• Voilà ce qui aurait pu être la publicité de Skype dans les années 60 si Internet avait existé ...
    Cela a bien évolué !

    Grâce à Skype, gardez le contact avec vos proches gratuitement ...

    Mais, c' est bien pratique car je viens de raccrocher d' une communication avec une amie de Ténérife ...


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  • Son art dérange ! L'artiste de street art Combo a été agressé le 30 janvier dans les rues de Paris alors qu’il collait une affiche de lui-même en djellabah, flanqué du mot "Coexist". Mais l'artiste annonce déjà qu'il ne s'arrêtera pas !

    Combo a été agressé fin janvier 2015 à la Porte Dorée dans la capitale parisienne par quatre jeunes qui n’ont vraisemblablement pas aimé son travail. L’artiste de 28 ans s’affairait à coller une photographie de lui-même posant à côté du mot “Coexist”, composé d’un croissant pour le C, d’une étoile de David pour le X et d’une croix chrétienne pour le T.

    Combo, un street artiste agressé pour son art à Paris ...

    Cela ne leur a pas plu, ce grand gars à la voix douce et à la barbe fournie d’un imam, qui collait sur le mur une affiche en pied de lui-même photographié en djellabah avec, à côté, le mot « coexist » – Un croissant musulman pour le C, une étoile de David pour le X, et une croix chrétienne pour le T. Samedi 30 janvier, porte Dorée à Paris, les quatre jeunes lui ont demandé d’effacer l’inscription. L’homme a refusé, alors ils l’ont roué de coups. Epaule démise, des bleus douloureux et huit jours d’incapacité totale de travail (ITT), mais « rien de cassé » : « Mon petit frère, qui fait de la boxe, m’a appris : j’ai eu les bons gestes quand j’étais à terre. »

    Combo a 28 ans. Il n’est pas religieux. Il est « street artiste ». C’est-à-dire qu’il a fait de la rue son moyen d’expression. « Publicitaire repenti – pour Peugeot, MacDo ou Canal+ », il a décidé un jour qu’il devait faire œuvre. Depuis, il parcourt le monde avec ses rouleaux de papiers imprimés et ses bombes de peinture. A Tchernobyl, il colle une propagande incongrue pour le nucléaire. A Los Angeles, il organise un collage collectif Everybody Smokes. A Hongkong, il affiche des pages Google censurées par le Parti communiste chinois… « Mes œuvres fonctionnent de manière disruptive. Elles surprennent. Elles sont là où elles ne devraient pas être. » 

    http://www.combo-streetart.com/about

    Combo, un street artiste agressé pour avoir prôné un message de paix


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  • Doit-on choquer pour sensibiliser à l'homophobie ordinaire ?

    C'est semble-t-il le moyen le plus efficace qu'a trouvé l' Inter-LGBT (Interassociative lesbienne, gay, bi et trans) pour tenter d'alerter sur le taux très élevé de ces pop suicide chez les homosexuels, bi et trans. L'association lance ce jeudi une campagne choc sur les réseaux sociaux alors même que s'organise la journée nationale pour la prévention du suicide.

    Doit-on choquer pour sensibiliser à l'homophobie ordinaire ?

    «Pour se jeter du 6ème étage il ne faut vraiment pas être un PD. En fait si.» ou encore «Les gouines se suicident beaucoup plus que la moyenne.», peut-on lire aujourd'hui sur les affiches de l'Inter-LGBT, qui rappelle que «les personnes lesbiennes, gaies, bi et trans se suicident en moyenne 4 fois plus que le reste de la population».

    Doit-on choquer pour sensibiliser à l'homophobie ordinaire ?

    Contacté par le Huffington Post, Nicolas Rividi, porte-parole de l'association, explique que «le taux de prévalence de risque suicidaire est de 3-4% dans la population globale, alors qu'il est de 12-13% chez les personnes LGBT». En cause: les insultes, les violences et les discriminations. Un constat que plusieurs études ont déjà révélé, dont l'enquête réalisée par l'INPES en 2014: «Les minorités sexuelles face au risque suicidaire».

    En septembre dernier, lors de la journée mondiale de prévention du suicide, l'Inter-LGBT avait déjà alerté sur cette «sursuicidalité directement liée aux insultes, agressions et discriminations subies quotidiennement par les personnes LGBT». Pour l'occasion, l'association avait attiré l'attention à travers un spot sonore diffusé sur Fun Radio.

    En mai 2014, un rapport annuel de SOS Homophobie sur les disciminations envers les peronnes LGBT révélait que les actes homophobes avaient beaucoup augmenté en France sur un an et pointaient notamment la forte hausse de l'homophobie sur Internet. À l'époque, Eric Garnier, auteur de l'essai L'homoparentalité en France, estimait, par ailleurs, que le nombre d'actes homophobes recensés était encore bien en-dessous de l'état réel.

    Plus récemment, un rapport remis au Conseil de l'Europe soulignait les difficultés rencontrées par les enfants transgenres. Le taux de suicide augmente très fortement lorsqu'il s'agit de personnes encore moins représentées, souvent méconnues du grand public et par conséquent soumis à une pression sociale et des harcèlements beaucoup plus forts.


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  • Tout le monde connaît les pubs du Loto ...

    "Mal-logés, à qui le tour ?" : l'actu sous le crayon d'Espa

     

    Si elle peut faire rêver certains, la réalité est fort différente du monde espéré ...

    Voilà vingt ans que, faute de statistiques de l’Etat, la Fondation Abbé-Pierre (FAP) dresse l’état des lieux du mal-logement en France.

    Dans son 20e rapport, la Fondation Abbé Pierre a dressé un sombre état des lieux du mal-logement en France. L'association recense en effet 3,5 millions de mal-logés ou de sans-abri au sens strict (sans domicile, en chambre d'hôtel, en camping, dans des abris de fortune, des logements insalubres ou dans des conditions de logement très difficiles).

    " Mal-logés, à qui le tour ? " : l'actu sous le crayon d'Espa

    La fondation revient aussi sur les vingt dernières années de politique du logement, notant que la crise frappe toujours autant les familles et laisse à la rue de plus en plus de personnes.

    Plus grave : la situation empire d'année en année : avec des dispositifs d'aides défaillants et saturés et 694 000 personnes "privées de domicile personnel", le constat est douloureux.

    Le 115, numéro d’urgence pour les sans-abri, a, lors de l’hiver 2013-2014, reçu 355 000 demandes d’hébergement mais ne dispose que de 140 000 places et recourt de plus en plus fréquemment aux nuitées d’hôtel : près de 40 000 en 2014. Le droit au logement opposable, créé par la loi Boutin en 2007, a reconnu 147 000 personnes prioritaires mais 55 000 restent sans solution. Le nombre de demandeurs d’un logement social atteint 1,8 million, alors que seules 467 000 HLM sont attribuées chaque année, satisfaisant moins d’un quart des demandes.
     
    Ce qui a inspiré ce dessin au dessinateur Espa qui revient sur le rapport de la Fondation Abbé Pierre publiant ce constat accablant sur l'échec de la politique du logement.


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  • Les députés débattent, ce mercredi après-midi, de la fin de vie, sujet délicat qui dépasse les clivages politiques traditionnels, en prélude à l'examen en mars d'une proposition de loi PS-UMP visant au consensus autour d'un droit des malades incurables à une "sédation profonde et continue".

    Le débat de la fin de vie sera-t-il enfin «apaisé», après plus de deux ans de consultations lancées par François Hollande? Le ton sera donné lors du débat sur une nouvelle législation qui s'ouvre mercredi à l'Assemblée nationale. Ce premier échange dans l'Hémicycle, sans vote, aura un socle plus large que la nouvelle proposition de loi des députés Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS), soutenue sans réserve par le président de la République. Cette dernière ne devrait arriver en séance qu'en mars prochain.

    En attendant, l'échange programmé mercredi devance opportunément une autre proposition de loi, celle de la députée écologiste Véronique Massonneau, pour la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Ce texte sera examiné le matin même en commission des affaires sociales et le 29 janvier dans l'Hémicycle.

    Mercredi, ce sera au premier ministre de lancer le débat. Manuel Valls, lui-même rapporteur en 2009 d'un texte du PS pour une aide active à mourir, s'est aujourd'hui rangé du côté des propositions d'Alain Claeys et de Jean Leonetti qu'il a jugées «équilibrées» avant d'ajouter qu'il était important d'avancer, quitte à le faire «par paliers progressifs». Après son introduction, les prises de position des orateurs des différents groupes politiques donneront un premier aperçu des échanges qui animeront l'Hémicycle en mars.

    Alain Claeys et Jean Leonetti, qui ont voulu faire de leur travail un symbole d'une possible unité autour d'un sujet qui divise, espèrent, bien entendu, une discussion sereine autour du renforcement des droits des malades et du refus de l'acharnement thérapeutique. Les deux parlementaires ont écarté l'euthanasie et le suicide assisté pour s'orienter vers une «troisième voie», afin de mieux répondre à la souffrance au seuil de la mort. Leur texte instaure un droit à une sédation «profonde et continue» en toute fin de vie dans des cas très précis - comme un droit de «dormir avant de mourir». Il rend également contraignantes pour les médecins les directives anticipées, ces dernières volontés médicales d'un patient hors d'état de s'exprimer.

    Ces dispositions, qui ne révolutionnent pas la loi de 2005 sur la fin de vie - déjà rédigée par Jean Leonetti - mécontentent les militants de l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) qui reprochent à François Hollande d'avoir trahi ses engagements de campagne. Mais le texte effraie également plusieurs associations anti-euthanasie rassemblées sous la bannière «Soulager mais pas tuer» et menées par Alliance Vita, une des composantes de la Manif pour tous. Le collectif appelle à une journée nationale de mobilisation ce mercredi pour mettre en garde contre «une surenchère parlementaire vers l'euthanasie explicite» et «la menace de la légalisation d'une euthanasie masquée».

    La proposition du duo de parlementaires a cependant reçu le soutien de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP). Cette dernière avait estimé en décembre que leur texte ne franchissait pas la ligne jaune et ne portait pas «les germes d'une dérive euthanasique».

    Du côté de l'UMP, le député Philippe Gosselin prendra notamment la parole pour appeler à la prudence et demander une montée en charge des moyens accordés aux soins palliatifs. «Nous sommes satisfaits de l'abandon du projet de légiférer l'euthanasie et le suicide assisté, mais nous attendons des éclaircissements», avertit l'élu de la Manche. «Ce débat sera aussi un test pour voir comment la majorité gère ses contradictions alors que certains députés de gauche, radicaux et écologistes veulent aller beaucoup plus loin», estime-t-il. Au PS, la parole sera notamment donnée à la ministre de la Santé, Marisol Touraine et à l'ex-ministre des Personnes âgées, Michèle Delaunay. Mais aussi à un député favorable à l'euthanasie. «Il faut que toutes les sensibilités puissent s'exprimer», prévient Alain Claeys.

    Avant l'ouverture des discussions par Manuel Valls à 16H15, des rassemblements anti-euthanasie, d'ampleur limitée, ont été organisés à la mi-journée dans plusieurs villes, à l'appel d'associations rassemblées sous le sigle "Soulager mais pas tuer", avec en tête Alliance Vita, proche de la Manif pour tous.

    Ils étaient notamment quelque 300 personnes à proximité du Palais Bourbon pour dénoncer un projet d'"euthanasie masquée", 120 à former une chaîne humaine à Nantes, 70 à Rennes, 40 à Bordeaux.

    Soulager mais pas tuer est un mouvement unitaire qui rassemble des professionnels et des usagers de la santé, tous engagés pour protéger la France de la dérive euthanasique. Il se situe au-delà des diversités philosophiques, culturelles, professionnelles et des sensibilités politiques.

    Parrainé par Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique dont la vie a été rendue célèbre par le film Intouchables,  le mouvement Soulager n’est pas tuer, est soutenu par plusieurs associations du monde médical et de mouvements de citoyens concernés :
    Alliance VITA, qui anime le service d’aide et d’écoute SOS Fin de vie. Alliance VITA a été auditionnée dans le cadre de la mission Sicard (2012) et plus récemment par la mission Claeys/Leonetti (2014). Tugdual Derville, son délégué général, est auteur de La Bataille de l’euthanasie, Salvator, 2012.
    Soigner dans la dignité, une association qui regroupe des futurs médecins issus de toute la France, de la deuxième année d’études à la fin de l’internat.
    Convergence Soignants Soignés, une initiative conjointe de professionnels de la santé et d’autres personnes qui se sentent concernées par la sauvegarde de la confiance entre soignants et soignés.
    100% VIVANTS, un groupement de personnes concernées par le handicap qui veulent défendre le droit des personnes handicapées d’être considérées comme pleinement dignes, dignes de vivre et de prendre place dans la société, quelle que soit la lourdeur de leur handicap.
    Institut Européen de Bioéthique, basé en Belgique, une initiative privée d’un groupe de citoyens (médecins, juristes, scientifiques…) une structure destinée à procurer une information fiable sur les avancées de la médecine et de la biologie, et à susciter une réflexion la plus large possible sur leur portée et leurs enjeux.

    Première étape pour le débat sur la fin de vie à l'Assemblée

    Que diriez-vous si vous regardiez votre père, dans une phase terminale de cancer, souffrir (même sous très hautes doses de morphine , attaché à son lit, pour qu' il ne se fasse pas mal ), être nourri par une sonde qui lui fait mal, se faire sous lui, ne pas vous reconnaître et enfin, être réduit à l' état de légume ?

    Réfléchissez-y !!!

    Première étape pour le débat sur la fin de vie à l'Assemblée


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