• Vaste domaine situé entre la Boivre et la route départementale de Poitiers à Lavausseau d'où partent deux allées conduisant aux bâtiments.

    Le château occupe la partie sud et surplombe la vallée ; il se compose de plusieurs corps de bâtiments construits pour partie en pierre de taille et pour partie en moellon enduit ; sa façade est ordonnancée avec la porte au centre. A l'est du château se trouve un pigeonnier circulaire à toit conique en ardoise et d'ancien communs dont les baies ont des encadrements en brique et pierre et dont les toitures sont en tuile mécanique. De nombreux bâtiments en béton, métal ou bois sont répartis tout autour.

    Fenêtres et lucarnes couronnées de frontons. Décor de losanges et de cercles en façade. Vitrail à décor géométrique et armoiries de la famille de Lestang (d'argent à 7 fuseaux posés 4 et 3) dans la pièce sud-ouest.

    Le château du C.R.E.P.S. de Boivre a été construit vers 1865 et est devenu propriété de l' Etat en 1942.

    Mais, ce endroit magnifique est aussi le lieu où est situé le CREPS POITOU - CHARENTES !

    En 1945, au sortir de la deuxième guerre mondiale, s’effectue une réorganisation administrative dans laquelle l'éducation physique et sportive trouve sa place. C’est ainsi que sont créés dans plusieurs académies des centres régionaux d'éducation physique et sportive (CREPS) qui succèdent aux centres régionaux d'éducation générale et sportive (CREGS) créés en 1941. A partir de 1946 et ce jusqu'en 1981, la mission principale des CREPS va être la formation d'encadrants sportifs et en particulier des maîtres, professeurs et professeurs adjoints d'éducation physique et sportive. Le 14 mars 1986, un décret confie aux CREPS de nouvelles missions qui concernent d'une part, le recentrage sur le sport de haut niveau et, d'autre part, la formation aux métiers de l'animation. Les CREPS doivent ainsi assurer la formation au brevet d'état d'éducateur sportif. Ce décret change également l'appellation des centres qui deviennent alors centres d'éducation populaire et de sport.

    Les CREPS sont des établissements publics à caractère administratif placés sous la tutelle du ministère des Sports. Durant les années 2009 et 2010, ces établissements ont fait l'objet d'une réforme qui a profondément modifié leur organisation : à l'échelle nationale, huit des vingt-quatre CREPS ont été dissous, nécessitant, ainsi, le rattachement de sites maintenus à d’autres établissements (site de Vallon Pont d’Arc au CREPS Sud-Est - ex PACA -, site de Prémanon à l’ENSM) et le transfert d’une partie des activités conduites par les CREPS fermés vers d’autres établissements ; à l'échelle des établissements, les CREPS ont pour feuille de route de se recentrer d'une part, sur la haute performance sportive et, d'autre part, sur la formation conduisant aux métiers du sport et de l’animation et plus particulièrement dans le champ dit de « coeur de métier ». Un nouveau décret a été signé le 3 juin 2011 pour rénover le statut des CREPS, qui sont devenus les centres de ressources, d'expertise et de performance sportives.

    HISTORIQUE DU CREPS DE POITOU-CHARENTES, DIT "CREPS DE BOIVRE"

    Le CREPS est connu des picto-charentais sous la dénomination "CREPS de Boivre" du nom de la rivière, la Boivre, et du château qui s'y trouve.

    Le château du Creps de Boivre a été construit sur les ruines d’un château du XIIIe dominant la Boivre. Le nouveau château a été construit vers 1865.

    En 1942, le domaine est récupéré par l’Etat pour y installer un centre régional sportif dans le but de former les maîtres d'éducation populaire et des animateurs des mouvements de jeunesse. Après la Libération, des travaux sont entrepris pour construire de nombreuses installations sportives. Devenu ensuite centre régional d’éducation physique et sportive et désormais centre de ressources, d'expertise et de performance sportives, le « CREPS » a vu passer de nombreux et prestigieux athlètes français.

     

    A propos du CREPS POITOU-CHARENTES

     

    Pour en savoir plus :

    http://www.cr086.fr/internet/index.php?lang=fr


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  • La fusion des trois régions Poitou-Charentes, Centre et Limousin, peut-elle être attractive dans ce nouveau schéma régional ? Que représente-t-elle en terme démographique, économique et de la recherche universitaire ? Quels sont les enjeux ? Quel est le dénominateur commun de ces trois espaces géographiques réunis dans un grand ensemble qui va de Dreux (à 60 km de Versailles) à Montendre, aux portes de Bordeaux. Plus de 550 km séparent les deux villes, soit la moitié de la traversée de la France de Lille à Bordeaux (1.000 km).

    > Démographie.

    « C'est la 4e région en terme de population », souligne Jean-François Macaire, président du conseil régional de Poitou-Charentes. En 2011, ces trois régions administratives comptaient 5.075 680 habitants (*), plus que la population de l'Irlande (4.487 000 habitants en 2011). Dans le détail : 2.556.835 pour le Centre, 1.777 773 pour le Poitou-Charentes et 741.072 habitants pour le Limousin.

    > Superficie (en km2).

    Ces trois territoires couvrent une superficie de 81.902,7 km2. Un peu moins d'un cinquième de la France et le double de la superficie de la Suisse. 39.150,9 km2 pour le Centre, 25.809,5 pour le Poitou-Charentes et 16.942,3 pour le Limousin.

    > Revenus.

    Ce sont des régions qui ne concentrent pas les plus grosses richesses du pays, le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal, il y a 4 ans, était de 22.742 € pour le Centre, 21.298 € en Poitou-Charentes et 20.576 € en Limousin.

    > PIB. (Produit intérieur brut).

    En 2011, celui de la région Centre s'élevait à 66.372 milliards d'euros, soit au 9e rang des régions et représentant 3,4 % de la création de richesse nationale. En Limousin, le PIB se chiffre à 17, 1 milliards d'euros contribuant pour moins de 1 % au PIB métropolitain, seule la Corse dégageait une richesse plus faible. En Poitou-Charentes, il est de 42,620 milliards soit environ un peu plus de 25.000 euros par habitant. Le PIB était inférieur en 2011 de 6,5 % par rapport à la moyenne des régions de province. Et c'est le secteur tertiaire qui est le plus fort contributeur à la croissance régionale. Le PIB additionné des trois régions s'élève à 126 milliards d'euros, supérieur à celui de la Nouvelle-Zélande (169 milliards de dollars)

    > Des enjeux.

    Tourisme. La possibilité « de mutualiser » des campagnes publicitaires à gros moyens pour bénéficier d'audiences « plus importantes » s'inscrit dans l'esprit de cette fusion, note Jean-François Macaire. « Il s'agit de trouver le centre de gravité pour un point d'équilibre. » Et d'éviter des perdants et des gagnants.
    Transport. Le lien naturel nord/sud existe avec la RN10, l'A10, le TER et le TGV reliant les régions Poitou-Charentes et Centre ; côté Limoges, la liaison reste plus difficile (sauf en TER, dont les liaisons ont été nettement augmentées par Ségolène Royal), avec la RN147, Poitiers-Limoges malgré des aménagements. Une ligne LGV devrait naître dans les années 2025.
    Des liaisons chaotiques qui n'ont, cependant, pas empêché la naissance d'une (vieille) histoire d'amour entre ces deux capitales. L'université de Poitiers a créé celle de Limoges, la chambre régionale de commerce et d'industrie Limousin Poitou-Charentes était encore, jusqu'en 2006, commune avec son siège à Limoges. Elle s'est scindée en deux, fin 2006. Et pourrait bien renaître de ses cendres. Il reste encore des organismes comme l'Union des industries chimiques – qui regroupent les départements de Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Haute-Vienne, Creuse, Corrèze –, dont les bureaux sont à La Rochelle.

    > Plus petit dénominateur commun.

    En forme de clin d'œil, il représente un tout petit territoire qui se trouve aux confins de ces trois entités régionales : Coulonges-Les Hérolles, commune carrefour de ces régions, qui réunit chaque 29 du mois (sauf lorsque le 29 tombe un dimanche, l'événement est reporté au lundi) le plus extraordinaire marché aux bestiaux et bestioles fédérant entre 8.000 et 18.000 personnes, la fourchette haute étant liée à la présence des candidats en campagne électorale comme Ségolène Royal, candidate à l'élection présidentielle de 2007.

    (*) Tous les chiffres publiés sont sourcés Insee (Institut national de la statistique et des études économiques).


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  • La foire des Hérolles, qui a lieu tous les 29 du mois, rassemble les populations des régions Poitou-Charentes, Centre et Limousin. - Que pourrait donner la fusion annoncée des trois régions Poitou-Charentes, Centre et Limousin ?

    Enracinée dans le Moyen-Age, située sur une marche frontière, la Foire des Hérolles, à la fois poitevine et berrichonne, confond depuis plus de cinq siècles son histoire avec celle des agriculteurs et des éleveurs.

    A l’image des saisons qui s‘écoulent et des travaux des champs qui depuis la nuit des temps se répètent, cette foire ponctue chaque fin de mois la vie des femmes et des hommes qui façonnèrent ces paysages bocagers verdoyants, auxquels je suis tant attaché.
    Véritable atavisme, l’attrait qu’elle exerce se transmet de père en fils, tel un patrimoine. Mais au delà de cet héritage, la foire des Hérolles, à l’image de celles de l‘époque médiévale, crée dans ce village, l’espace d’une matinée, un monde fabuleux et bigarré, où le pittoresque côtoie l’insolite.

    Alors que les hommes négocient, les femmes parcourent cet éphémère “supermarché” pour trouver l’ustensile qui leur manque ou le vêtement dont elles ont envie, tandis que la convoitise sans cesse s‘éveille à la vue des bonnes affaires proposées sur les étals.

    Ainsi depuis 1484, les Hérolles ont connu toutes les évolutions, traversé toutes les révolutions du monde agricole. Ce fabuleux lieu de rencontre entre trois cultures tire sa force de cette permanence et de son extraordinaire aptitude à maîtriser les mutations de nos campagnes.

    Des aménagements permanents font des Hérolles un des grands marchés de l’ouest de la France ...

    Une petite visite ?

    http://www.foire-des-herolles.fr/

    Tu m'emmènes à la " Foire des Hérolles " ?

    Tu m'emmènes à la " Foire des Hérolles " ?

    Tu m'emmènes à la " Foire des Hérolles " ?

     


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  • La caillebotte est un lait caillé sous l'action d'enzymes d'origine animale ou végétale, consommé traditionnellement en dessert dans l'ouest de la France, principalement en Poitou-Charentes, en passant par l' Anjou et la Bretagne.

    La « jonchée d'Aunis » dans le nord de la Charente Maritime est le même produit mais il est égoutté, alors que la caillebotte conserve le petit lait.

     

    Pourquoi ce nom de Jonchée ?

    Jonchée et Caillebotte, deux spécialités charentaisesTout simplement parce que depuis sa création, on utilise un emballage fabriqué à l’aide de joncs tressés, récoltés dans les marais environnants. Cet emballage permet de faire égoutter le fromage naturellement et lui donne, en plus, cette forme si particulière.

    A l'époque il n'y avait pas de moyens de réfrigération, ainsi le tapis de joncs permettait de mieux conserver le fromage frais.

    C’est un fromage délicat qui se consomme nature ou simplement avec du sucre. Il est aussi possible de le déguster avec de la crème fraîche liquide entière, un délice! Et comme précisé précédemment, vous pouvez l’aromatiser avec un peu de Cognac.

    Origine du mot caillebotte :

    Rabelais utilisa ce mot en 1546 probablement en faisant référence à la cuisine de sa région d'origine.

    Mais la plus ancienne mention de la caillebotte se trouve dans le  Catholicon, le premier dictionnaire trilingue du monde (breton-français-latin), rédigé par Jehan Lagadeuc en 1464, c'est le premier dictionnaire de breton et le premier dictionnaire de français. La caillebotte est restée vivante en Poitou-Charentes, en Bretagne c'est surtout le lait Ribot (lait Fermenté) qui est encore consommé, avant d'être détrônée par le yaourt dans les années 1950-1960. Elle est décrite dans la Cuisine traditionnelle de Bretagne de Simone Morand (1998). Ce produit laitier a donné son nom à des étagères à claire-voie, les caillebots sur lesquelles il est mis à égoutter. De là le terme de caillebottis, puis caillebotis, donné au capot à claires-voies couvrant une écoutille et tout plancher à claires-voies.

    Très rafraîchissante, la caillebotte est particulièrement appréciée en été. La différence entre caillebottes et faisselles tient au fait que les premières ont gardé leur petit-lait et que la partie caillée est lisse et entière alors que les faisselles sont égouttées et la partie caillée déstructurée formant quelques grumeaux (M. Gayet, 2013). Le petit-lait resté emprisonné dans le gel formé par les agrégats de caséines, donne une impression de liquidité en bouche. La caillebotte a la saveur fruitée d'un produit laitier qui n'a rien à voir avec l'insipidité de la jelly..

    La meilleure caillebotte s'obtenait jadis à la campagne, quand juste après la traite, le lait encore chaud, venant de sortir du pis de la vache, était aussitôt coagulé. Du sucre en poudre peut être ajouté avant la prise ou après la prise pour sentir les grains de sucre. Les enfants d'agriculteurs en raffolaient et en consommaient de grande quantité. Dans les Charentes, les adultes parfumaient les caillebottes avec quelques gouttes de pineau des Charentes ou de cognac.

    La caillebotte peut se manger sucrée avec des fruits l'été, ou coiffée de crème fraîche, on peut aussi la saler pour la conserver. Les recettes varient selon les régions et bien sûr selon les familles.

    Lorsque la caillebotte est fabriquée dans un grand plat, on l'incise en morceaux pour faire sortir du petit-lait. Quand ensuite, on sert les parts, une partie du lactosérum reste dans le plat.

    Une fois découpé, le gel peut aussi être passé au four juste le temps que les morceaux de caillé deviennent un peu plus fermes. Là aussi, une partie du petit-lait reste dans le plat au moment du service ce qui contribue à donner un caractère plus onctueux au gel.

     

    Recette de la caillebotte :

    Temps de préparation : 5   minutes
    Temps de cuisson : 5  minutes

     

    Ingrédients (pour 4 personnes) :

    - 1 litre de lait cru (impératif)
    - 1 cuillère à café de présure
    - 1 cuillère à soupe de sucre

    Préparation de la recette :

    Faire juste tiédir le lait, puis le verser dans un saladier.

    Ajouter le sucre, la présure, puis mélanger.

    Laisser cailler le lait dans un environnement chaud (température ambiante).

    Quand le lait est caillé, placer le saladier au réfrigérateur.

    Les caillebottes se dégustent très fraîches, après avoir découpé 8 parts (comme un gâteau) pour faire sortir le petit lait.

    Selon les goûts, on les sert :

    - saupoudrées de sucre

    - arrosées de café au lait sucré

    - arrosées de lait sucré


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  • La Patrouille de France : de Biard à Ouistreham

    La Patrouille de France a atterri jeudi soir, à l'aéroport de Poitiers-Biard, pour un week-end très chargé. Au programme, un entraînement au Vigeant, un aller-retour en Normandie pour le D-Day, pour finir par la journée caritative organisée par Sport et Collection, dimanche.

    La Patrouille de France : de Biard à Ouistreham

    L’édition 2014 se tiendra les 6, 7 et 8 juin et sera précédée d’une journée de roulage privée le jeudi 5 juin.

    Cette manifestation à but caritatif fêtera cette année sa 20ème édition, elle regroupe une majorité de Ferrari (500 annoncées dont LaFerrari cette année) et des voitures de collection. Les bénéfices de la manifestation sont reversés au service de lutte contre le cancer de l’hôpital de Poitiers et ont permis au fil des années d’acquérir des matériels de recherche à la pointe de la technologie. Au cours des trois journées, les plateaux et les baptêmes vont se succéder en piste alternant Ferrari, voitures de sport modernes et voiture de collection.


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