•  

    Les Gamins est un film français d' Anthony Marciano, sorti en 2013.

    Synopsis :

    Thomas est un jeune homme qui rêve de faire carrière dans la musique. Gilbert quant à lui est le futur beau-père de Thomas, marié à Suzanne depuis 30 ans et père de Lola, la fiancée de Thomas. Gilbert, désabusé, est convaincu d’être passé à côté de sa vie à cause de son couple. Il dissuade Thomas d’épouser sa fille Lola et le pousse à tout plaquer à ses côtés. Ils se lancent alors dans une nouvelle vie de gamins pleine de péripéties, persuadés que la liberté est ailleurs. Cette nouvelle vie de gamins va leur permettre de vivre la vie sous un nouveau jour, sans les soucis du quotidien, mais aussi de s'en créer d'autres.

    • Réalisation : Anthony Marciano
    • Scénario : Max Boublil et Anthony Marciano
    • Alain Chabat : Gilbert
    • Max Boublil : Thomas
    • Sandrine Kimberlain : Suzanne
    • Mélanie Bernier : Lola
    • Patrick Bruel : le vendeur immobilier
    • Iggy Pop : lui-même

    C’est romantique sans être mièvre, drôle sans être vulgaire. Si la complicité Boublil-Chabat est aussi évidente qu’efficace, Sandrine Kiberlain est irrésistible en bourgeoise qui ne termine jamais ses phrases. Donc, c' est une comédie qui se révèle divertissante à défaut d'être mémorable !  

    La BO est très bonne, très fraîche avec de nb morceaux ( voir : http://www.cinezik.org/critiques/affcritique.php?titre=gamins ) ...  En cadeau le morceau « Lust for Life » que l’excellent Iggy Pop que l’on peut entendre à plusieurs reprises dans le film :


    1 commentaire
  • Ce curieux objet, comme l' indique la légende, est un praxinoscope !

    Mais qu' est ce que c' était et à quoi servait-il ?

    Le praxinoscope fut la première invention d' Emile Reynaud en 1876. Brevetée en 1877, il s' agissait d' un jouet optique donnant l'illusion du mouvement. Ce jouet obtiendra une « mention honorable » à l' Exposition universelle de Paris de 1878 et aura un beau succès commercial. Il permit à son inventeur de continuer ses recherches.

    Emile Reynaud a sa salle au Musée du Cinéma et de la Photographie de Saint Nicolas-de-Port

    http://www.museecinemaphoto.com/animation/animation.html


    1 commentaire
  • Le 39e festival du cinéma américain de Deauville (Calvados) s'est ouvert vendredi en présence de Michael Douglas et Steven Soderbergh, acteur et réalisateur du film d'ouverture "Ma vie avec Liberace", ovationnés lors de la cérémonie d'ouverture. 14 concourrent pour le Grand prix du jruy, présidé par Vincent Lindon, avec à ses côtés la chanteuse Lou Doillon et l'écrivain Jean Echenoz.

    On les attend cette année pour la 39e édition du Festival du cinéma américain de Deauville 2013 : Cate Blanchett, Nicolas Cage, John Travolta, Larry Clark et Gale Anne Hurd - chacun aura droit à son hommage.

    Comptez également sur Jamie Foxx, Channing Tatum et Roland Emmerich qui viendront présenter en avant-première "White House Down", de Roland Emmerich ; Michael Douglas, Steven Soderbergh et Matt Damon pour "Ma vie avec Liberace" et qui, à cette occasion, recevront des hommages amplement mérités.

    Le jury de cette édition fastueuse est présidé par Vincent Lindon et également composé de Lou Doillon, Jean Echenoz, Pierre Lescure, Bruno Nuytten, Rebecca Zlotowski. Le jury de la fondation Cartier de Valérie Donzelli (présidente), Laurence Arné, Vincent Lacoste, Géraldine Maillet, Woodkid.

    En compétition, il sera possible au Festival de Deauville de découvrir quelques merveilles remarquées au dernier Festival de Cannes comme "All Is Lost" de J.C. Chandor avec Robert Redford en solitaire ; "Blue Ruin", de Jeremy Saulnier ; "Fruitvale Station", de Ryan Coogler ; "Les Amants du Texas", de David Lowery ; "We are what we are", de Jim Mickel...

    Hors-compétition, des avant-premières prestigieuses : le formidable "Blue Jasmine", de Woody Allen (avec une Cate Blanchett, au-delà des superlatifs); "Joe", de David Gordon Green (avec un Nicolas Cage métamorphosé) ; ou encore "Wrong Cops", de Quentin Dupieux (avec Marilyn Manson, Eric Judor et Grace Zabriskie - impossible de faire un casting plus Lynchien).

    Le film de clôture, longtemps tenu secret, sera quant à lui Le Transperceneige, de Bong Joon Ho adaptation de la bande dessinée culte de Jacques Lob, Benjamin Legrand et Jean-Marc Rochette avec Ko Asung, Jamie Bell, Chris Evans, Ed Harris, John Hurt, Octavia Spencer ou encore Tilda Swinton.

    On notera également une leçon de cinéma dispensée par Steven Soderbergh animée par Nicolas Saada.

    Stars et hommages :

    Parmi les films en compétition son attendus "Fruitvale Station" de Ryan Coogler (Grand prix du jury au festival de Sundance 2013), "All is lost", deuxième film de J. C. Chandor avec Robert Redford, ou "Shérif Jackson", deuxième film de Logan et Noah Miller avec Ed Harris.

    Concourent également à Deauville "Blue caprice" du Français et New-Yorkais d'adoption Alexandre Moors sur la genèse de la violence aux Etats-Unis, "Night Moves" de Kelly Reichardt, en compétition également à La Mostra de Venise qui s'ouvre mercredi, ou "Short term 12" de Destin Cretton, trois fois primé à Locarno.

    Un hommage sera rendu à l'acteur, chanteur, danseur et producteur américain John Travolta, dont les festivaliers pourront revoir bon nombre de films. Il vient également présenter le film "Killing Season" de Mark Steven Johnson, avec également Robert de Niro, qui doit sortir prochainement en France.

    Le festival rendra aussi hommage à Nicolas Cage qui présentera lundi "Joe" de David Gordon Green, hors compétition à Deauville mais en compétition à Venise.

    Cate Blanchett, oscarisée en 2005 pour "Aviator", présentera samedi "Blue Jasmine" de Woody Allen (hors compétition), avant sa sortie en France le 25 septembre.

    L'acteur Forest Whitaker ("Good morning Vietnam", "Ghost Dog") foulera les planches de Deauville samedi et Jamie Foxx ("Django Unchained", de Quentin Tarantino) est attendu dimanche.

    Le réalisateur Larry Clark, dont tous les films seront proposés, est annoncé jeudi 5 septembre.

    Parmi les documentaires, Deauville propose "Dancing in Jaffa" de Hilla Medalia, sur un projet de faire danser ensemble enfants palestiniens et israéliens, ou encore "Inequality for all" de Jacob Kornbluth, sur Robert Reich, l'ancien secrétaire au Travail sous Bill Clinton, et sa conviction que l'accroissement des inégalités salariales est l'une des menaces les plus graves pour l'économie et la démocratie.

    Enfin en clôture Deauville offrira "le Transperceneige", adaptation au cinéma de la bande dessinée éponyme par le Sud-Coréen Bong Joon-Ho. Le film doit sortir le 30 octobre en France. Ce sera l'une de ses premières projections hors de Corée du Sud.


    votre commentaire
  • Bien qu’en phase terminale d’un cancer, la jeune et jolie Annabel Cotton est animée d’un amour profond de la vie et de la nature. De son côté, Enoch Brae a cessé d’avoir envie de faire partie du monde depuis que ses parents sont tragiquement morts dans un accident. Lorsque ces deux êtres à part se rencontrent à un enterrement, ils se découvrent d’étonnants points communs. Pour Enoch, dont le meilleur ami se trouve être le fantôme d’un pilote de guerre kamikaze, et Annabel, qui voue une fascination à Charles Darwin et à la vie de toute créature, c’est le début d’une relation exceptionnelle. En apprenant la mort imminente d’Annabel, Enoch propose de l’aider à vivre ses derniers jours avec intensité, au point de défier le destin, les traditions et la mort elle-même.

    Avec : Mia Wasikowska, Henry Hopper, Ryo Kase ...

    Restless est un film américain réalisé par Gus Van Sant, inspiré de la pièce de théâtre de Jason Lew, dont la sortie en salles en France a eu lieu le 21 septembre 2011. Le film a été présenté en sélection officielle du festival de Cannes 2011 dans la section " Un certain regard".

    J'ai adoré ce film malgré le résumé peu engageant. C' est un drame humain filmé de manière légère et tendre, même s'il traite d'un sujet grave ! Gus Van Sant nous offre une mise en scène soignée. La réalisation, dont l'intention est de dédramatiser le sujet, est sobre, et ne tombe jamais dans le mélodrame ! Un film poétique qui nous met, malgré tout, face à une réalité inéluctable ... A voir !


    votre commentaire
  •  Mud - Sur les rives du Mississippi Synopsis : Ellis et Neckbone, 14 ans, découvrent lors d’une de leurs escapades quotidiennes, un homme réfugié sur une île au milieu du Mississipi.

    C’est Mud : un serpent tatoué sur le bras, un flingue et une chemise porte-bonheur ! Mud, c’est aussi un homme qui croit en l’amour, une croyance à laquelle Ellis a désespérément besoin de se raccrocher pour tenter d’oublier les tensions quotidiennes entre ses parents. Très vite, Mud met les deux adolescents à contribution pour réparer un bateau qui lui permettra de quitter l’île.

    Difficile cependant pour les garçons de déceler le vrai du faux dans les paroles de Mud. A-t-il vraiment tué un homme, est-il poursuivi par la justice, par des chasseurs de primes ? Et qui est donc cette fille mystérieuse qui vient de débarquer dans leur petite ville de l’Arkansas ?

    C' est un film écrit et réalisé par Jeff Nichols et sorti en 2013.

     

    Il y a des films qui sont des coups de cœur.....Celui ci en est un  !  Grâce à beaucoup de choses :

    - Le scénario est très propre et se suit sans que l'on sache où il va déboucher

    - Le jeu d'acteurs est remarquable, notamment celui du jeune Tye Sheridan (Ellis) et Matthew Mac Conaugghey, ainsi que Reese Witherspoon

    - Le film offre des rapports intimistes entre les gens, des dialogues qui cachent souvent des vérités humaines, des sentiments souvent généreux

    - Pour en rajouter il y a une excellente histoire policière et une histoire d'amour attachante. Le jeune Ellis, apprend à 14 ans que la femme est toujours imprévisible !

    - Sachez que le rythme est plutôt lent et efficace et que le film se déroule dans le Sud des Etats-Unis. C'est encore un des points forts du film, la sensation d'ensoleillement et les paysages magnifiques sur le Mississipi....

    - Ne vous attendez pas à un film noir, même s'il y a du règlement de comptes en filigrane et en permanence, seules huit minutes du film sont à proprement parler agitées par les coup de feu, le mouvement. C'est un film de caractères, un peu à la Faulkner, de situations psychologiques de rapports humains forcés mais souvent pleins de tendresse.

    Alors si vous cherchez un beau voyage dans le sud des Etats-Unis, voila un film à voir sans aucun doute !

     Mud - Sur les rives du Mississippi

     


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique