• Pas de finale pour Jo-Wilfried Tsonga à Roland-Garros ...

    Pour la deuxième demi-finale de sa carrière sur la terre battue de la Porte d'Auteuil, le Français retrouvait une vieille connaissance, mieux classée que lui, le Suisse Stan Wawrinka. Une rencontre de près de 4h sous un soleil de plomb dans laquelle le Français n'aura pas réussi à prendre le dessus.

    Une seule sur 17. C'est le nombre de balles de break convertie par Jo-Wilfried Tsonga. Un nombre qui vaut cher à l'heure de faire les comptes pour le Français, éliminé vendredi aux portes de la finale de Roland-Garros après près de 4h de match face au Suisse Stan Wawrinka. Ce dernier parlera après le match d'une "grosse bataille" avec "beaucoup d'intensité des deux côtés" pour qualifier cette demi-finale jouée sous près de 30°C.

    Sur un petit nuage, en début de partie, Stan Wawrinka a baissé de régime par la suite mais a su conserver une avance suffisante pour se qualifier après une lutte de près de 4 H 00. Tsonga, s' il a été au niveau, a manqué de réalisme lors des moments forts ...


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  • La n°1 française, 25 ans, tête de série n°29 ans, s'est qualifiée pour la première fois de sa carrière pour les 8es de finale à Paris. Ce vendredi, sur le court Philippe-Chatrier, elle a réussi à se défaire de la puissante Croate Mirjana Lucic-Baroni 4-6, 6-3, 7-5.

    Roland-Garros : Alizé Cornet attendait ça depuis 11 ans

    Alizé Cornet a lutté pendant 2h32 pour s'offrir le premier 8e de finale de sa carrière à Roland-Garros. La n°1 française, tête de série n°29, pouvait s'écrouler de joie après la balle de match. 


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  • Vu d’Espagne. PSG-Barça : un match déjà décisif

    La tension monte de l’autre côté des Pyrénées avant le match de ce soir entre Paris et Barcelone. La presse de Catalogne se méfie des joueurs parisiens, et avertit les Barcelonais : il faudra tout donner au Parc des Princes.

    “Grandeur”, titre en une Mundo Deportivo, en français, sur un fond de tour Eiffel illuminée. Pour le grand journal sportif catalan, l’équipe entraînée par Luis Enrique devra ce soir “laisser de côté les ‘conneries’” et se transcender. Le quotidien fait notamment référence aux récentes erreurs commises en attaque par Suarez et Iniesta, et en défense par Piqué et Bravo, lors du match contre Séville (qui s'est terminé sur le score de 2-2).

    “Le Barça semble obligé de jouer ce match aller comme s’il n’y avait pas de match retour, poursuit Mundo Deportivo, qui rappelle que “la victoire 3-2 de Paris dans la phase de poules [contre Barcelone, le 30 septembre dernier] est le match référence de [Laurent] Blanc”.

    De son côté, le quotidien Sport l’assure : “Ils veulent s’imposer”, à propos des trois stars de l’attaque du Barça que sont Lionel Messi, Neymar et Luis Suarez. “Toute erreur pourrait grandement pénaliser les Catalans”, avertit le journal, qui pense cependant que l’absence de plusieurs des meilleurs joueurs du Paris-Saint-Germain (Zlatan Ibrahimovic, Marco Verrati et Thiago Motta) est un possible avantage pour les Blaugranas, d’après Sport.

    “Matuidi ne se rend jamais”, titre le quotidien espagnol El Mundo, qui retrace les notables caractéristiques physiques du milieu de terrain du PSG Blaise Matuidi. Pour le journal, le Français est un des équipiers dangereux du PSG. “Le Barça en est bien conscient”, poursuit le journal, “après avoir vu le petit joueur français marquer deux buts lors ses deux derniers affrontements au Parc de Princes [aller des quarts de finale 2012-2013 et pendant la phase de poules en septembre 2014]”.
     
    D'une manière générale, tous les journaux catalans sont d’accord : “Le PSG est imbattable en coup de pied arrêté”. Et Barcelone devrait d'autant plus se méfier que “le PSG a remporté il y a juste trois jours la Coupe de la Ligue, explique Sport. De plus, ils jouent au Parc des Princes, un fief quasiment invincible en Europe. Le match sera bien difficile.”
     


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  • Le sport et ses valeurs ...

    L' ESPRIT SPORTIF

    Le sport est porteur de hautes valeurs morales qui en font un moyen d’éducation exceptionnel et un facteur irremplaçable d’épanouissement de la personne, d’intégration sociale et de promotion de l’homme.

    L' EFFORT

    L’ardeur combative et la volonté de vaincre ne seront vertueuse qu’alliées à la maitrise de soi et au respect de l’autre.

    LE RESPECT

    Un joueur qui frappe un adversaire se frappe en réalité lui-même. Le sport n’est pas la guerre et l’adversaire l’ennemi.

    LA FÊTE

    Le spectacle sportif est aussi une fête collective. La joie d’être ensemble, le sentiment d’appartenir à une même collectivité, les émotions partagées sont source d’une vraie jubilation. Il serait d’autant plus dommage de gâcher la fête par des comportements déplacés.

    LA FRATERNITE

     Le sport unit les hommes dans l’effort, quelles que soient leurs origines, leur niveau social, leurs opinions ou leurs croyances. Il est école de tolérance, de solidarité et facteur de rapprochement humain.

    RESPECT DE L' ARBITRE

    L’arbitre est le garant de l’application de la règle. Il remplit une fonction indispensable. Comme tout être humain, il peut commettre des erreurs tout comme le pratiquant, erreurs d’appréciation qui doivent être admises comme des aléas du jeu.

    RESPECT DES ADVERSAIRES

    La compétition est une grande rencontre, même si on se rencontre pour s’opposer, l’adversaire n’est pas l’ennemi, il est le partenaire indispensable. On joue pour gagner mais on se doit de se rappeler que la victoire est éphémère, voire dérisoire au regard de la poignée de mains. S’il est légitime d’encourager ses propres couleurs, il faut se souvenir que celles des autres sont tout autant respectables.

    La générosité s’exprime dans l’effort, dans la volonté du dépassement de soi. Elle s’exprime aussi par rapport aux autres dans son attitude, dans son engagement. A quoi servirait-il d’être généreux si on n’est pas tolérant ? Sa propre vérité n’est pas forcément meilleure que celle de l’autre. La liberté s’exprime par la diversité.

    Pour finir ces quelques extraits, nous conclurons par cette citation d’Albert Camus :
    " Ce que je sais de plus sur la morale et les obligations de l’homme, c’est au football que je le dois … "

    J' ai trouvé ces règles sur :

    http://as-montoise.footeo.com/page/le-sport-et-ses-valeurs.html

    Comme quoi, le football est aussi porteur de valeurs que beaucoup de joueurs célèbres oublient ! mad


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  • A l’instar de Zlatan Ibrahimovic, Dimitri Payet s’en est également pris aux arbitres à l’issue du match nul entre Marseille et Lyon (0-0), y allant de quelques insultes au moment de passer devant leurs vestiaires.

    La commission de discipline de la LFP risque décidément d’avoir du travail ces prochaines semaines. Car il n’y a pas que Zlatan Ibrahimovic à s’être énervé après le corps arbitral en cette 29e journée. Quelques heures après le Suédois, coupable d’un pétage de plombs sur le chemin des vestiaires de Jacques-Chaban-Delmas, c’est en effet Dimitri Payet qui a été surpris par les caméras de Canal+ en train d’insulter les arbitres du choc entre Marseille et Lyon.

    L’émission J+1 a en effet diffusé ce lundi soir une scène filmée dans les couloirs du Stade Vélodrome dans lequel on voit l’attaquant marseillais exploser en passant devant les vestiaires des arbitres. La raison ? Le but refusé à Lucas Ocampos à la 83e minute alors que la balle a pourtant bien franchi la ligne de but. "On s'est fait niquer ! Enculé", hurle ainsi l’international tricolore, et ce malgré la présence d’Olivier Thual, le quatrième arbitre.


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