• Mon maître, mon ami
    Toi qui m'offre la douce quiétude de ton foyer.
    Respecte mon goût de la liberté
    Et ne m'enchaîne à toi
    Que par les sentiments qui nous lient.
    Ta présence fait mon bonheur,
    Mais je médite;
    Ne cherche pas à deviner mes pensées
    J'ai gardé le goût sauvage du secret.
    Ne trouble pas mon sommeil,
    Il est nécessaire à mon équilibre.
    Et lorsqu'à toi je viens
    Donne moi abondance de caresses.
    Pour mon péché de gourmandise pardonné
    Te sera acquise toute mon amitié.

    La prière du chat

     

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    Le nouveau pont levant Jacques-Chaban-Delmas de Bordeaux a été inauguré samedi 16 mars : un spectacle pyrotechnique, une parade nautique emmenée par le célèbre trois mats Belem et un ruban coupé par le président de la République en personne.(DUPUY FLORENT/SIPA)


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  • Paraplégique, Mark fait paraître une petite annonce : "Homme, 38 ans, cherche femme pour relation amoureuse, et plus si affinités. En revanche paralysé… Amatrices de promenade sur la plage s’abstenir...". L’histoire vraie et bouleversante d’un homme que la vie a privé de tout, et de sa rencontre avec une assistante sexuelle qui va lui permettre d’aimer, "comme tout le monde".

    The Sessions est tiré de l'histoire vraie de Mark O'Brien, paralysé à cause de la polio, mais qui a tout de même réussi de brillantes études et a écrit des ouvrages dont l'essai On Seeing a Sex Surrogate en 1990, dont le film s'est inspiré. Pas de message particulier dans The Sessions, juste l'histoire d'un homme qui décide de vaincre son lourd handicap afin de s'éveiller aux joies du sexe. Un sujet difficile que Ben Lewin, lui-même ayant contracté la polio dans l'enfance, a traité avec légèreté et bienveillance et une performance stupéfiante de John Hawkes dasn le rôle de Mark O'Brien. Avec Helen Hunt en assistante sexuelle et Wiliam H.Macy en prêtre, ce trio improbable va nous faire bien rire et nous émouvoir dès le 6 mars en salles.

    The Sessions a reçu le prix du Public et d'interprétation pour l'ensemble des acteurs au Festival de Sundance 2012 et le prix du Public au festival de San Sebastian 2012.

     

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  • Mercredi dernier fut un jour particulier. Un jour où la croix était célébrée à Rome et où sept jeunes Saoudiens condamnés à la crucifixion ont été exécutés par balle. Drôle de coïncidence. Dans un cas, la croix symbolisait l’espoir d’un renouveau pour des centaines de millions de catholiques et dans l’autre le calvaire suprême.

    Et pourtant tout avait été fait pour attirer l’attention de la communauté internationale sur le sort tragique qui guettait ces jeunes. Ils étaient accusés d’avoir effectué des cambriolages dans des bijouteries en 2004 et 2005. Arrêtés, torturés, privés du recours à avocat, ils ont été condamnés à mort, par un jugement sans appel, en 2009, par crucifixion.

    Amnesty International et Human Rights Watch sont intervenus en écrivant directement au roi afin qu’il intercède en leur faveur pour qu’ils puissent avoir droit à un procès équitable et être représentés par des avocats. En vain. Après tout, à partir du moment où la société s’arroge le droit de juger, la contrepartie naturelle est le droit à la défense. Ce droit élémentaire leur a été refusé. Leurs aveux obtenus sous la torture ont scellé leur sort. Deux au moins étaient mineurs lors des faits reprochés. 

    Suite : http://www.atlantico.fr/decryptage/pays-ou-croix-est-interdite-mais-crucifixion-autorisee-arabie-saoudite-ardavan-amir-aslani-673032.html 

     

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