• Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ...

    François Hollande était ce jeudi matin au Café du Croissant à Paris pour rendre hommage à Jean Jaurès, le 31 juillet 1914. Il y a un siècle, l'icône du socialisme pacifiste était assassinée dans ce bistrot, à l'aube de la Grande Guerre, par un fanatique nationaliste.

     Alors qu'il était en train de dîner dos à la fenêtre, Raoul Villain, 29 ans, membre de la Ligue --ultra-nationaliste-, des Jeunes amis de l'Alsace-Lorraine, lui a tiré dessus depuis le trottoir au coin de la rue Montmartre et de la rue du Croissant.  Quatre jours plus tard, l'Allemagne déclarait la guerre à la France. 

    Le président de la République a déposé une gerbe de fleur avec le vice-chancelier allemand et ministre social-démocrate de l'Économie, Sigmar Gabriel, avant de prendre un petit noir dans le café, sous l'objectif des photographes. Il n'y a eu aucun discours.

    Le président de la République ne rechigne pourtant pas à inscrire son action dans la continuité de Jaurès, le « réformiste ».

    Jaurès, avant d'être homme politique, fut professeur de philosophie. Plus que de véritables poèmes, ce sont des rêveries philosophiques qu' il nous a proposées.

    « L’histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l’invincible espoir. »

    « En passant par la Lorraine ... le jardin d' AdouéLe retour du virus Ebola ... »

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