• La légende du barbier et du pâtissier sanguinaires

    La légende du barbier et du pâtissier sanguinaires

    On raconte qu’en 1834, en plein coeur de l’Île de la Cité, un pâtissier et un barbier s’adonnèrent à un commerce aussi lucratif que macabre.

    Leur funeste entente reposait sur une froide répartition des tâches. A charge pour le barbier d’égorger les proies, souvent de pauvres étudiants du chapitre de Notre Dame. Une fois les corps dépecés, celui-ci  les envoyait  par une trappe chez son voisin le pâtissier. Celui-ci se chargeait alors de mitonner les fameux petits pâtés à base de chair humaine fraîche.

    Ces spécialités connurent un énorme succès auprès des parisiens trompés et abusés. On dit aussi que le roi Charles VI lui-même en était très friand. Ce fructueux commerce renforça la détermination des deux diaboliques compères.

    En 1387, le chien d’une de leurs victimes alerta par ses aboiements la maréchaussée et le voisinage de la terrible boutique du pâtissier. Dans la cave, des preuves accablantes furent découvertes dont le fameux billot servant à étriper les corps. Le barbier et le pâtissier finirent brûlés vifs dans une cage de fer. Leurs échoppes, véritable petit théâtre d’horreur à l’odeur pestilentielle furent totalement rasées.

    Aujourd’hui à l’emplacement des maisons on trouve le garage des policiers motocyclistes de l’Île de la Cité. Il ne reste qu’un seul supposé vestige : une pierre au fond du garage qui pourrait être un reste du fameux billot de découpe du pâtissier fou !

    Si vous souhaitez faire un pèlerinage chez le barbier fou et le pâtissier sanguinaire, il faut vous rendre au 20 rue Chanoinesse (anciennement Marmousets).

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