• Annoncé à guichets fermés depuis la semaine dernière, le stade Marcel Michelin s'annonce incandescent ...

    Pourquoi ?

    Entre Clermont et les Saracens , c'est un énorme choc qui s'annonce dimanche au stade Marcel-Michelin. Un match décisif face à un adversaire de très haut niveau pour les Auvergnats, qui vont devoir reprendre l'ascendant face aux Londoniens.

    Depuis leur frustrante défaite inaugurale chez les Saracens, les Clermontois se languissent de retrouver les Anglais, à domicile lors de la 6e journée de Coupe d'Europe, qualification en quarts en jeu pour les deux équipes.

    C'est donc un véritable "8 de finale" qui se jouera au stade Marcel-Michelin, où l'ASM, qui a une deuxième revanche à prendre face aux Saracens après son humiliante défaite en demi-finale la saison dernière (46-6), est invaincue en Coupe d'Europe depuis octobre 2008.

    Si elle l'était encore aujourd'hui, elle retrouverait les quarts de finale, comme à chaque fois depuis la saison 2011-2012, avec en plus l'avantage de jouer à domicile début avril.


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  • Coupe d'Europe de rugby : nouvelle victoire de Clermont sur le Munster

    Une semaine après son historique victoire à Thomond Park, Clermont a de nouveau battu le Munster (26-19) pour se rapprocher des quarts de finale de la Coupe d'Europe.

    L'ASM, qui n'est cependant pas parvenu à prendre le point de bonus offensif, ce qui pourrait compter dans l'optique d'un quart de finale à domicile, a repris les commandes de la poule 3, avec un point d'avance sur les Saracens (13 pts). Le Munster (10 pts), double champion d'Europe (2006 et 2008), est lui quasiment éliminé, malgré le point de bonus défensif arraché en fin de match. 

    Les Auvergnats, vainqueurs samedi dernier en Irlande (16-9), ont été menés 6 à 0 au bout de 10 minutes mais ont ensuite bien réagi, inscrivant notamment trois essais par leur capitaine Damien Chouly (18, 73) et Noa Nakaitaci (40). 


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  • Avec la défaite en finale de Coupe Davis face à la Suisse (1-3), ce week-end à Lille, la génération Tsonga-Gasquet-Monfils-Simon laisse échapper une nouvelle opportunité de marquer le tennis français.

    Tandis que les Suisses, Federer en tête, dansent une folle sarabande sur le court à côté du saladier d'argent.

    En surclassant Gasquet (6-4, 6-2, 6-2), le roi Roger s'est offert une nouvelle couronne à sa démesure.

    En fond, les Bleus, la mine sombre, remontent les escaliers noirs vers les vestiaires, portant leur coupe de finalistes comme un fardeau. Le triste épilogue d'un week-end où la belle machine tricolore avait déjà déraillé dès le premier jour et le jeu de cache-cache autour de la blessure au coude droit de Jo-Wilfried Tsonga.

    Blessé à l'avant-bras droit lors d'une exhibition face à Nadal, fin septembre, le Manceau a ressenti des douleurs lors du stage à Bordeaux il y a deux semaines. « Puis cela a été mieux, raconte le capitaine, Arnaud Clément. Il a eu beaucoup de jours de préparation avec beaucoup de frappes. On pensait à une fatigue musculaire. »

    Pendant son match perdu face à Wawrinka, le leader tricolore a senti une récidive, qui s'est confirmée à froid. « Je n'ai pas hésité une seconde à jouer parce que je me sentais mieux, explique Tsonga, dévasté par son week-end. Quand je suis entré sur le court, j'étais persuadé de pouvoir donner le meilleur de moi-même. »

    Reste ce sentiment diffus que ce serait le n° 12 mondial qui ferait la composition d'équipe. « Jo est le leader de ce groupe, il l'a tiré par les cheveux cette année encore, observe son entraîneur Thierry Ascione. S'il était sur le court vendredi, c'est qu'il était à 100 %. » En bon directeur technique national, Arnaud Di Pasquale tente de désamorcer toute polémique. « Je ne crois pas une seule seconde que Jo contrôle la sélection, lâche-t-il. Il ne faut surtout pas l'interpréter comme ça. »

    Tsonga en a-t-il trop fait ? Pour l'instant, ses coéquipiers sont abattus, Monfils en tête, mais refusent de réécrire le scénario. « C'est SA décision. Après, ce qui se passe, on s'en fout un peu », lance Gilles Simon, préposé au rôle de 5 e homme. « C'était évident de mettre Jo », justifie Clément.

    Vendredi soir, 19 heures. Tsonga envoie un texto à Ascione pour lui dire qu'il est « reboosté » pour le double. Samedi, une heure avant le match, le Manceau lui signifie son absence sans la justifier. A la surprise générale, Benneteau, qui avait été prévenu la veille de l'éventualité d'un forfait, prend sa place sur le court en dernière minute aux côtés de Gasquet.

    « Samedi matin, je n'arrivais même pas à serrer la raquette », souffle Tsonga, qui s'était fixé un ultime test avant de trancher. Après la gifle face à la paire Federer-Wawrinka, le clan bleu-blanc-rouge fait corps pour masquer à la presse la blessure de son n° 1, qui sait déjà que sa finale est terminée.

    « Cela ne m'a fait pas plaisir de donner de fausses informations, explique Clément. Mais on n'a pas d'informations à communiquer à l'équipe adverse. Je ne pouvais pas faire autrement. L'objectif pour nous était de préserver le groupe. » On doute que Federer ait été grandement perturbé par la manoeuvre...

    Gasquet a su dès l'issue d'un double délicat qu'il devrait se remobiliser pour affronter l'Everest suisse. « Je savais que Richard était prêt, prétend Clément. Physiquement, il pouvait tenir des heures. » Le Français, auquel on ne peut pas reprocher grand-chose, a malheureusement résisté moins longtemps à la tornade bâloise. Gasquet se serait semble-t-il bien vu affronter Federer... vendredi. Dans l'entourage des Bleus, il se murmure que le n° 26 mondial a été très déçu de ne pas remplacer Tsonga lors de la 1re journée. « Dire que Gasquet voulait jouer à la place de Jo, c'est une absurdité », s'emporte pourtant Ascione. Monfils, en pleine forme, aurait peut-être alors battu Wawrinka. Mais, ça, c'est une autre histoire...

    Mais que cela ne nous empêche pas de féliciter l' équipe suisse qui a offert la première Coupe Davis de son histoire à la Suisse. Les Helvètes ont plié l'affaire en quatre matches. Roger Federer en profite pour entrer un peu plus dans la légende.

     Coupe Davis : comme un goût d'inachevé pour les français ...


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  • Les Tambours du Bronx chauffent la salle avant le double !

    Julien Benneteau sera finalement aligné aux côtés de Richard Gasquet face aux Suisses Roger Federer et Stan Wawrinka pour le double de la finale de la Coupe Davis, samedi (15h30) à Villeneuve d'Ascq.

    Benneteau et Gasquet n'ont jamais joué ensemble en Coupe Davis. Mais ils ont régulièrement évolué ensemble sur le circuit ATP, et ont gagné côte à côte la médaille de bronze aux JO-2012 à Londres. Leur dernier double remonte à mars 2013 à Indian Wells.

    Arnaud Clément, le capitaine français, a créé la surprise en retenant Benneteau, demi-finaliste du Masters la semaine passée avec Edouard Roger-Vasselin, plutôt que Jo-Wilfried Tsonga.

    Le tandem Tsonga-Gasquet avait été son option N.1 cette saison en Coupe Davis. Il avait associé avec succès les deux joueurs lors du premier tour face à l'Australie et en demi-finale contre la République Tchèque, double tenante du titre.

    Mais la défaite de Tsonga vendredi face à Wawrinka en quatre sets (6-1, 3-6, 6-3, 6-2) a dû faire pencher la balance en faveur de Benneteau.

    Roger Federer, qui s'est incliné en trois sets (6-1, 6-4, 6-3) contre Gaël Monfils vendredi pour son retour après une blessure au dos, sera donc associé à Wawrinka, avec lequel il était devenu champion olympique en 2008.

    Mais les deux Suisses restent sur quatre défaites ensemble en Coupe Davis, la dernière en quarts de finale cette année face au Kazakhstan.


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  • L'équipe de France s'apprête à disputer sa 17e finale de Coupe Davis depuis 1925 ...

    Au cas où vous le sauriez pas ...

    Lieu : Stade Pierre-Mauroy - 261 Boulevard de Tournai, 59650 Villeneuve-d'Ascq

    Au cas où vous le sauriez pas ...

    Premier à s'élancer vendredi contre Stanislas Wawrinka (14h00), Jo-Wilfried Tsonga disputera, lui, sa première finale dans l'épreuve: «La différence ne se fera pas forcément sur le tennis mais sur la motivation et l'envie, jure-t-il. On se connaît bien tous les deux, on a déjà fait des matches acharnés (3-2 pour le Français dans leurs face-à-face). Le fait de ne pas trop avoir joué en match officiel avant ne va pas forcément peser dans la balance. Et puis, en général, quand j'enchaîne trop, je m'essouffle. Alors... (...) Le futur, ce sont les trois prochains jours. Tout ce qu'il y a derrière ne compte plus. C'est l'événement majeur de ma carrière. Notre attente personnelle va être beaucoup plus grande.»
     
    Pour son onzième rendez-vous avec Roger Federer (8-2 en faveur du Suisse), Monfils s'attend à «un match différent. Je suis ravi d'avoir cette opportunité. C'est tellement une légende... S'il vient sur le court, c'est qu'il jouera bien, qu'il s'en sent capable. C'est quand même Roger Federer! On ne peut pas penser qu'il jouera mal. Je vais mettre les bouchées doubles au contraire.»
     
    Le programme de ce week-end :

    Samedi (15 h 30) : Gasquet-Benneteau - Chiudinelli-Lammer (équipes sujettes à modifications).
    Dimanche (à partir de 13 heures) : Tsonga-Federer, puis Monfils-Wawrinka (sauf si la finale est pliée avant).


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