• Une amie m' a dit qu' il existait une rue de Poitiers à Paris ...

    Ni une, ni deux ! Je suis allée voir ...

    Effectivement la rue de Poitiers est une rue du 7ème arrondissement de Paris. Longue de 112 mètres et large de 12 mètres, elle commence au niveau du n° 59, rue de Lille et finit au niveau du n° 66, rue de l' Université.

    Appelée ainsi depuis le XVIIème siècle, le nom de la rue vient d'un hôtel construit en 1640, pour Dame Catherine Potiers, dont le nom, déformé en « Poitiers », passa à la rue.

    La rue commençait autrefois quai d' Orsay, mais la fraction comprise entre le quai et la rue de Lille a été absorbée dans la gare d' Orsay.

    Sous la Seconde République, dans une salle de l' Académie de médecine située rue de Poitiers, se réunit en 1848 le « parti de l'ordre », désigné aussi du nom de « Comité de la rue de Poitiers », réunissant les droites précédemment divisées, légitimistes et orléanistes.

    Monument(s) et lieu(x) lié(s) à cette rue

    Hôtel d'Avejean au numéro 11.
    Hôtel de Poulpry au numéro 12.


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  • Nous sommes Rue des Renaudes comme l' indique le cliché pris en 1910 ...

    Prise depuis l’avenue Niel, dans le 17ème arrondissement, la rue des Renaudes part rejoindre le boulevard de Courcelles.

    La plupart des bâtiments ont résisté à l’épreuve du temps ! Tout comme la pharmacie, à droite, qui existe toujours de nos jours. L’immeuble de gauche et sa belle façade ont été construits en 1897.

    Dans la rue des Renaudes, mais plus loin, au numéro 7, a habité Alfred Dreyfus bien après sa réhabilitation, entre 1928 et 1935, date de sa mort.

     100 ans séparent ces deux clichés ...

     Mais d' où vient ce nom Des Renaudes ?

    Un rapport avec renauder ?

                                  Populaire et vieux : se plaindre, protester, râler.

     100 ans séparent ces deux clichés ...

     Non !

    Monsieur Des Renaudes était, tout simplement, le propriétaire du terrain lorsque le passage a été créé.


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  •  Paris est-elle devenue une ville "bistrophobe"?

    Si les cafés font encore la réputation de la capitale, leurs patrons, eux, broient du noir: ras-le-bol de ne pas être entendus par la mairie et de "se faire emmerder" par une poignée de riverains bien déterminés à en découdre avec les noctambules, 364 jours sur 365.

    Ce samedi 21 juin, jour de la Fête de la musique, une centaine de bars parisiens fermeront donc leurs portes pour protester contre ce qu'ils nomment "la politique anti-convivialité" de la ville.

    Paris est-elle devenue une ville "bistrophobe"?

    "Boycottons la fête de la musique. Nous protestons contre la politique anti-convivialité qui règne à Paris les 364 autres jours de l'année".

    Haut lieu de la nuit parisienne, les rues Saint-Maur, Oberkampf et Jean-Pierre Timbaud verront une "trentaine" au moins de leurs bars fermer, selon Selim Hammoumi, président de l'association Village Timbaud. "On fermera et on mettra des draps noirs", dit-il.

    "Nous avons fait beaucoup pendant trois ans pour lutter contre le bruit: nous avons mis des sondes sonores devant nos établissements, embauché des 'chutteurs', mis en place une hotline où les riverains pouvaient appeler, mais la pression ne cesse de s'accentuer. Aujourd'hui nous perdons du chiffre d'affaires, le quartier est en train de chuter", raconte-t-il.

    D'autres établissements, notamment dans les XVII, XVIIIe et XIXe arrondissements, ne diffuseront pas de musique, et mettront sur les vitrines une affiche proclamant: "Boycottons la fête de la musique. Nous protestons contre la politique anti-convivialité qui règne à Paris les 364 autres jours de l'année".

    A l'origine de ce boycott, Clément Léon, le " maire de la nuit " à Paris, ainsi que" Village Timbaud ",  une association de commerçants du 11e arrondissement. Après des années de médiation et d’efforts pour limiter les nuisances (comme des travaux d'insonorisation, la mise en place de sondes etc.), ils s'estiment trahis: les fermetures administratives ne cessent d'augmenter.

    Du coup, fermer un quartier le jour d'une fête populaire représente à leurs yeux un bon moyen de pression, même si le manque à gagner risque de se faire ressentir. "C’est un sacrifice pour ces patrons", reconnaît-on, "mais on ne va pas attendre que toutes les terrasses soient fermées pour agir".

    "La mairie avait promis de changer le visage de la nuit parisienne. Or, il n'en est rien. C'est pire même", constate l'élu de la nuit. "La municipalité préfère faire confiance à des associations de riverains procéduriers, que de nous écouter, nous, véritables acteurs des soirées parisiennes et vecteurs de croissance économique", fait-il encore remarquer.

    En effet, la "nuit" représenterait quelque 600.000 emplois dans la capitale, soit près de 40% du marché. Le chiffre retient l'attention dans un contexte de crise économique.


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  • D' 'allure aussi ronde que la version adulte, les «P'tits Vélib'» ont fait leur apparition dès mercredi, jour des enfants, dans certaines rues de la capitale.

    Au nombre de 300, ces nouvelles bicyclettes citadines conçues par la société Somupi, filiale de JCDecaux, sont déclinées en quatre modèles selon l'âge: sans pédales pour les moins de quatre ans, deux mini-Vélib' avec ou sans roulettes et enfin un vélo de taille intermédiaire pour les 8-10 ans. Sept ans après le lancement du service Vélib', la version enfanta donc été donc inaugurée mercredi sur les quais de Seine, par la maire de Paris Anne Hidalgo.

    Fournis avec un casque, les «P'tits Vélib'» seront disponibles dans cinq endroits stratégiques de la capitale, plus agréables et sécurisés pour les cyclistes en herbe. Les stations sont situées sur les berges de Seine piétonnisées, près du canal Saint-Martin, près de la coulée verte du 12e arrondissement ou encore dans les bois de Vincennes et de Boulogne. Contrairement au système de la version adulte, les locations seront limitées aux mercredis et samedis de 14h à 18h et du lundi au samedi durant les vacances scolaires. Les tarifs devraient varier de 4 euros l'heure à 7 et 10 euros les demi-journées et journées complètes.

    L'idée de ce nouveau service pour les petits Parisiens (et les jeunes touristes!) est née, comme le raconte Metronews, d'une rencontre en 2012 entre la candidate Anne Hidalgo et des enfants de la ville, qui avaient pour exercice d'imaginer leur ville idéale pour demain. Ils avaient alors soufflé l'idée des mini Vélib' à la future maire.

    Quelle sera la prochaine ville à suivre l' exemple ?


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  • Difficile de croire que ces photos ont été prises au même endroit !

    Et pourtant, si !

    Le pan de mur sur la gauche permet de vérifier que l’emplacement est le bon ! La photo ancienne montre la prison du Cherche Midi, un établissement bâti en 1847, abandonné pour insalubrité en 1950.

    La prison du Cherche-midi est une prison militaire parisienne qui se situait 54 boulevard Raspail, à l’angle avec la rue du Cherche-Midi. Elle fonctionna de 1847 à 1950.

    Il a finalement été rasé en 1966. Quatre ans plus tard, l’endroit est occupé un nouveau bâtiment qui héberge la Maison des Sciences de l’homme et en 1976 par l’Ecole des hautes études en sciences sociales.


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