• C’est un petit immeuble de trois étages, calme et cosy, au cœur de Paris.

    L’habitation est préservée de l’agitation du quartier Saint-Paul (4e arrondissement) par une arcade qui borde une discrète ruelle et l’espace que lui accorde un rez-de-jardin verdoyant. Les habitants sont à l’abri des curieux comme des loyers onéreux.

    Leur bailleur est la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), un des bailleurs sociaux de la capitale.

    Le frère de Bernadette Chirac, Jérôme Chodron de Courcel, y occupe depuis 1984 un spacieux appartement . Selon les informations du «Monde», ce logement calme et bien situé lui est loué pour une somme dérisoire puisqu'il s'agit d'une HLM.

    Selon le quotidien du soir, le petit immeuble de trois étages abrite d'autres personnalités proche du microcosme politique, et plus encore de l'ancien président de la République.

    Ainsi Pierre Mazeaud, ancien secrétaire d’Etat du gouvernement Chirac et ancien président du Conseil constitutionnel, habite à quelques pas de Jérôme Chodron de Courcel. Ce dernier assume : «A 86 ans, les difficultés de l’organisation d’un déménagement me retiennent dans cet appartement et j’ai proposé à la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) de payer un surloyer». Le commissaire Yves Jobic, ancien patron de l’antigang, est lui locataire depuis 1987.

    Suite :

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/12/11/le-frere-de-bernadette-chirac-occupe-un-hlm-parisien_4538677_823448.html#xtor=AL-32280515

     


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  • Payer 41.000 euros pour se soigner de l'hépatite C, vous trouvez ça justifié?

    Cette somme exorbitante a pourtant été négociée de haute lutte par le ministère de la Santé, auprès du laboratoire qui fabrique le remède miracle. Baptisé Solvadi, ce médicament produit par l'Américain Gilead permet de guérir en 3 mois cette maladie du foie qui touche environ 230.000 personnes en France. Et le montant que prendra en charge la Sécurité sociale sera le plus bas d'Europe, selon Marisol Touraine.

    Imaginez qu'il en coûte 67.000 euros à un Américain qui voudrait bénéficier du traitement, le plus souvent à sa charge... Un Britannique devra débourser 45.000 euros et un Allemand 49.000 euros. Mais le jeu en vaut la chandelle: le Sovaldi représente un véritable espoir pour les malades puisque le traitement est beaucoup plus court (12 semaines) sans effets secondaires et avec plus de 90% de chances de guérison. Les autres solutions sont très lourdes avec des effets secondaires comme la dépression ou l'épuisement. Leur taux de guérison se situe entre 50 et 80%. De quoi ériger le Sovaldi en remède miracle.

    Payer 41.000 euros pour se soigner de l'hépatite C, vous trouvez ça justifié?

    Jusqu'à présent, la France devait débourser 57.000 euros pour chaque traitement, faisant grimper le coût annuel à un milliard d'euros, selon les projections de l'Assurance maladie. À 41.000 euros, c'est déjà mieux.

    Mais comment justifier un tel tarif ?

    Certainement pas son coût de fabrication qui tourne autour de 100 euros !

    Son caractère "innovant" comme l'affirme le labo? "Non", répondent les associations, dans la mesure où des décennies de recherches publiques ont précédé sa découverte.

    Le laboratoire au cœur d'un "coup" financier

    En effet, le Sovaldi résulte surtout d'un pari financier de Gilead qui a racheté pour 9,7 milliards d'euros la start-up Pharmasset (et ses brevets), à l'origine de la molécule sofosbuvir. Gilead argumente qu'il lui faut rentabiliser ses dépenses (le coût de développement d'un médicament s'élève en moyenne à 1 milliard d'euros). Le groupe ajoute que son produit est rentable à long terme pour la collectivité, car il guérit les patients, leur épargnant de coûteuses complications.


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  • Christiane Koschier-Bitante a été championne d’Autriche sur route en 1993 !

    Depuis, elle continue de courir et allait participer à une épreuve en Italie. Mais elle n’a malheureusement pas pu y prendre part en raison d’un grave incident.

    Le cyclisme peut être un sport dangereux !

    Pendant qu’elle s’échauffait, elle a été touchée par les plombs d’un chasseur et souffre de blessures graves à un bras, une jambe et la hanche gauche. « J’ai entendu une explosion. J’ai d’abord pensé que j’avais éclaté un pneu, mais j’ai commencé à ressentir une douleur intense et je me suis effondrée, raconte l’Autrichienne. J’ai eu de la chance parce que le tir aurait pu m’atteindre à la tête ou au cou. »

    La police a ouvert une procédure contre le chasseur, qui a apporté les premiers soins à la victime et qui s’est justifié en disant : « Je voulais tuer un lièvre. »

    Un peu d' humour pour conclure ?

    Ce matin un lapin
    A tué un chasseur
    C´était un lapin qui
    C´était un lapin qui
    Ce matin un lapin
    A tué un chasseur
    C´était un lapin qui
    Avait un fusil

                             


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  • Quelqu'un qui circule dans une gare avec un voile intégrale et une valise à la main, c'est aussi suspect qu'une valise abandonnée dans un coin." Nadine Morano, députée européenne et habituée des propos chocs sur l'islam, a fait cette comparaison devant un groupe de personnes de sa circonscription en train de visiter le Parlement européen, a rapporté "Le Supplément" de Canal+, dimanche 9 novembre, qui lui consacrait un portrait (déclaration à entendre vers 4 minutes 45).

    Suite sur :

    http://www.francetvinfo.fr/politique/video-pour-morano-une-femme-en-burqa-dans-une-gare-c-est-aussi-suspect-qu-une-valise-abandonnee-dans-un-coin_740541.html#xtor=AL-79-[article]

     


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  • Après le Smic jeune, les 35 heures ou encore la suppression de certains jours fériés, Pierre Gattaz, le président du Medef crée à nouveau la polémique en proposant de sortir de la convention 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT) qui oblige à justifier un licenciement.

    Il a présenté cette nouvelle idée dans un entretien accordé au journal libéral L’Opinion. D’après lui, sortir de cette convention permettrait de lever un obstacle à l'embauche en France: «la crainte des chefs d'entreprise de se trouver devant les prud'hommes s'ils rompent le contrat».

    Si la France a signé cette convention 158 en 1982, l’Allemagne, souvent prise en exemple par le patronat français, ne l’a jamais ratifiée. Pour lui, en tout cas, la situation est telle qu’il «pense très sérieusement à une mobilisation» des chefs d'entreprise d'ici à la fin de l'année. 

    ?????


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