• Le XV de France retrouve la victoire et un peu son jeu en Italie

    Battu lors de ses deux dernières sorties, le XV de France a renoué avec le succès en s'imposant en Italie dimanche lors de la 4e journée du Tournoi des six nations (0-29).

    Quelconques en première période (0-9), les Bleus ont accéléré au retour des vestiaires (essais de Maestri à la 46e et de Bastareaud à la 82e) pour obtenir leur première victoire de l'autre côté des Alpes depuis 2009.

    Il faut dire que les week-ends à Rome ne font plus rêver grand monde. Pour une équipe de France en manque de confiance, avec la pluie pour invitée, cela se révèle encore plus compliqué. Surtout lorsqu’elle reste sur deux défaites, et que la Squadra revient d’un succès en Ecosse. Après ce début de match très poussif, une mainmise italienne, trois ratés sur pénalité (Allan 8e et Orquera 15e pour l’Italie, Spedding 21e), Camille Lopez faisait enfin bouger le tableau d’affichage en passant deux pénalités des 41m (28e et 35e), suivi par une réussite de Spedding dans les arrêts de jeu (40+1) pour offrir l’avantage aux Bleus à la pause (9-0).

    Toujours 4e du classement, la France peut encore mathématiquement rêver de remporter le Tournoi en cas d'exploit en Angleterre dans une semaine.

    Battue pour la deuxième fois à domicile dans cette compétition, l'Italie retourne dans ses tracas. La France s'en sort un petit peu, mais devra confirmer ce mieux la semaine prochaine à Twickenham pour un crunch * qui sent la poudre, comme le veut la tradition. Les Anglais auront en effet l'occasion de remporter le Tournoi des 6 Nations au nez et à la barbe des Irlandais, en cas de victoire.

    * Le XV de France retrouve la victoire et un peu son jeu en ItalieLe crunch : en rugby, premier match de la saison opposant la France à l'Angleterre ...

    Un vrai évènement pour qui, comme moi, est amateur de rugby.

    Crunch signifie « moment crucial » et c’est traditionnellement le nom que l’on donne à la confrontation entre la France et l’Angleterre durant le tournoi des 6 nations.


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  • Après deux défaites en trois matches, l'équipe de France se rend en Italie (16h en direct sur France 2) avec le couteau sous la gorge. Vaincus lors des deux derniers déplacements à Rome, les Français sont dans l'obligation de s'imposer, d'autant que Philippe Saint-André et son staff ont procédé à huit changements dans le XV de départ par rapport à la défaite contre les Gallois. Tous les joueurs jouent gros lors de cette avant-dernière rencontre précédant la préparation à la Coupe du monde. Mais la charnière Tillous-Borde - Lopez peut-être encore un peu plus que les autres.

    La pression a été clairement mise. Trois ouvreurs dans le groupe jusqu'à mercredi pour préparer le match en Italie, le staff tricolore avait indirectement pointé l'une des faiblesses de la France. Mais il y en a tellement...

    La prestation en clair obscure de Camille Lopez contre le Pays de Galles, et son manque de lucidité à chaud après le match, n'ont sans doute pas plaidé en sa faveur. Mais Philippe Saint-André et ses adjoints savent qu'un ouvreur a besoin de temps. L'an dernier, ils avaient conservé leur confiance à Jules Plisson durant les deux premiers matches, avant de le reléguer sur le banc. Le Clermontois en est à trois, et il sera donc sur le terrain du Stade Olympique de Rome aujourd'hui. Mais après avoir eu Kockott pour demi de mêlée pour l'alimenter contre l'Ecosse puis l'Irlande, après avoir eu Parra contre les Gallois, il aura cette fois Sébastien Tillous-Borde en 9. Comme lors des tests de novembre. L'association avait été plutôt convaincante. Tout le monde espère qu'il en sera de même ce dimanche.  

    Une charnière encore et toujours à trouver

    Depuis le début de son mandat, Philippe Saint-André cherche sa charnière. Il pensait l'avoir avec le duo Machenaud-Michalak. En vain. Il pensait l'avoir trouvée avec Machenaud-Talès, puis Doussain-Plisson, et une belle carte d'avenir. Raté. Il espérait que Tillous-Borde - Lopez fasse un long chemin. Ils n'ont pas pu enchaîner, mais voient la chance se proposer à eux une nouvelle fois. Néanmoins, chacun sait que les places ne sont pas encore prises. Le rappel de Jules Plisson, éphémère protégé du staff l'an dernier, celui de Rory Kockott, au jeu clairement privilégié par PSA, ainsi que les retours sur les terrains de François Trinh-Duc, Frédéric Michalak, sans oublier les Talès et autres Machenaud, plutôt à leur aise dans leur club, voilà tout ce qui maintient la pression sur les titulaires. Et semble encore éloigné l'équipe de France d'une équipe-type avant la Coupe du monde. Il faut rappeler qu'en 2011, Marc Lièvremont, après avoir maintenu en 10 François Trinh-Duc pendant quatre ans, avait fini la Coupe du monde avec son demi de mêlée, Morgan Parra au poste d'ouvreur. La charnière, cela reste une inconstance très française.

    Le temps presse pour les joueurs comme pour le collectif. Cet Italie-France, c'est l'ultime occasion de prouver. Car le Crunch face en Angleterre est un match à part. Et ensuite, ce sera retour en club et l'attente de la liste pour la Coupe du monde, le 16 mai prochain. En plus, l'Italie est devenue une petite bête noire pour les Français. Lors de leurs deux derniers déplacements à Rome, ils sont revenus battus dans l'Hexagone. Du combat, il y en aura et il faudra y répondre. Mais il ne faudra pas que ça.

    Revigorée par son succès in-extremis en Ecosse, la Squadra a bien l'intention de surfer sur la vague, et enfoncer un peu plus la tête des Bleus, qui restent sur deux défaites. "On a envie de montrer qu'on vaut mieux que ça. Ce groupe mérite mieux", a lancé Nicolas Mas, pour la première fois convié sur le terrain dans ce Tournoi. Longtemps référence au poste de talonneur en France et même en Europe, le Montpellierain n'avait jamais été conservé parmi les 23 depuis le début de cette édition. Ce match, face à l'un des meilleurs packs d'Europe, un test majeur pour le joueur de 34 ans, en vue de la Coupe du monde. 

    Un itinéraire comparable en 2011

    "Cela fait un bail qu'on considère les Italiens avec beaucoup d'estime", confirme le talonneur Benjamin Kayser, remplaçant il y a deux ans et encore sur le banc dimanche. "La condescendance, les regarder de haut, cela fait très longtemps que c'est effacé." Voici deux ans, la France avait concédé sa première défaite en Italie (22-21). Quelques mois après, les hommes de Marc Lièvremont disputaient la finale de la Coupe du monde. Le staff rêverait de pareil itinéraire. Quant aux joueurs, peu ont des certitudes. Sorti de Dusautoir, Huget, Maestri, Le Roux, ils ne sont pas nombreux à être presque certains de vivre la prochaine Coupe du monde. Une nouvelle chance est proposée à Spedding, Fickou, Mermoz, Flanquart. Grand espoir, le Rochelais Loann Goujon a l'opportunité de démontrer son talent dès le début. Mais plus que les présents, ce sont les absents qui doivent maintenant cogiter et se remettre au travail: Chouly (pour la 1ere fois sorti de l'équipe-type), Taofifenua, Nyanga, Talès, Dulin...

    Malgré la confiance totale de Philippe Saint-André sur la capacité des Bleus à se transformer au prix d'une préparation de deux mois avant le Mondial, que vaudrait un collectif restant sur quatre défaites consécutives dans le Tournoi, en cas de revers à Rome puis à Londres ? Comment espérer gagner la couronne mondiale si on a que des matches de préparation pour emmagasiner de la confiance ? Ce match en Italie, c'est plus qu'une rencontre. Cela doit représenter un tremplin vers le Mondial.

    Les compositions d'équipe

    Italie

    McLean - Sarto, Morisi, Masi, Venditti - (o) Haimona, (m) Gori - Vunisa,  Parisse (cap), Minto - Furno, Biagi - Chistolini, Ghiraldini, Aguero. Remplaçants: Manici, De Marchi, Cittadini, Geldenhuys, Barbini, Palazzani,  Allan, Bacchin

    France

    Spedding - Huget, Fickou, Mermoz, Nakaitaci - (o) Lopez, (m) Tillous-Borde - Le Roux, Goujon, Dusautoir (c) - Maestri, Flanquart - Mas, Guirado, Ben Arous. Remplaçants: Kayser, Debaty, Slimani, Taofifenua, Chouly, Kockott, Plisson, Bastareaud.

    Bon, je vais aller soutenir nos bleus !


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  • Il y a eu une brève éclaircie dans le jeu des Bleus, il y a deux semaines. Certes, l'essai de Taofifenua n'a pas permis aux tricolores de prendre sur l'Irlande (18-11), mais la séquence a démontré que les Bleus pouvaient briller. Pourtant, à l'heure d'affronter le pays de Galles au stade de France, les intentions ne suffisent plus. Les Bleus doivent gagner pour rassurer et se rassurer. À nouveau, le XV de France devra gérer un déficit certain d'expérience : les Bleus comptent 349 sélections, soit à peine plus de la moitié que celles cumulées par les Gallois (677). Or, l'expérience est primordiale à ce niveau de la compétition, tout comme la constance.

    Sur ce plan, le staff des Bleus a déjà utilisé 81 joueurs en trois ans et demi. Et la charnière 100 % clermontoise, Parra-Lopez est déjà la quinzième de l'ère Saint-André. "Tenter des choses, prendre des risques, ce n'est pas évident quand tu commences", expliquait Guitoune à la presse cette semaine. Le Bordelais fait partie d'ailleurs des cinq nouveaux titulaires cet après-midi avec Dulin, Lamerat, Parra et Taofifenua.

    En face, le pays de Galles, demi-finaliste du dernier Mondial (2011), auteur du grand chelem en 2012 et vainqueur du Tournoi en 2013, ne manque pas d'arguments. D'autant que les Bleus devront veiller à ne pas concéder autant de pénalités qu'en Irlande (14) : Halfpenny, le buteur du RC Toulon, cumule un taux de réussite autour de 90 % ! Les Bleus sont prévenus, eux qui n'ont jamais battu le pays de Galles depuis la prise de fonction de Saint-André, en janvier 2012.

    Les Clermontois prendront-ils la bonne direction ?

    Preuve de confiance, aveu de faiblesse ? Quatre joueurs d’un même club, Clermont (leader du Top 14), occupent les postes de décision. Damien Chouly troisième-ligne centre, Morgan Parra demi de mêlée, Camille Lopez demi d’ouverture et Wesley Fofana premier centre. Soit un carré que PSA espère magique. En tout cas c’est une première en équipe de France. Dans ce Tournoi, le XV de France a manqué d’initiatives et n’a pas su concrétiser ses temps forts. Son jeu a manqué de cohérence tactique. Avec les quatre de l’ASM, PSA (ancien de la maison jaune) mise un de ses derniers atouts. 

    Opération rédemption

    Il faut être de mauvaise foi pour ne pas entendre les supporteurs les plus fidèles gronder après les médiocres performances  du XV de France dans ce Tournoi. Jamais la popularité des Tricolores n’a été basse à ce point. Il faut remonter quarante ans en arrière pour trouver trace d’une équipe de France aussi fade, aussi critiquée. Le staff a réduit la complexité des combinaisons de jeu afin de libérer les joueurs, lesquels annoncent qu’ils veulent faire plaisir à leur public. Les promesses doivent être tenues. Une nouvelle défaite, s’ajoutant aux 18 déjà encaissées en 34 matches sous l'ère PSA, aurait un effet destructeur.

    Jamais trois sans quatre ?

    Depuis 1910, les Gallois se sont imposés en France à 18 reprises. Trois fois au Stade de France (2001, 2005 et 2013) depuis la création du Six Nations en 2000. Et surtout, ils sont invaincus depuis trois saisons. Victoire 16-9 à Cardiff en 2012 avec une seule passe de la paire de centre Davies-Roberts. 6-16 à Saint-Denis en 2013, les Tricolores terminant la partie sous les sifflets. 27-6 au Millennium Stadium, alors que les Tricolore se voyaient déjà réussir un Grand Chelem… Les Gallois, série en cours, ne nous craignent pas. On se croirait revenu dans les années 70, quand Gareth Edwards, JPR Williams et Merwyn Davies dominaient  le Tournoi.

    Les Gallois ont, heureusement, des points faibles

    Face aux Anglais (défaite, 16-21) et aux Ecossais (victoire, 23-26), on a vu les Gallois pas très sereins en touche et en mêlée. Surtout sur leurs introductions. Dans les rucks qu’ils provoquent, les soutiens tardent parfois, ce qui entraîne des pénalités. Quand ils imposent de longues de séquences à plus de dix temps de jeu, il leur arrive de prendre des contres, effet boomerang qu’ils ne savent pas toujours endiguer. Dernier point faible : sur les ballons portés, ils ne sont pas assez puissants et organisés pour contrer la poussée collective adverse, en particulier derrière les touches.

    Saint-Denis, dernière prière officielle

    C’est terminé. Après ce match, samedi, le XV de France ne reviendra pas au Stade de France. En tout cas pas dans ce Tournoi, et pas en  match officiel. Il y aura bien un France-Ecosse de préparation au Mondial, mais qui vaudra pour son turn-over... La prochaine fois, sérieusement, ce sera pour le coup d’envoi du Tournoi 2016, contre l'Italie, le 6 février. Cette année, c’est donc la dernière vraie belle occasion pour le public d’encourager les Tricolores dans l’enceinte de Saint-Denis, enjeu à la clé. Pas question pour le XV de France en route vers le Mondial de manquer ce rendez-vous avec son public. Ce qui donne un cachet supplémentaire à cette rencontre, s’il en était besoin !

    La composition des deux équipes :

    France :

    Dulin - Huget, Lamerat, Fofana, Guitoune - (o) Lopez, (m) Parra - Le Roux, Chouly, Dusautoir (cap) - Maestri, Taofifenua - Slimani, Guirado, Ben Arous

    Pays de Galles :

    Halfpenny - North, Jo. Davies, Roberts, Williams - Biggar, Webb - Warburton (cap), Faletau, Lydiate - Jones, Charteris, Lee, Baldwin, Jenkins


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  • En plein Tournoi des 6 nations, l’image du rugby risque d’en prendre un coup. Un sale coup même. Un livre, intitulé "Rugby à charges, l’enquête choc", dont le thème central n’est autre que le dopage, va sortir le 5 mars prochain.

    Un livre, à paraître le 5 mars, ouvre le dossier noir du dopage dans le monde de l'Ovalie. Des amphétamines des années 1980 aux substances moins détectables d'aujourd'hui, l'inventaire inquiète ...
     
    Son auteur ? Pierre Ballester. Un journaliste dont le cheval de bataille n’est autre que le dopage dans le sport et qui a notamment révélé l’affaire sur le cycliste Lance Armstrong avec "L.A Confidentiel".

    «Les amphétamines ont toujours existé dans le rugby (…). Dans les années 1970, des équipes entières en prenaient (…). Ce n’était pas interdit (…) On en trouvait partout », raconte le docteur Jacques Mombet, médecin du SU Agen de 1960 à 1975, puis du XV de France pendant vingt ans, de 1975 à 1995.

    Quand il évoque les joueurs du XV de France, le docteur Mombet ajoute : «Ils avaient chacun leur pilule devant leur assiette lors du repas d’avant match. C’était comme ça à tous les matches. Du Captagon surtout, du Maxiton parfois (…) C’était systématique (…) Ils étaient libres d’en prendre ou pas.» A la question : «Même les Blanco, Sella, Berbizier, que vous tenez en haute estime ?», le docteur Mombet répond. : «Non, pas eux. Ou alors, c’était très exceptionnel

    Le livre n'est pas une charge antirugby. Au contraire, c'est un appel à le sauver ! L'auteur a interrogé des dizaines de témoins, parmi lesquels de nombreux médecins spécialisés, dont les mots et les silences, calculés au plus juste, disent tout l'embarras du monde. Il y a, dans leurs confidences, l'inquiétude de ceux qui savent, ou se doutent fortement, et ne peuvent plus vraiment se taire. 

    Ballester entraîne le lecteur dans les coulisses d'un sport magnifique, qui peine à préserver ses valeurs. Il est question de joueurs à la musculature suspecte, de compléments alimentaires douteux, d'ordonnances mensongères, de contrôles inadaptés, de dirigeants trop pressés, de préparateurs physiques aux airs de gourou, et surtout de corps dont on se demande comment ils peuvent encaisser des cadences sans cesse plus élevées, des chocs sans cesse plus violents.  

    Les produits, eux aussi, évoluent : après les amphétamines, consommées, semble-t-il, à hautes doses au sein du XV de France des années 1980, la mode est aux substances plus complexes, difficiles à détecter.

    Rugby : l' enquête qui dénonce ...

    Gérard David et Francis Bourgade encadrent Michel Crauste

    "On fera de vilains vieux", disait souvent Michel Crauste, alias le "Mongol", gaillard des mêlées d'autrefois. S'ils lisent ce livre, ses héritiers survitaminés ont de quoi être plus inquiets...


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  • Après une victoire poussive contre l’Écosse à l'Ecosse le week-end passé, la prestation de l'équipe de France en phase offensive a été bien terne...

    Tournoi des 6 nations 2015 : Irlande-France (18-11)

    Les années se suivent et se ressemblent pour les Bleus à l’heure d’affronter l’Irlande. Ce n’est pas lors de ce Tournoi 2015 que le XV de France de Philippe Saint-André parviendra à accrocher les Irlandais à son tableau de chasse.

    Mis à part l'utilisation de la puissance de Mathieu Bastareaud en percussion dans la zone du numéro 10, les Bleus n'ont pas été vraiment inspirés. Il faut dire qu'en première période, les Tricolores ont été privés de ballons. 62% de possession et 65% d'occupation pour un XV du Trèfle moins maladroit et surtout bien plus discipliné. Une tendance qui s'est finalement inversée après les nombreux changements effectués par le staff, quand les Bleus ont jeté leurs dernières forces dans la bataille pour tenter de revenir dans la partie.

    Mais à 18-6 en faveur des Irlandais, à l’Aviva Stadium, la tâche était trop compliquée.

    Si le carton jaune infligé à Pascal Papé pour un mauvais geste (53e) n’a pas aidé les Tricolores à se lâcher, l’éclair est venu quelques minutes plus tard avec le seul essai du match, inscrit par Romain Taofifenua (72e), et né d’une superbe inspiration d’Atonio. Mais ce réveil positif initié par le banc n’a pas suffi pour passer devant et réaliser ce gros coup tant attendu par le staff.

    Surtout avec deux échecs de Camille Lopez au pied quand en face, Jonathan Sexton était parfait dans son jeu au pied.

    Vingt minutes de très bonne facture, qui contrastent avec les soixante premières, très médiocres. Pas suffisant pour espérer l'emporter au niveau international.


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