• Admirez cette affiche car en 2014, il n' y en aura pas !

    Le Meeting International de Natation Course est labellisé par la Fédération Française de Natation, pour permettre aux meilleurs nageurs français notamment de participer à un évènement de qualité, dans les mêmes conditions que lors des grandes compétitions.

    L’ASPTT Nancy Meurthe & Moselle et sa section natation, ainsi que la Communauté Urbaine du Grand Nancy, mettent tout en œuvre pour qu’à la fois nageurs et spectateurs puissent bénéficier des meilleurs conditions possibles.

    Les trois structures organisatrices s’appuient bien entendu sur l’ensemble de leurs partenaires, qu’ils soient publics ou privés pour que cet évènement d’envergure soit une réussite.

    Chaque année, le Meeting International du Grand Nancy est suivi par de nombreux médias, que ce soit télé, radios, presse écrite ou sites internet d’informations. Tous travaillent pour faire la promotion de l’évènement natation de l’année dans l’Est de la France.

    ... une manifestation qui affichait souvent complet dans la piscine Alfred Nakache de Nancy !

    Mais, le meeting international de natation du Grand Nancy 2014 n'aura pas lieu !  Philippe Fabris, président de l'ASPTT Nancy en a fait l'annonce vendredi dernier. Une déception pour les fidèles d’une manifestation qui affichait souvent complet dans la piscine Alfred Nakache de Nancy, mais aussi pour la communauté urbaine du Grand Nancy un des partenaires principaux " c'est un coup dur porté à notre volonté de faire du meeting un des événements phare de l'année " a réagi Éric Pensalfini, vice-président à la CUGN, délégué aux événements sportifs.

    Mais plus que la non-tenue du meeting, c'est les raisons pour lesquelles il est annulé qui posent question " les engagements de la fédération française de natation pour 2014 ont été balayés par le positionnement des nageurs de Nice et de Marseille dans lequel la position du président de la fédération est difficile à tenir " souligne amèrement le maire de Saint-Max qui estime " que les nageurs français ne peuvent pas se couper du public, ils sont connus et reconnus parce que le public et les médias sont toujours derrière eux." Surtout que les arguments présentés pour ne pas venir en Lorraine du style Nancy c'est trop loin ne peuvent être acceptés " de Marseille en train ou en avion vous pouvez être à Nancy rapidement, il faut qu'ils arrêtent de jouer les enfants gâtés et cela vaut pas seulement pour la natation, mais aussi pour le sport en général, il faut que les sportifs redescendent sur terre, car la force de leur visibilité c'est que le public est derrière eux."

    En parlant d'enfants gâtés du sport, le vice-président du Grand Nancy  fait bien sûr allusion au football et au mouvement de grève lancé par les clubs de L1 et de L2 prévu le dernier week-end de novembre pour contester la taxation à 75 % " il y a des choses que j'ai du mal à comprendre dans le monde difficile dans lequel on est, venant d'enfants gâtés c'est un peu difficilement compréhensible " assène l'élu UMP qui est contre cette taxation, mais qui estime que la loi doit être respectée par tous.


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  • Facebook interdit le sexe nu de « L’origine du Monde » Sur Facebook, la règle est la règle : les représentations de nu sont interdites. Poitrines, sexes, et corps nus n’ont, en principe, pas droit de cité sur le réseau social qui veut rester sûr, y compris pour les enfants. Mais dans la réalité, la modération est assurée par les internautes eux-mêmes, autorisés à signaler les contenus qui contreviennent aux règles du réseau social.

    Résultat : pas mal de nus qui se promènent sur les pages, pour quelques uns dénoncés. Ce fut le cas d’un artiste danois qui affichait « l’Origine du Monde » de Gustave Courbet en photo de profil. L’homme voulait simplement commenter une émission artistique consacrée au nu, il a vu son compte temporairement désactivé. Il n’a plus qu’à se tourner vers l’art abstrait pour illustrer son profil !

    Une photo dénudée sur votre profil et Facebook pourrait suspendre votre compte. En revanche la firme de Palo Alto n’interdit (plus) les vidéos de décapitation diffusées sur son réseau !

    L’information nous vient de la BBC. Alertée par un utilisateur du refus de Facebook de supprimer une vidéo de décapitation, la chaîne britannique révèle ce lundi 21 octobre que le site de Mark Zuckerberg a fait marche arrière sur la question de ces vidéos violentes: après avoir consenti à les supprimer, le réseau social est revenu sur sa décision et autorise à nouveau ses utilisateurs à publier ces images, pourvu qu’il s’agisse de les condamner.

    Suite sur :

    http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/22/video-decapitation-faceboook_n_4142900.html


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  • Mercredi, ils ont snobé la ministre.

    Jeudi, ils se sont dit prêts à snober tout le monde.

    Les clubs de football professionnels de L1 et L2, réunis en assemblée générale sous l’égide de l’UCPF, le syndicat des présidents du football français, ont voté le principe de la grève le week-end du 30 novembre.

    Pas de matches, ni en L1, ni en L2, notamment PSG - Lyon.

    En ligne de mire : la taxe à 75%.

    Les présidents de club évaluent le coût de cet impôt nouveau à 44 millions d’euros pour les quinze clubs de L1 concernés. Face à la volonté exprimée par le gouvernement de ne pas faire d’exception pour le sport, les présidents de club ont décidé de se livrer à une telle extrémité pour faire passer leur message qu'ils estiment inécouté.

    La perte cumulée des deux divisions (L1 et L2) est de 108 millions d'euros en 2011/12 en cette période de crise, selon les chiffres du monde pro. Jean-Pierre Louvel a également annoncé qu'une journée portes ouvertes serait engagée dans les clubs ce week-end là, lucide sur la nécessité de rendre ce mouvement acceptable aux yeux de l'opinion publique. La dernière grève historique du foot français remonte à 1972, mais elle avait été réalisée à l'initiative des joueurs pour une modification de leur statut contractuel.

    Le principe de la taxe à 75%, repoussé par le conseil constitutionnel quand celui-ci devait être payé par les salariés, prévoit désormais de déplacer cette charge sur les employeurs.

    - Le montant de la taxe sera plafonné à 5 % du chiffre d'affaires de l'entreprise.

    - Elle doit s'appliquer pendant deux ans en 2013 et 2014.

    "Un club de football est traité comme une entreprise comme une autre", a confirmé Matignon dans la foulée de la décision de l'UCPF. La date retenue pour le mouvement renvoie au vote du texte par l'assemblée nationale, prévu entre novembre et décembre. Il laisse aussi le temps aux acteurs de négocier une sortie de crise en douceur. François Hollande doit recevoir une délégation de présidents de club la semaine prochaine, probablement jeudi. Sinon, le monde du football devra assumer la gravité, voire le ridicule d'un mouvement qui a très, très peu de chances de trouver un écho dans l'opinion.

    En effet, comment sera reçu ce mouvement ?

    Reste à savoir comment l'opinion publique recevra cette annonce de grève, alors qu'un récent sondage montrait que 82% des Français avaient une mauvaise image des Bleus trois ans après la fameuse grève de Knysna ( Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud ).

    Le Parti communiste français (PCF) a déjà dénoncé jeudi un "lobbying scandaleux".

    Le match vedette du week-end de grève est un Paris SG-Lyon le dimanche 1er décembre qui devait être diffusé par Canal+. La réaction des diffuseurs télé sera aussi attendue: peuvent-ils porter plainte contre les clubs pour demander réparation ?

    Les députés ont voté vendredi dernier la nouvelle mouture de la taxe à 75% pour les très hautes rémunérations. La taxe fait partie du projet de budget 2014 devant ensuite être examiné au Sénat avant de revenir vers l'Assemblée nationale, qui aura le dernier mot.

    Cette "contribution exceptionnelle de solidarité" est assise sur la fraction de la rémunération supérieure à un million d'euros versée par les entreprises. Elle s'appliquera uniquement pendant deux ans, sur les rémunérations de 2013 et 2014.

    N.B. : les efforts demandés au reste de la population française sont autrement plus difficiles à supporter que cette taxe !


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  • Je vais finir par créér une rubrique : " Ecoeurement " ... au vu de ce qu' il se passe dans notre pays !

    Ce sont des images d'une rare violence, brutales et révélatrices de ce qu'est aujourd'hui notre société.

    Je parle, bien évidemment, des affrontements d' hier entre employés de GAD à Josselin !

    La direction de Gad SAS, qui supprime 900 emplois en Bretagne, est parvenue à dresser les employés de deux sites les uns contre les autres. Terrorisant les uns par la crainte d’être les prochains à perdre leur emploi, refusant de négocier les indemnités de licenciements, remplaçant les départs par des intérimaires roumains payés moins que le Smic… 

    La direction de Gad a reconnu mardi recourir à des salariés étrangers pour assurer le transfert d'une partie des activités de Lampaul vers Josselin.  "Il y aurait plus de cent intérimaires roumains qui seraient arrivés en fin de semaine dernière" à Josselin


     

    Les images des affrontement des salariés des abattoirs de Josselin et de Lampaul-Guimiliau ont dramatiquement démontré un désespoir social qui doit alerter les politiques !

    Quand la pauvreté affronte la précarité, quand le "j'ai encore la chance" (la chance !) d'avoir un travail, "je dois me battre" (me battre !) pour le garder, y compris au pris de la solidarité avec mes (bientôt) ex-collègues, devient plus qu'une image mais une réalité.

    Une cinquantaine d'ouvriers de l'usine de Lampaul-Guimiliau (Finistère), dont les 850 emplois disparaîtront dans le cadre du plan de continuation accepté la semaine dernière par le tribunal de commerce de Rennes se sont rendus pour la deuxième journée consécutive aux abords de l'abattoir de Josselin (Morbihan), qui sera renforcé.

    Ils ont bloqué les accès du site avant d'être brutalement repoussés par quelque 200 ouvriers de cet abattoir qui ont quitté leur poste en tenue de travail pour faire barrage aux manifestants et pouvoir continuer à travailler.

    Qu'a-t-on vu dans cette bousculade ? Un groupe de salariés bientôt au chômage, tenter de bloquer un abattoir de leur propre groupe en empêchant l'accès au site, puis se faire repousser manu militari, sur ordre de leur direction, par d'autres salariés (syndiqués ?) du même groupe. "Sur ordre de la direction".

    La violence de l'obéissance aveugle, de celui qui ne comprend pas mais obéit tout de même. La violence du jugement aussi, de l'individualisme, du "chacun pour sa gueule", certes imposés par cette crise économique qui fait se cramponner à son job comme une bernique tente de le faire sur son rocher, mais qui fait tout de même oublier un principe de base : que l'union fait la force (et que plus on est de fous, plus on rit aussi).

    La solidarité a pris du plomb dans l'aile, et parce que nous avons tous la tête dans le guidon (et sur nos prochaines factures), aujourd'hui nous ressemblons à cette grenouille qui mise à chauffer dans l'eau de la marmite, se laisse gentiment ébouillanter sans tenter de fuir, ne voyant pas la température de l'eau grimper jusqu'à sa mort prochaine.

    Mais, de l'indifférence générale qui n'a mis personne dans les rues pour défendre les ouvriers de Gandrange, Florange ou Lejaby – ah, Lejaby ! si toutes les entreprises pouvaient avoir l'initiative de se casser la gueule juste avant des rendez-vous électoraux, combien notre monde économique se porterait mieux – oui, de cette indifférence !


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  • Bussy-Saint-Georges. Thomas Ngin avait coupé les ponts avec sa famille et s’était installé au 1er étage de cet immeuble en 2001. (LP/T.P.)

    Il avait été licencié par son employeur. Un homme s'est pendu en 2005 dans son appartement de Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne). Sa dépouille n'a été découverte que vendredi dernier a l'issue de la vente de son appartement.

    La découverte remonte à vendredi. Un homme a été découvert pendu dans son appartement de Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne). D'après les éléments découverts sur les lieux, la mort serait survenue en 2005. Depuis, personne ne s'était inquiété du décès.
    D'après les premiers éléments, détaillés par Le Parisien et RTL, l'homme - d'origine Cambodgienne - avait coupé les ponts avec ses deux sœurs et ses deux frères pourtant domiciliés en Ile-de-France.
    La boîte aux lettres qui déborde, le téléphone qui ne répond plus... rien n'a inquiété les voisins. C'est la banque qui a lancé les procédures de vente aux enchères de l'appartement en raison des factures impayées. La vente aux enchères conclue, le nouveau propriétaire des lieux a pris possession de son bien ... et découvert la dépouille oubliée. La victime aurait eu 50 ans cette année.
    Cette information me fait toujours penser au drame dont je vous ai parlé dans mon ancien immeuble ...

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