• Non, les mouchoirs ne servent pas qu’à essuyer nos larmes en cas de chagrin ! La preuve en images avec Yuki Ariga qui s’en sert pour faire apparaître toute sorte d’animaux dans une vidéo en stop motion pleine de légèreté. 

    Cette jolie vidéo dans laquelle les mouchoirs se métamorphosent à l’infini en différentes espèces d’animaux est l’oeuvre de l’artiste nippon Yuki Ariga. Ce dernier a réalisé ce court-métrage en stop motion pour promouvoir la marque de mouchoirs japonaise, Nepia.

    Sans plus attendre, entrez dans la danse et plongez au coeur de l’univers créatif et un poil enfantin de l’artiste où les animaux sont faits de papier.

                    

    Plus de photos sur :

    http://soocurious.com/fr/artiste-japonais-mouchoirs-origami/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2015-07-16

    Quand de simples mouchoirs en papier se transforment en animaux plus vrais que nature ...

    Réussir de tels origamis avec un support aussi souple que les mouchoirs en papier relève presque de l’exploit ! Chez SooCurious, tous les rédacteurs sont fascinés par l’originalité et la créativité débordante de Yuki Ariga.

    Alors, que vous évoquent les créations pleines de légèreté de cet artiste ?


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  • Attention, Walter White is watching you

    Après avoir envahi le petit écran dans le monde entier, la série TV Breaking Bad s'expose dans la rue. De nombreuses œuvres de street-art lui sont dédiées !

    Depuis septembre 2013, Breaking Bad a livré ses secrets avec sa dernière diffusion. La série est encore dans tous les esprits des nostalgiques. On se souvient encore de Walter White, ce professeur de chimie, malade en phase terminale devenant criminel pour assurer tout le confort à sa famille après sa disparition. Aujourd'hui, un spin-off, Better Call Saul, a été créé et le personnage de Walt devrait y faire un caméo. De quoi renforcer l'aura et le statut de série culte de Breaking Bad.

    Des retrouvailles dans la rue

    Mais en dehors du petit écran, cette série a fait des émules dans le monde entier et presque deux ans après, elle est peinte sur des murs de grandes villes du monde entier. Les fans de Walter White et amateurs de street-art lui ont rendu les plus beaux hommages en créant des portraits de lui que l'on retrouve en Espagne, aux USA, en Russie, au Canada, en Allemagne et en France.

    Les meilleures œuvres à travers le monde ?

    A découvrir sur :

    http://www.masculin.com/buzz/11295-street-art-breaking-bad/

     


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  • C' est une petite révolution dans l'univers monétaire moderne des États-Unis: l'argent va se féminiser. Le prochain billet de 10 dollars, qui verra le jour en 2020, accueillera le portrait d'une femme. Le secrétaire au Trésor américain l'a annoncé, jeudi.

    L'emblème féminin n'est, pour l'heure, pas désigné. Jacob Lew, le secrétaire au Trésor, a indiqué qu'une consultation publique aurait lieu pour choisir la personnalité à intégrer sur le prochain billet. «La monnaie américaine est un moyen pour notre nation de dire qui nous sommes et ce que nous défendons», a-t-il affirmé.

    Les citoyens sont notamment invités à utiliser le mot-clé #TheNew10 sur Twitter «pour faire passer le mot au sujet du nouveau design», précise le New York Times. Le Telegraph indique également que des meetings publics seront organisés afin d'entendre les arguments du public au sujet de la personnalité à choisir.

    Le choix sera annoncé à la fin de l'année. Deux critères existent: la personnalité doit être décédée et devra «avoir agi pour promouvoir la démocratie», a annoncé Jacob Lew. Ce prochain billet féminisé devrait toutefois être le premier d'une nouvelle série mettant en valeurs des images représentant la démocratie.

    Cette mise en circulation interviendra à l'occasion du 100e anniversaire du droit de vote des femmes aux États-Unis. Une date spéciale qui avait précisément motivé la campagne très active sur le sujet, «Women On20's». Son objectif était de faire apparaître une femme sur les billets de 20 dollars. La militante contre l'esclavage Harriet Tubman avait obtenu le plus de voix favorables à son arrivée sur les billets sur un total de 600.000 participants.

    Cette pétition n'aurait toutefois rien à voir avec la décision de faire apparaître une femme sur le prochain billet de dix dollars, qui aurait été prise il y a un an, explique Newsweek, pour des motifs de sécurité. La sénatrice démocrate Jeanne Shaheen, qui avait porté un texte de loi pour faire apparaître une femme sur le billet de 20 dollars, s'est malgré tout réjouie de l'annonce: «Cela pourrait ne pas être le billet de 20 dollars, mais ne vous y trompez pas: c'est une annonce historique.»

    Historique, mais pas tout à fait inédit !

    Quelques femmes ont en effet déjà figuré sur la monnaie des États-Unis. Susan Anthony, une célèbre suffragette, et Sacagawea, une Amérindinenne connue pour sa participation à l'expédition Lewis et Clark, ont figuré sur des pièces en or et en argent, auxquelles les Américains ont toutefois toujours préféré les billets.

    Les seules femmes apparues sur des dollars l'ont été au XIXe siècle.

    Une femme figurera sur un billet de dollars américains ...

    Martha Washington, femme de George Washington, est brièvement apparue sur des «Silver certificate» d'un dollar.

    Une femme figurera sur un billet de dollars américains ...

    Quant à Pocahontas, amérindienne à l'origine des légendes modernes, elle fut la toute première à figurer sur des billets, ceux de 20 dollars.


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  • S'il y a bien une vidéo à ne pas manquer aujourd'hui, c'est celle-ci ! Un internaute a eu la - très - bonne idée de poser le légendaire morceau de Michael Jackson "Thriller" sur scène de Game of Thrones ... Et cela colle parfaitement !

    source : http://www.virginradio.fr/game-of-thrones-saison-5-decouvrez-le-mashup-avec-thriller-de-michael-jackson-spoilers-a416897.html


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  • Dans l'arrière-pays de Montpellier, dans l'Hérault,  tout le monde connaît le lac du Salagou et en particulier le village abandonné de Celles.

    "Ici, depuis quarante-six ans, peu de choses ont bougé et ces dix-sept maisons éventrées et ruinées n'ont jamais cessé d'attirer les curieux", explique une journaliste dans un reportage de France 3.

    Il semblerait, d’après les récits de certains habitants de la vallée du Salagou et des articles de journaux régionaux, que le projet de barrage sur le Salagou soit né dans les années 1950 et se soit concrétisé en 1959.

    Après de nombreuses joutes verbales entre partisans et détracteurs du barrage, le Conseil Général de l’Hérault décide d'en confier le projet à la Compagnie Nationale d’Aménagement du Bas Rhône Languedoc et vote le budget nécessaire à cette étude en mai 1959. C’est à cette même époque que s’est constitué un « syndicat d’intercommunalité » des propriétaires des communes impliquées dans la construction du barrage.

    Certains élus eurent vite fait de s’engouffrer dans la brèche, y voyant des intérêts économiques et politiques : faire parler de leur ville ou de leur département, donner du travail à des entreprises locales et par la suite attirer de nouvelles populations permanentes ou de passage.

    Pourtant, en dehors des politiques et des porteurs du projet, beaucoup étaient incrédules. Comment imaginer faire une réserve d’eau à partir d’un ruisseau avec lequel les habitants arrivaient péniblement à arroser leurs jardins l’été. Prévoir un tel projet était vraiment une idée complètement farfelue promise à se voir rapidement abandonnée !

    ( avant le lac )

    Le lac a ennoyé une partie des communes de Clermont-l'Hérault à l'est, Liausson au sud, Octon à l'ouest, et Celles (visible tout à gauche sur la photo) au nord. Le niveau de l'eau est à environ 140 m d'altitude. La surface du plan d'eau est d'environ 700 hectares, tandis que le volume du réservoir est égal à 102 millions de m3. Le lac est dominé par des monts et des plateaux culminant à 300 m à l'est et jusqu'à 407 m pour le Carels à l'ouest.

    L'emplacement du lac a été décidé en raison de l'imperméabilité du sous-sol, propice à maintenir le niveau d'eau. Ce sous-sol est constitué de la « ruffe », roche formée par la combinaison de sédiments argileux et d'oxydes de fer. Ces roches sédimentaires sont datées du Permien (-280 millions d'années). C'est le résultat d'un dépôt en milieu aquatique d'eau douce calme.

    A l'origine le barrage avait un double objectif :

    d’une part fournir de l’eau pour arroser les plantations agricoles en aval de l’ouvrage dans la vallée de la Lergue et de l’Hérault ;

    d’autre part écrêter les crues spectaculaires du Salagou, la plupart du temps au printemps et à l’automne.

    Le barrage et les aménagements ont été  financés par le Département et le Ministère de l’Agriculture. Par la suite, le premier objectif d’utiliser l’eau du lac pour l’irrigation a été remis en cause suite aux difficultés agricoles dûes à la concurrence de fruits et légumes en provenance d’Espagne, d’Italie, de Grèce, du Maroc. Ainsi le lac s’est tourné davantage vers des activités sportives et touristiques.

    La première étape prévoyait que le niveau d’eau arriverait à la cote 139, puis si cela s’avérait nécessaire dans un deuxième temps l’ouvrage serait rehaussé pour atteindre une cote supérieure (147). La Lergue devait apporter un débit d’eau supplémentaire pour suppléer le faible apport du ruisseau Salagou.

    Les expropriations ont été réalisées sur les prévisions hautes, ce qui explique l’abandon de certains terrains et les maisons de Celles.

    La construction de l’ouvrage et les aménagements ont commencé durant l’été 1963 et se sont achevés le 4 mars 1969 par la fermeture des vannes. Le remplissage pouvait donc commencer !

    De violents orages, au début de mars 1969 inondèrent rapidement la plaine du Salagou ; le pont qui enjambait la rivière fut recouvert et la route nationale 9 coupée. La cuvette s’était remplie au quart. De nouvelles fortes précipitations au début octobre 1969 ont poursuivi le remplissage et obligèrent les habitants de Celles à partir.

    C’est à l’été 1971 que la cuvette a atteint son niveau maximal ...

    Laissé à l' abandon, ce qui reste du village est pillé par des bricoleurs du dimanche. Et une communauté « hippie » s' y installe et  restera 3 ans.

    1980: Installation dans les locaux municipaux de M. Joseph BIENVENIDO, surnommé Bichettes, qui sans eau ni électricité ni téléphone assurera le gardiennage du village. Le vol devient moins intensif mais les maisons déjà dépouillées des tuiles, fenêtres et carrelages se délabrent rapidement.

    1984 : Installation d’un deuxième éleveur aux Vailhés sous le pression du syndicalisme agricole, et conclusion de baux emphytéotiques pour les deux familles en place, leur conférant un droit réel. C’est la première étape vers un repeuplement de la commune.

    1985-88: Réhabilitation du secrétariat de mairie, de l’église puis aménagement de deux appartements dans les logements communaux. Raccordement téléphonique et électrique. Création de l’association « sauvons Celles » par les enfants des derniers propriétaires, ayant pour objet de prouver la réalité de la vie communautaire face à un projet de rattachement de Celles à une commune voisine.

    1989 : Décision du Conseil d’Etat en faveur du maintien de statut de la commune.

    1993 : Création de l’association « toute la famille » qui prend le relais de « sauvons Celles » pour assurer la promotion et l’animation du village, Premier festival « Rock’n Ruffes l’été.

    1995 : Aménagement de la « Guinguette » proposant des animations estivales régulières par le biais de l’association « Celles la vie ».

    Février 1996 :  Le Conseil Général de l’Hérault fixe définitivement la cote maximale du lac à 139m, libérant ainsi officiellement Celles d’une menace de submersion depuis 30 ans.

    Aujourd'hui, seule la mairie a été reconstruite et ouvre ses portes une fois par semaine. Un projet de réhabilitation du village traîne depuis maintenant vingt ans. Le village en ruine risque de rester longtemps inhabité, car en réalité, c'est bien ce paysage insolite et décalé qui attire 300 000 visiteurs par an.

    Aux élections départementales de mars 2015, la commune de Celles, forte de ses 27 électeurs inscrits, s'est singularisée en accordant au second tour un score de 100% au binôme Bousquet-Rigaud : les 17 suffrages exprimés de la commune se sont tous portés sur les candidats du parti socialiste.

     


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