• Le XV de France n'a pas rassuré la semaine dernière pour son entrée dans le Tournoi des 6 Nations avec une courte victoire (15-8) face à l'Ecosse au Stade de France. Dans le même temps, l'Irlande s'est imposée sans trembler en Italie (3-26). Tenant du titre, le XV du Trèfle partira largement favori face aux Bleus !

    Au-delà du succès envisagé à Dublin, samedi (18h00) face à l'Irlande, victorieuse du dernier Tournoi, joueurs et staff tricolores jouent très gros ...

    8 choses à retenir :

    1. Marquer l'adversaire

    L’équipe qui l’emportera, samedi, à l’Aviva stadium, gagnera une bataille psychologique.  En effet, France et Irlande se retrouveront le 11 octobre (17h45) à Cardiff en match de poule lors de la Coupe du monde. Se jouera certainement à ce moment-là la première place de la poule D, le perdant rencontrant la Nouvelle-Zélande, et toujours à Cardiff...

    2. Consolider ou déconstruire un groupe

    En reconduisant la même équipe (à l’exception du pilier gauche Alexandre Menini, blessé), remplaçants compris, Philippe Saint-André annonce qu’il tient son groupe pour la Coupe du monde. Il ne devrait pas être très différent de celui des 31 convoqués en stage à Canet-en-Roussillon, le 25 janvier 2015. Le manager tricolore sait en qui il a placé sa confiance: il attend maintenant un retour sur investissement.

    3. Animer le jeu

    Le triptyque 8-9-10 français n’est pas assez créatif. Damien Chouly, numéro 8, évolue comme un troisième-ligne aile supplémentaire au lieu de commander la manœuvre. Le demi de mêlée Rory Kockott, individualiste à Castres, est bridé en équipe de France. Quant à l’ouvreur Camille Lopez, il n’ose pas alterner le jeu et utiliser son pied de façon offensive. Face à la triplette Heaslip-Murray-Sexton qui dynamise l’Irlande, les leaders tricolores vont devoir prendre leurs responsabilités et élever leur niveau d’un cran sous peine de faire sombrer l’équipe de France.

    4. Ne pas rejouer Cardiff

    L’année dernière, après deux succès face à l’Angleterre et à l’Italie, dans un excès d’euphorie, staff et joueurs avaient visiblement négligé la préparation du match de Cardiff. Certains se voyaient déjà sur la route d’un Grand Chelem. Ce relâchement, né d’un excès de confiance, avait débouché sur une déculottée mémorable (27-6). Il faut espérer que la leçon de Cardiff aura été retenue.

    5. Eviter de miser sur l'orgueil

    Après la médiocre performance de samedi dernier au Stade de France, face à l'Ecosse (15-8), PSA fait confiance aux mêmes joueurs pour relever le défi de Dublin. Les ressorts de cette reconquête? Vaillance, fierté, orgueil. Mais ça ne suffira pas. Pendant dix minutes, peut-être, en début ou en fin de match. Mais s’il n’y a pas un plan tactique établi, compris et assimilé, les Tricolores n’existeront pas. Face à l’Ecosse, ce plan était flou et fluctuant, au point qu’on peut se demander s’il y en avait un... Qu’en sera-t-il à l’Aviva?

    6. Se méfier de la pression-boomerang

    En cas de défaite à Dublin, faisant suite à la rencontre inachevée face à l’Ecosse, la réception du pays de Galles, au Stade de France, risque de devenir très compliquée. Durant deux semaines d’attente, la pression populaire et médiatique va monter. Elle sera lourde à porter sur les épaules des joueurs et de l’encadrement. La haute tension n’a jamais été idéale pour préparer une rencontre de cette importance.

    7. Préserver une image de marque

    Le manager tricolore Philippe Saint-André joue sa réputation. Pendant trois saisons, il a bénéficié d’un état de grâce inespéré compte tenu de son faible ratio de victoires (42%). Les critiques commencent maintenant à poindre. Manager à succès lorsqu’il évolua à Gloucester puis à Sale, PSA  n’a pas fait progresser le XV de France depuis février 2012. Le match de Dublin peut faire taire un temps ses détracteurs.

    8. Ne pas sacrifier ce Tournoi

    Après trois Tournois des VI Nations sacrifiés au motif qu’il faut préparer la Coupe du monde, un quatrième échec dans cette compétition sera mal vécu. Quatrième en 2012, sixième et dernière en 2013, encore quatrième en 2014, sous l’ère PSA, la France n’a aucun résultat probant à présenter. Contrairement à Jacques Fouroux [1981 (GC), 1983, 1986, 1987 (GC), 1988, 1989], Pierre Berbizier [1993], Jean-Claude Skrela [1997 (GC), 1998 (GC)], Bernard Laporte [2002 (GC), 2004 (GC), 2006, 2007] et Marc Lièvremont [2010 (GC)], PSA n’a pas ramené de première place dans le Tournoi, et encore moins de Grand Chelem. Il est temps qu’il marque son passage.
     

      5 chiffres à avoir en tête avant le début de la rencontre : 

    22. Comme le nombre de points encaissés par le XV de France lors de la défaite des joueurs de Philippe Saint-André lors de la dernière journée du Tournoi des VI Nations 2014. Une défaite 20-22 à domicile qui a permis aux Irlandais de remporter le Tournoi.

    13. En 2013, l'Irlande et la France se sont quittés sur un score de parité 13-13 à l'Aviva Stadium. Fait insolite, les deux équipes avaient déjà fait match nul l'année d'avant (17-17) au Stade de France. En 92 rencontres officielles, Irlandais et Français ont partagé les points à 7 reprises.

    56. Dans l'histoire des confrontations entre les deux équipes, le XV de France a pris largement l'ascendant sur les Irlandais avec 56 victoires en 92 rencontres. Entre 1986 et 2008, les Français n'ont ainsi perdu que trois fois pour 23 victoires ! 

    24. Comme l'écart maximal en faveur des Irlandais dans un match du Tournoi des VI Nations face aux Français lors d'un match datant de 1913 (victoire 24-0 du XV du Trèfle). Le record pour les Bleus datent de 2002 et un sévère 44-5 au Stade de France. 

    20. Comme le nombre de Tournois remportés par l'Irlande en 120 participations contre 25 pour la France en seulement 85 participations.


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  •                 Quelle mauvaise langue a dit que le rugby finissait toujours en baston ?

    Il ne faudra retenir que le bénéfice de la victoire (15-8) pour le XV de France face à l’Ecosse, samedi en ouverture d’un Tournoi des six nations où tous les espoirs sont encore permis pour les Bleus à condition de hausser leur niveau. A une semaine d’aller défier l’Irlande, tenante du titre, dans son jardin de Lansdowne Road, les Français n’ont guère séduit face au XV du Chardon, qui n’a toujours pas gagné au Stade de France depuis 1999.

    Finalement, cette confrontation entre le XV du Coq et l’Ecosse aura été à l’image des précédentes éditions. Heurtée, disputée la peur au ventre côté français, parfois brouillon, mais à l’issue immuable depuis 2006 puisqu’encore enlevée par les Bleus.

    Sur la première période notamment, durant laquelle le XV de France n’a proposé quasiment aucune séquence ballon en main - contrairement aux Ecossais, qui auraient pu être récompensés bien avant leur essai de la 40e minute -, l’analyse du sélectionneur étonne. «Dans cette première mi-temps on a mis énormément de rythme. On a créé du jeu, avec beaucoup de passes. On a fait vivre le ballon», estime-t-il. Jamais les Bleus n'ont pourtant été en situation de mettre un essai.

    Il en fut autrement après la pause. Les Bleus ont clairement haussé le ton, avec plus de possession et de mouvements organisés. «On les a pris plus dans l’axe, en se servant de notre puissance. On les a mis sur le reculoir», dit Saint-André avec justesse. Problème, ses joueurs ont été incapables de concrétiser leurs temps forts à cause de fautes techniques largement évitables. Pas très grave, selon lui. «Il y a quelques maladresses dans des situations où on peut marquer des essais mais je préfère retenir qu’on a su se mettre dans ces situations. On ne va pas pleurer aujourd’hui, il faut savourer.» La méthode Coué, il n'y a que ça de vrai.

    Difficile de situer ce match dans la lignée des tests d’automne, lors desquels la France avait eu la peau des Wallabies australiens (29-26) et manqué d’un rien de s’offrir celle des Pumas argentins (défaite 18-13). On y avait constaté quelques progrès dans le jeu et une brise d’enthousiasme soulevée par l’entrée en piste de quelques nouvelles têtes, à l’image de l’ailier Teddy Thomas.

    Philippe Saint-André est le genre d’homme à vous mettre le doute. Lorsque vous l’entendez parler, vous vous demandez si vous n’avez pas raté une partie du match… voire si vous étiez dans le même stade que lui. Au sortir d’un terne succès face à l’Ecosse (15-8), samedi soir, en ouverture du Tournoi des VI Nations, le sélectionneur du XV de France s’est félicité de «pouvoir savourer un belle victoire».

    Il est vrai qu’avec un bilan, avant cette rencontre, de 17 défaites, 13 victoires et 2 nuls en 33 matchs, un succès est toujours bon à prendre pour lui. Alors certes, Saint-André a admis que son équipe «aurait pu mieux faire», mais son obstination à ne voir que le positif dans cette soirée où la progression des Bleus par rapport à leurs dernières sorties est loin d’avoir sauté aux yeux a de quoi interpeller.

    Les chiffres à retenir des confrontations entre les deux nations :

    2

    Deux cartons jaunes dans le même match. Voilà une performance que les joueurs de Philippe Saint-André espèrent ne pas reproduire ce samedi. Le 4 mars 2000, Bernard Laporte et ses joueurs avaient récolté deux exclusions temporaires (Emile N'Tamack et Jean Daude). Fort heureusement, ils l'avaient tout de même emporté à Murrayfield (16-28).

    2 bis

    Depuis l'entrée de l'Italie dans le Tournoi et le passage à six nations en 2000, les Ecossais ont récolté la Cuillère de bois à deux reprises. Pour rappel, ce titre peu glorieux est attribué à l'équipe qui termine une édition avec uniquement des revers. Les Italiens, eux, en ont eu cinq.

    3

    Trois joueurs écossais retenus pour le Tournoi évoluent en France, que ce soit en Top 14 ou en Pro D2: Johnnie Beattie (Castres), Richie Gray (Castres) et Alasdair Strokosch (Perpignan). Certains ont également déjà joué par le passé avec un club de l'Hexagone: Euan Murray (Agen), Jim Hamilton (Montpellier) et Mark Bennett (Clermont). Gravement blessé, ce dernier n'a passé qu'une seule saison en Auvergne, sans disputer le moindre match.

    5

    Désormais sélectionneur de l'Ecosse après avoir passé huit saisons à la tête de l'ASM Clermont Auvergne, Vern Cotter a l'avantage d'avoir eu sous ses ordres cinq joueurs dans le camp français: Damien Chouly, Wesley Fofana, Benjamin Kayser, Morgan Parra et Loann Goujon.


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  • L'équipe de France féminine de rugby a débuté tambour battant son Tournoi des VI Nations en corrigeant l'Ecosse 42-0, au stade Henri-Desgrange de La Roche-sur-Yon. Pas moins de 7 essais ont été inscrits par les Tricolores, pour seulement deux transformations.

    L'équipe de France reçoit, aujourd'hui à 18h au Stade de France, l'Ecosse pour son premier match du Tournoi des 6 Nations 2015. Pour ne pas rater leur entrée en matière, les joueurs français auront besoin de soigner trois points-clés dans le jeu.

    La meilleure défense, c'est l'attaque

    L'Écosse est "généralement la nation contre laquelle il y a le plus de  temps de jeu effectif durant le Tournoi" d'après Thierry Dusautoir, et devrait  donc essayer d'"user (les Français) dans le volume", selon Patrice Lagisquet.  Le meilleur moyen de ne pas souffrir sera donc d'imposer le rythme, sans pour  autant tomber dans la surenchère Mais encore faut-il prendre l'ascendant physiquement. "Il faut qu'on arrive  à mettre la bonne dose d'agressivité dès le début du match. Contre les  Argentins (13-18 lors du dernier test de novembre, NDLR), on a été pris dès le  début à la gorge et on a mis du temps à réagir, 30 minutes. Là, il faudra  mettre énormément d'intensité, marquer notre territoire", souligne Mathieu  Bastareaud.

    Charge ensuite à la charnière Kockott-Lopez de varier au maximum pour  mettre à mal des Écossais moins puissants mais très véloces. "Il faut qu'on  trouve le maximum d'alternance dans notre jeu offensif, que ce soit au large,  au près, par le jeu au pied d'occupation ou de pression. Si on est précis dans  le jeu au pied, ça permettra à notre jeu et notre défense de bien se mettre en  place", explique Camille Lopez, dont la capacité à varier et à jouer derrière  la défense adverse en novembre avait été louée par l'encadrement. Gare  cependant à ne pas offrir de ballons de relance à l'arrière écossais Stuart  Hogg, qui "fait des misères à tout le monde depuis plusieurs saisons", selon  Lagisquet.

    Patience et intelligence dans les rucks

    Le XV du Chardon met particulièrement l'accent sur les libérations de balle, condition indispensable pour produire son jeu débridé. Les Français ont ainsi beaucoup travaillé ce secteur du jeu cette semaine à l'entraînement. En phase défensive, il leur faudra se montrer intelligent afin de ralentir les  ballons sans se faire pénaliser: "Si on se consomme (dans les rucks), on va  forcément avoir des sous-nombre en défense sur le temps d'après. Il faudra  choisir (quand aller contester) et ne pas batailler comme des ânes", relève  aussi Benjamin Kayser.

    Gratteur émérite, Wenceslas Lauret estime lui nécessaire d'"être discipliné  sur les trois premiers temps de jeu", hyper programmés chez les Ecossais, et "à  partir du quatrième aller contester". En phase offensive, la rapidité des  soutiens sera primordiale afin d'éviter que le jeu ne soit ralenti.

    Mêlée contre touche

    L'Ecosse aime lancer son jeu à partir de la touche, historiquement un de ses points forts, "à la mode néo-zélandaise", relève Lagisquet. "Il faudra être  performant en défense pour les empêcher de s'exprimer", déclare Dusautoir, capitaine des Bleus qui ont, d'après Philippe Saint-André, "beaucoup travaillé  avec Yannick Bru (entraîneur des avants) pour trouver des solutions". Après avoir perdu neuf ballons (!) en touche l'année dernière à  Murrayfield, ils devront cependant d'abord se concentrer sur leur propres  lancers. "(Les Ecossais) considèrent le contre en touche comme la première des  défenses", note Kayser. Attention notamment à Richie Gray (2,06 m), qui connaît  particulièrement bien l'alignement français puisqu'il joue à Castres (comme le  numéro 8 John Beattie).

    Le XV du Chardon est en revanche beaucoup moins performant en mêlée fermée,  où son déficit de puissance l'handicape. Elle demeure a contrario un point fort  français, et le sélectionneur écossais Vern Cotter s'attend à un gros défi dans  ce secteur (comme devant d'une manière générale). L'encadrement français a  d'ailleurs décidé de titulariser à droite de la mêlée Rabah Slimani, qui aura  derrière lui Pascal Papé, son partenaire au Stade Français, ce qui n'est sans  doute pas complètement un hasard.

    Rugby : le XV de France en quête de certitudes


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  • La Fédération française de rugby a dévoilé ce jeudi matin le maillot avec lequel les joueurs du XV de France défieront l' Ecosse, samedi, pour le match d'ouverture du tournoi des VI Nations. Rassurez-vous, il s'agit de la tenue que porteront les Français lors de leurs matchs à l'extérieur jusqu' à la Coupe du monde en 2015 en Angleterre !

    extérieur des hommes de Philippe Saint-André jusqu'à la Coupe du monde 2015 en Angleterre. - See more at: http://www.rugby365.fr/xv-de-france/xv-de-france-le-nouveau-maillot-des-bleus-est-rouge-1206796.shtml#sthash.yAcyWWVb.dpuf
    il sera le maillot extérieur des hommes de Philippe Saint-André jusqu'à la Coupe du monde 2015 en Angleterre. - See more at: http://www.rugby365.fr/xv-de-france/xv-de-france-le-nouveau-maillot-des-bleus-est-rouge-1206796.shtml#sthash.yAcyWWVb.dpuf

    Selon la Fédération, les Bleus ont joué déjà deux fois en rouge, en 1958 et 1959. Pour «deux victoires historiques» contre l'Australie * et l'Ecosse **, souligne l'équipementier du XV de France, Adidas.

    On n'a plus qu'à espérer que cette couleur porte une nouvelle fois chance aux joueurs de Philippe Saint-André !

    * La tournée de l'équipe de France de rugby à XV en 1958 est la première tournée d'une équipe de rugby à XV représentant la France dans une nation du Commonwealth de l'hémisphère Sud. Elle effectue une tournée en Afrique du Sud en 1958 et termine invaincue en test match avec une victoire et un match nul.

    **L'équipe de France de rugby à XV au Tournoi des Cinq Nations 1959 termine première avec deux matchs gagnés, un match nul et une défaite contre l'équipe d'Irlande. Il s'agit du premier Tournoi des Cinq Nations remporté par l'équipe de France seule.

    Rugby : le nouveau maillot des Bleus est ... rouge.

    Aujourd'hui, sur les réseaux sociaux, l'accueil fait à ce tout nouveau maillot est largement négatif. La plupart des supporters de l'équipe de France de rugby trouve le design raté et n'apprécie pas l'usage unique du rouge.

    Et vous, qu' en pensez-vous ?


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  •    Volley-ball (Ligue B) – Poitiers-Nancy 

     

    POITIERS (1er, 39pts, 13v, 4d) – NANCY (2e, 38pts, 12v, 5d)
    samedi à 20h à Lawson-Body.*

    Auteur d’une série improbable de douze victoires, le Stade poitevin volley-beach est en position de force, à l’instant de recevoir l’ex-leader, Maxéville-Nancy. S’il ne leur assurerait aucun viatique, un succès demain soir dégagerait terriblement l’horizon des hommes de Brice Donat…

    Poitiers : Halilovic, Thaller - Sabljak, Lemaire, Brizola - Duhagon, Demirovic, Dubreuil, Korovianskyi - Krolis. Libero : Hébert.

    Maxéville-Nancy : Hentzen, Mourier -Tolar, Fuahéa, Radevic (Ser .) -Lomacz (Pol.), Di Betta, Kijowski, Meyer - Feughouo (Cam.). Libero : Ribbens (Bel.)

    Suite : http://www.7apoitiers.fr/enquete/1428/faut-pas-gacher

    *

    Volley-ball (Ligue B) – Poitiers-Nancy

    La Salle Frédéric Lawson-Body est une salle multi-sports de Poitiers inaugurée en 1970 et s' appelle ainsi depuis le décès du joueur. Elle offre actuellement 2800 places.

    L'enceinte la plus connue, la mythique salle Frédéric-Lawson-Body, a ainsi pris le nom de l'ancien attaquant vedette du Stade Poitevin Volley-Ball. Capitaine de l'équipe poitevine de 1985 à 1989 avec laquelle il décrocha la montée au plus haut niveau en 1988 et fut sacré meilleur attaquant du championnat de France l'année suivante, le Franco-Togolais disparu brutalement à l'âge de 31 ans le 14 octobre 1989 d'une méningite bactérienne foudroyante. « C'était un garçon adorable, que tout le monde aimait beaucoup, se souvient l'ancien maire de Poitiers (1977-2008), Jacques Santrot. Il était le joueur phare de l'équipe et lors d'un voyage en Afrique dans sa famille, il a été piqué par un moustique et a contracté cette méningite qui s'est révélée lors de son retour à Poitiers. Il est resté hospitalisé une semaine et sa disparition a été un choc pour beaucoup. A l'époque, il n'y avait que le volley à très haut niveau dans la ville, le club et les Poitevins ont souhaité que la salle de la Ganterie porte son nom. Lorsque cela a été proposé au conseil municipal, il n'y a pas eu de grands débats. Il était le symbole de la réussite sportive poitevine, donner son nom à la salle du volley était une évidence. »

     


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