derniers films, Jean-Louis Livi.

    «Sa mort est intervenue hier soir, entouré de sa famille et de ses proches à Paris», a indiqué le producteur, joint par téléphone.

    Cinéaste de la mémoire et de l'imaginaire, Alain Resnais, né le 3 juin 1922 à Vannes (Morbihan), s'était passionné très tôt pour la littérature et le cinéma, tournant son premier court métrage à 13 ans avant de s'inscrire à l'Idhec en 1943.

    Sa filmographie compte de nombreux courts métrages et documentaires et ainsi qu'une vingtaine de longs métrages parmi lesquels «Hiroshima mon amour» (1958), «Providence» (1976), «Mon oncle d'Amérique» (1980), «Smoking»/«No smoking» (1993) ou encore «On connaît la chanson» (1997).

    Le réalisateur avait dernièrement été mis à l'honneur lors du 64e Festival du film de Berlin pour son dernier long métrage, «Aimer, boire et chanter», une fantaisie entre théâtre, cinéma et bande dessinée avec six comédiens tout à la joie de leur texte.

    Lors de ce festival, il avait reçu pour ce film le prix Alfred Bauer, attribué en mémoire du fondateur du festival «pour un film qui ouvre de nouvelles perspectives».


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  • Voilà un nom qui ne vous parle peut-être pas mais vous connaissez tous son visage.

    La photo date de 2009 !

    Mais rappelez-vous ...

    Celui d'un scientifique un peu ahuri dans l'incroyable succès populaire «Ghostbusters». Harold Ramis, l' acteur et scénariste du film est mort  dans sa ville de toujours, Chicago, des suites d'une maladie respiratoire à l'âge de 69 ans. Réalisateur du film culte «Un jour sans fin» avec Bill Murray, il est l'un des comédiens les plus talentueux de sa génération avec John Belushi.  

    À 25 ans, Ramis rallie la troupe d'improvisation de Chicago, «The Second City», qui fait un malheur sur petit écran. Très vite remarqué, Ramis devient interprète et auteur, notamment en devenant auteur des textes, en 1974, du «National Lampoon Show», un spectacle loufoque qu'animent ses amis John Belushi et Gilda Radner.

    En 1978, Ramis signe le scénario d'«American College», réalisé par John Landis et dans lequel joue l'incontournable John Belushi. Le film connaît un énorme triomphe et permet au jeune scénariste de percer à Hollywood où il déménage. 

    Mais c'est en 1984 qu'il connaîtra un succès planétaire.  il retrouve son compère Ivan Reitman pour «S.O.S. Fantômes» (Ghostbusters), où Ramis incarne le docteur Egon Spengler et cumule aussi la fonction de scénariste avec le «Blues Brother» Dan Aykroyd. Une suite sera tournée en 1989, là aussi un succès. 

    A la réalisation, c'est avec «Un jour sans fin»  qu'il connaît la reconnaissance du public et de la critique en 1993.

    En 1999, on lui doit aussi l'excellent «Mafia Blues», qui consacre Robert De Niro, en acteur de comédie. Ironie du destin, il devait participer, au troisième opus de S.O.S Fantômes et rejouer son rôle de «Dr Egon Spengler». La maladie ne lui en a pas laissé le temps. 


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