• Les arbres ont mis leurs parures d’automne
    Des ors, des rouges et bien d’autres pigments
    Agrémentent les forêts et attirent l’œil de l’homme
    De merveilles en merveilles voguent les sentiments.

    Accrochées par un fil les feuilles attendent leur destin,
    Demandez-vous ce qu’elles seront demain
    Pendant deux saisons elles sont restées si proches
    Elles se sont parlé, elles se sont liées sans anicroches.

    J’aime à savoir que quelque part la nature les soutient
    Quand le vent se lève c’est pour les rassembler
    Il est le cupidon de ses belles, il les soutient
    Elles s’en vont main dans la main sans trembler

    Certaines se posent au sol déroulant le tapis d’or
    D’autres restent accrochés saluant de la tête
    C’est un monde qui vit avant qu’il ne s’endorme
    Les amoureux s’en vont pencher tête contre tête

    Ce ne sont pas des feuilles mortes portées par le vent
    Pour les sols leurs amants, elles sont le nutriment.
    On ne les ramasse pas à la pelle les demoiselles
    Comme château pour châtelain les forêts sont à elles

    Au printemps suivant ce sont leurs rejetons
    Qui naîtront l’un à côté de l’autre pour donner le ton
    Des conversations qu’ils alimenteront
    Jusqu’à l’automne où ils se marieront

    L' automne

    Marie FUNCK

    Par ici, pour d' autres découvertes :

    http://laplumedemarie.artblog.fr/

    http://short-edition.com/auteur/marie-funck

    https://www.facebook.com/marie.funck1


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  • Vivre et sourire pour donner au monde
    Le son d’une lyre écoutez ! il abonde !

    Des perles de rosée sur les cordes posées
    Jouent la rousse automnale symphonie,
    Cette mélodie est l’unique aimée,
    Elle s’envole vers la terre dernière vie.

    Des rouges et des ocres en silence
    S’accordent sur la partition danse,
    Une valse à deux temps
    Pour mourir dès à présent.

    Terre ! absorbe cet humus plaisir
    Qui te permet encore d’être ivre
    Quel enchantement ! craque sous nos pieds
    Ce tapis de musique étalé.

    Le souffle lent du vent d’automne,
    Apporte des senteurs de saison
    Qui vibrent pour nous en somme,
    Comme le ferait le diapason.

    Ô belle saison égérie de l’hiver,
    Garde toi pour abreuver mes vers.

    Marie FUNCK
     
                                                
     
     
    Vivre et sourire ... un poème de mon amie Marie
     
     
     Vous la retrouverez sur :
     
     



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  • Comme un coeur qui palpite tout au bout de mes doigts,
    Une impatience à délivrer les mots comme un envol vers toi.
    Vouloir mettre en exergue d'un immense trait de plume,
    le bonheur, l'extase d'un instant, presque écrire un volume.

    Cette folle envie d'écrire, presque le roman d'une vie,
    chercher au bout de ton regard, ce petit coin de paradis,
    Et t'offrir en partage cet amour, cette passion des mots,
    sans toutefois, surdimensionner mon désir, mon ego.

    Composer, griffonner, rédiger , j'ai mes doigts qui fourmillent
     de ne pas te livrer des mots de pacotille, exempts de "coquilles",
    Trouver dans ton regard des milliers d'étincelles de bonheur,
    à découvrir de mes mots, tous les élans émanant de mon coeur.

    Tout au bout de mes doigts, ma plume diligente, s'éparpille,
    ne voulant pas t'offrir quelques lignes de vétilles et peccadilles,
    Ecrire, toujours écrire, c'est ma foi, mon désir, mon crédo ,
    ainsi sera mon apostille, ici tout en bas de mes mots,
    Ma symphonie des mots, sera mon estampille, mon adagio.


    ©PaulaG.29.9.2013

    hebergeur d'image

    Ecrire ... un nouveau poème de mon amie Paula. 

    Vous la retrouverez sur :

    http://chapichou.blogspace.fr/

    https://www.facebook.com/paula.gal1?fref=ts


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  • Je vous ai, déjà, parlé de Letichat qui retrace en rimes ses pensées, son inspiration par rapport à une image et bien d' autres ... 

    https://www.facebook.com/tichatdesiles

    Voici son dernier poème avec un soupçon d'érotisme en espérant que cela vous plaise ...

    Une visite mouvementée ( poème de letichat )

     

    Elle était venue admirer une galerie, exposant divers peintures et poteries.

    La visite, ce fut bien déroulée, si bien qu'elle n'a pas vu passer,

    L'heure, et l'on l'a oubliée, tout bonnement, dans les couloirs angoissants.

    Par miracle, les luminaires, dégageaient une atmosphère :

    Quelque peu romantique, elle s'imagina le couple authentique,

    Qui avait séjourné entre ces murs, quand elle perçut des murmures.

    Elle reconnut l'homme cordial, qui l'avait accueillie à la porte principale.

    Que faisait-il ici ? Mademoiselle, vous venez me détroussez, je parie ?

    Vous vous trompez à mon propos, je suis tombée en extase devant ce tableau,

    Et lorsque vers la sortie, je me suis dirigée, tout était verrouillé.

    Vous n'êtes pas la première que je surprends ! Voici mon sac, vous êtes content ?

    Non, je vais devoir vous inspecter ! Mon corps ? Mais quel toupet !

    Vous n'avez pas le droit ! C'est ce que l'on verra !

    Les paupières, elle ferma, doucement elle sentit qu'il lui effleura,

    La peau. Soudain, le feu d'une soudaine passion, l'étreignit, au point d'en perdre la raison.

    Il lui prit le visage entre ses mains douces, et il lui baisa la bouche.

    Elle le regarda un peu perdue, ne s'attendant pas à cet imprévu.

    Il espérait un geste d'elle, pour continuer la ritournelle,

    Qui venait de débuter. Pourtant, intimidée,

    Avec courage, elle se serra contre lui, et en il en sourit.

    Puis leurs langues s'entrechoquaient, et l'une à l'autre, elles se mêlaient.

    Il l'emmena vers une porte dérobée, donnant sur son appartement privé.

    Là, il se posèrent sur le sofa, et elle lui déboutonna :

    Sa chemise immaculée, entre deux baisers.

    Il descendit de sa robe, la fermeture et l'échancrure,

    Lui dévoila de beaux petits seins, qu'il palpa avec entrain.

    Sur le dos, il la renversa et déversa,

    Sur elle toute son ardeur, son pouls battait à cent à l'heure.

    Elle se laissa emporter, par ses étreintes répétées,

    Et son filet de voix, dans le silence, se noya.

    À son tour, il lâcha un cri sauvage, elle était déjà, sur un petit nuage.

    Il s'allongea à coté d'elle, et leurs deux silhouettes parallèles,

    S'endormirent jusqu'à ce que le soleil vienne blondir,

    L'horizon. Leur couple perdurera, là est la question ?

     © By Letichat Septembre 2013

     

     


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  • Dans un précédent article

    http://oasisdepaix.eklablog.com/via-mon-coeur-a93787751

    je vous avais parlé de mon amie Paula, écrivain à ses heures !

    Un vote pour Paula et son poème " VIA MON COEUR "  ...

     

    Son poème "VIA MON COEUR" est désormais en lice pour la finale de SHORTEDITION - donc les votes repartent et ce jusqu'au 21.9. à 16h59 !

     

     

    Pour mémoire :

    Les mots se précipitent en une flamme intense,
    ma plume affolée est comme un être en transe.
    mon âme en un instant s'est faite vagabonde
    afin de saluer la beauté de ce monde.

    j'ai salué le soleil dans son beau rougeoiment
    le feu de ses rayons m'a brûlée au-dedans !
    je l'ai suivi des yeux dans sa superbe ronde
    afin d'en capturer la moindre des secondes.

    mon coeur est en fusion sous l'astre incandescent
    je ne puis maitriser ses fougueux battements.
    il semble retentir d'une émotion profonde
    que ne peut étancher l'eau pure de son onde.

    Quand le soleil inonde et que le coeur déborde,
    de sentiments confus que la vie là m'accorde,
    mon coeur se livre alors un combat passionnel
    d'un amour fusionnel et inconditionnel.

    halte là, mon coeur tu deviens trop ardent,
    tu deviens vraiment, beaucoup trop brûlant.
    mon coeur, je t'en prie, livre moi ton mystère,
    avant que ton tempo trop vite s'accélère !

    Si vous aimez son poème, mobilisez-vous ! Je vous en remercie ...

    http://short-edition.com/oeuvre/poetik/via-mon-coeur


    8 commentaires


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