• Qui ne connait pas la chanson " Le téléphone pleure " de Claude François ?

                       

    Mais, en alsacien ?

    Le téléphone pleure... en alsacien (du moins en partie!)

    De mame sitzt jetzt' uf'm cabinet, sie konn jetzt nit kome!

                          


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  •                         Poitiers : une semaine sous le signe du saxophone

    Evidemment, mieux vaut aimer le jazz... ou tout au moins s'y intéresser. C'est même un pré-requis. Car le Festival Sax en Mouvement est 100% dédié à ce genre musical et plus particulièrement au célèbre instrument à vent inventé par le belge Adolphe Sax et breveté en 1846. L'événement propose des concerts tout public. L'approche est originale : en définissant un autre rapport à l'espace des musiciens ou du public, Sax en Mouvement propose des « musées-concerts ». Le patrimoine est lui aussi mis en musique, dans les « concerts en lumière ». « Concerts dansés » et « ciné-concerts » mêlent les genres artistiques. Le Festival programme également des cafés-concerts et des concerts-lectures.    A l'affiche, des saxophonistes venus du monde entier et les étudiants saxophonistes de l'académie Habanera. Rendez-vous au Conservatoire à Rayonnement Régional, à l'Auditorium Saint Germain et au Musée Sainte Croix pour ces parenthèses musicales ! - See more at: http://www.hotel-bb.com/fr/points-interet/festival-sax-en-mouvement-a-poitiers.htm#sthash.ok3JBDLT.dpuf

    Une semaine placée sous le signe du jazz

     

    Evidemment, mieux vaut aimer le jazz... ou tout au moins s'y intéresser. C'est même un pré-requis. Car le Festival Sax en Mouvement est 100% dédié à ce genre musical et plus particulièrement au célèbre instrument à vent inventé par le belge Adolphe Sax et breveté en 1846. L'événement propose des concerts tout public. L'approche est originale : en définissant un autre rapport à l'espace des musiciens ou du public, Sax en Mouvement propose des « musées-concerts ». Le patrimoine est lui aussi mis en musique, dans les « concerts en lumière ». « Concerts dansés » et « ciné-concerts » mêlent les genres artistiques. Le Festival programme également des cafés-concerts et des concerts-lectures.
    - See more at: http://www.hotel-bb.com/fr/points-interet/festival-sax-en-mouvement-a-poitiers.htm#sthash.ok3JBDLT.dpuf

    Le saxophone règne actuellement à tous les étages du Conservatoire à rayonnement régional de Poitiers qui accueille du 5 au 11 août la 15e édition du festival Saxophone en mouvement ainsi que les cours de son académie Habanera.

    Placé sous la direction artistique de Gilles Tressos, le festival Saxophone en mouvement propose cette année 11 concerts dont celui des grands ensembles de l'académie Habanera (sous la direction de Victorien Vanoosten) qui aura lieu ce jeudi 7 août à 20 h 30 à la salle R2B de Vouneuil-sous-Biard (le concert était initialement prévu au théâtre de Verdure).

    Pas moins de 50 stagiaires venus pour certains du Japon, de Finlande ou d'Iran participent à la « master class » qui, cette année, au-delà des jeunes instrumentistes, a ouvert ses portes aux amateurs «adultes passionnés». C'est Masataka Hirano, star au Japon, qui a donné le concert d'ouverture du festival avant d'intervenir cette année au sein de l'équipe pédagogique.

    A ne pas rater d'ici la fin du festival : le concert déambulatoire par les étudiants saxophonistes le dimanche 10 août à 15 h au musée Sainte-Croix (entrée 2€) et le concert de gala le lundi 11 août à 21 h à l'auditorium Saint-Germain (entrée libre sans réservation).

    Programme complet sur le site  :

    http://www.saxophone-evenement.com/sax_en_mouvement.html


    VIDEO. POITIERS. Saxophone à tous les étages par lanouvellerepublique

    Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/

     

    Poitiers : une semaine sous le signe du saxophoneMerci à la petite coccinelle de Poitiers pour ce beau moment.

    http://www.coccinelle-poitiers.fr/


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  • O freedom ... freedom ... Svoboda ou liberté

    Svoboda ou libertad ... libertad ou liberté

    Il nous faut le crier fort ... il nous faut fort le crier ...

    tant qu' il y aura un homme ... qui va mourir enchaîné ...

    Pour tous les hommes qui souffrent en ce monde ... faim , guerre , prison, etc...

    Une chanson sur la liberté!

    Une chanson sur la liberté !

    Paroles de Jean Louis Lucas. Musique et voix de Julian Renan . 

    Bravo à vous deux, les amis ...

    http://www.youtube.com/channel/UCji_i5PuUdLGPafLu3_7xwg


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  • Tout le monde connaît Hotel California des Eagles ...

    Mais qui connait cette version ?

    Ecoutez-la ...

    Surprenant, non ?

    Difficile depuis 1976 de recenser le nombre de reprises du titre ''Hotel California'', classique intemporel des Eagles. L'une des dernières en date a toutefois le mérite de sortir du lot, à l'unanimité semble-t-il.

    Le groupe vocal cubain Vocal Sampling propose sur son dernier album une déconcertante version a cappella du classique des Eagles.

    Le groupe vocal cubain Vocal Sampling a acquis sa notoriété dès la fin des années 80 grâce à ses reprises d'hymnes traditionnels de l'île ainsi qu'à certaines compositions propres. La particularité du sextet vient du fait qu'il n'use d'aucun instrument. Chaque morceau est interprété a cappella. Le dernier album propose une version tout à fait époustouflante du single à succès écrit par Don Felder, Don Henley et Glenn Frey il y a près de quarante ans. Aucune partie n'a été omise, y compris le célèbre solo de guitare qui gagne ici une ampleur nouvelle et rafraîchissante. Une prouesse admirable quand on sait que le morceau original superpose trois pistes de guitare différentes.


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  • Johnny Winter s’en est allé ...

    Bluesman intègre, mais pas intégriste, guitar hero de l’âge d’ or du rock, le Texan Johnny Winter est mort le 16 juillet à Zurich ( Suisse), en plein milieu d’une tournée qui devait le mener d' Europe en Amérique, annonce sa page Facebook. Il avait 70 ans et venait de se produire en France, au festival de blues de Cahors.

     

     Legendary Johnny Winter Dies at 70

    Texas blues icon Johnny Winter has passed away on July 16, 2014 in his hotel room in Zurich, Switzerland.

    His wife, family and bandmates are all saddened by the loss of their loved one and one of the world's finest guitarists.

    An official statement with more details shall be issued at the appropriate time.

    https://www.facebook.com/pages/Johnny-Winter/58833032349?fref=ts

    Dans les années 1970, il était une rock-star, se tenant juste derrière Eric Clapton ou Jim Hendrix au panthéon des guitaristes électriques. Ce Texan est devenu ensuite un prosélyte du blues authentique, produisant les derniers albums de l’un des plus grands représentants du genre, Muddy Waters entre 1977 et 1980. Depuis, Johnny Winter n’avait pas arrêté d’enregistrer et de jouer sur scène. Il venait d’enregistrer un album de classiques avec des musiciens comme Eric Clapton, Ben Harper, Dr John ou Joe Bonamassa. Step Back doit sortir en septembre.

    Johnny Winter est né à Beaumont, Texas, entre le golfe du Mexique et la frontière avec la Louisiane, le 23 février 1944. Il est albinos, comme son frère cadet, Edgar, et tous deux sont doués pour la musique. Dès l’adolescence ils jouent et enregistrent pour des groupes de rock’n’roll de la région en compagnie de Rick Derringer, futur leader des McCoys. Le premier album paru sous le nom de Johnny Winter, sur un label régional d’Austin, date de 1968. La même année il est remarqué par le guitariste Mike Bloomfield et décroche un contrat sur le label de celui-ci, Columbia. Il joue à Woodstock en juillet 1969.

    De 1969 à 1974, les premiers albums « officiels » de Johnny Winter sont faits de reprises spectaculaires, qui vont de classiques du rock’n’roll de Chuck Berry ou Little Richard aux grandes pages du rock moderne qui sont en train de s’écrire. Sa version de Highway 61 Revisited, de Bob Dylan, est un sommet du genre. Sa voix hargneuse contraste avec la fluidité virtuose de son jeu de guitare. Ses compositions originales sont rarement à la hauteur de ces modèles.

    Au milieu des années 1970, Johnny Winter fonde son propre label Bluesky, sur lequel il commence à enregistrer des disques orientés vers un blues plus proche de ses racines. Dans le même temps, il entreprend de ressusciter la carrière de Muddy Waters, le grand bluesman de Chicago. Réunissant des musiciens qui l’ont accompagné à l’origine, il réussit à moderniser sans l’altérer le son original du musicien. Les albums qui résultent de cette collaboration, Hard Again et I’m Ready sont des modèles d’économie et d’énergie, qui rendent justice au vieux bluesman.

    Par la suite, Johnny Winter enregistre pour les labels Alligator et Point Blank, des albums qui ont rencontré un succès constant, recueillant plusieurs nominations aux Grammys.


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