• À chaque tournoi international majeur sa mascotte. Les compétitions organisées en France ne dérogent pas à la règle.

    Après « Péno » en 1984 

    La mascotte de l’Euro 2016 dévoilée !

    et l’emblématique « Footix » en 1998

    La mascotte de l’Euro 2016 dévoilée !

    ... le comité d’organisation de l’Euro 2016 a dévoilé ce mardi la nouvelle mascotte pour le prochain Euro. Le rendez-vous avec la mascotte avait été donné ce 18 novembre à 11 heures sur le compte Twitter officiel de la compétition, EURO 2016, à tous les Twittos qui voulaient découvrir la mascotte en avant-première.

    Fini les animaux, cette nouvelle mascotte est un superhéros avec une cape et des crampons magiques. Interrogé par Le Parisien, son créateur Erik Berchet-Moguet explique les raisons de ce choix : « C’est un superhéros aux couleurs bleu-blanc-rouge avec un visage d’enfant et des attributs de footballeur. Il porte une cape, un short, des collants, des gants et des crampons magiques qui lui permettent de s’envoler. L’idée directrice, c’est qu’il peut aller à la rencontre des autres et rassembler les peuples. »

    Cette mascotte, qui fera sa première apparition en public ce mardi au Stade Vélodrome de Marseille, donnera d’ailleurs le coup d’envoi du match amical entre la France et la Suède. Si la mascotte a été dévoilée, les Français seront chargés de lui donner un nom par l’intermédiaire d’un grand sondage participatif qui aura lieu du 18 novembre à 21 heures au 26 novembre.

    Pour connaître le nom du successeur de «Footix» (Coupe du monde 1998) ou «Péno» (Euro 1984), il faudra encore le 30 novembre à l'issue d'un vote sur le site officiel de la compétition. Mais les internautes ont d'ores et déjà le choix entre trois propositions : «Driblou», «Goalix» ou «SuperVictor». Le suffrage débute mardi à 21h.


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  • Victoire 28-18 du RCT face aux Scarlets cet après-midi à Mayol pour ce premier match de Coupe d'Europe.

    Toulon s'impose 28-18 sur sa pelouse face aux Scarlets.Le RCT a été trop brouillon. Avec trois essais, il leur manque un essai pour le bonus offensif. Les Gallois ont bien joué leur chance et beaucoup gêné le RCT avec leur défense agressive.

    Certes il n'y a pas de bonus offensif mais la victoire est là !


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  • Il y a des soirs comme ça… Pour Edinson Cavani, ils ont toutefois une fâcheuse tendance à se répéter depuis le début de la saison. L’attaquant parisien vit une période difficile, ce n’est un secret pour personne. Irréprochable pour son implication sur le terrain et son état d’esprit, l’ancien goleador du Napoli est en revanche incapable de pallier l’absence de Zlatan Ibrahimovic actuellement blessé. Et ce n’est pas son match ce vendredi, face à Lens, remporté malgré tout par le PSG (3-1), qui risque de le relancer…

    Un Cavani qui, dans ce cadre grandiose du Stade de France et devant 80 000 spectateurs, avait pourtant tout pour briller, mais va une nouvelle fois accumuler les maladresses dans le dernier geste avec pas moins de trois occasions nettes gâchées (10e, 19e, 25e), dont la première initiera le contre et l’ouverture du score lensoise. Le talent de l’ancien chouchou de San Paolo devant le but s’est une fois encore envolé… Mais le pire est encore à venir.

    Edison Cavani, le(s) geste(s) de trop Paris a beau mener à la pause et sa pointe a beau trouver enfin le chemin des filets au retour des vestiaires sur penalty, à la suite d'une faute de Jean-Philippe Gbamin, expulsé, la démonstration de joie habituelle d’un Cavani mimant genou à terre le geste du chasseur pointant son fusil sur le public… lensois déplaît à l’arbitre M. Rainville, dont le premier carton jaune a déjà de quoi surprendre. "Mais il le fait toujours quand il marque, commente à l’antenne de beIN SPORTS Luis Fernandez. L’arbitre a un peu gâché la fête." Et ce n’est qu’un début… Le carton rouge, qui vaut à l’Uruguayen l’exclusion, sanctionne une main qui a eu le malheur de traîner sur le bras de l’arbitre.  

    "Il ne le bouscule pas, il ne fait que le retenir par le bras. C’est un peu sévère", ajoute encore Fernandez. L’incompréhension de Cavani est totale et partagée par son entraîneur Laurent Blanc, soudain solidaire de son homologue lensois Antoine Kombouaré qui, dans la foulée ,perdra un second joueur sur carton rouge. Au coup de sifflet final, la prestation de M. Rainville laissera les Parisiens sans doute plus navrés qu’en colère, à l’image de  Javier Pastore : "L’arbitre n’était pas très bien sur ce match, c’est comme ça, c’est le football. Il fait des erreurs."

    Même sérénité apparente chez Laurent Blanc, privé désormais de Cavani, sous le coup d’une suspension automatique, en plus d’Ibrahimovic et de Lavezzi, mais contraint déjà de se projeter sur le prochain match de son équipe face à Bordeaux, dans une semaine, au Parc des Princes, pour lequel l’attaque parisienne apparaît décimée avec le seul Jean-Christophe Bahebeck disponible pour évoluer en pointe : "Quoi qu’il arrive, il y aura une équipe du PSG alignée et avec la qualité de notre effectif, on aura une équipe compétitive contre Bordeaux."   


    Yellow-Red Edinson Cavani vs Lens par enteritament


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  • Rugby : adieu H-Cup, bonjour Champions Cup !

    Après plusieurs nuits blanches de négociations et une menace de scission, la Coupe d' Europe de rugby, qui débute, vendredi 17 octobre avec Harlequins-Castres (20 h 45), réduit son nouveau format à, non plus 24, mais 20 équipes. Et ce n'est pas le seul changement de l'ex-H-Cup, nouvellement baptisée European Champions Cup, ou Champions Cup pour les intimes.

    • Un tournoi plus élitiste
    • Des droits TV en augmentation
    • Bouleversements politiques

    Pour plus d' info :

    http://www.lemonde.fr/sport/article/2014/10/17/rugby-adieu-h-cup-bonjour-champions-cup_4507929_3242.html?google_editors_picks=true


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  • La France a arraché au courage la première médaille mondiale de son histoire, en bronze, en battant la Lituanie (95-93) après un suspense insoutenable à la Coupe du monde messieurs de basket, samedi à Madrid.

    Mondial de basket: la France arrache le bronze à la Lituanie

    Les Bleus ont fait preuve de beaucoup de cran pour enlever cette médaille, qui fait suite au titre de champion d'Europe, il y a un an. Le meilleur résultat de la France dans un Mondial était jusque-là une 4e place en 1954.

    Les Français sont passés outre la fatigue, après avoir fini très tardivement vendredi soir la demi-finale perdue face à la Serbie (85-90). La Lituanie avait elle joué jeudi face aux Etats-Unis (68-96).
    Passé au travers la veille, Joffrey Lauvergne a mis la France dans les bonnes dispositions avec ses 7 points en 4 minutes. Puis Nicolas Batum, toujours en apesanteur après son extraordinaire demi-finale, a pris le relais.
    L'ailier de Portland (NBA) avait passé 35 points aux Serbes, dont 18 dans le dernier quart-temps, et avait failli donner à lui seul la victoire aux Bleus. Il a continué dans le même registre contre la Lituanie, en attaquant le cercle avec détermination.
    Ses 13 points à la pause, combinés aux 11 de Lauvergne, ont permis à la France de mener pendant la quasi totalité de la première période, mais sans que l'écart dépasse les six points (27-21, 12e).
    Les Tricolores ont énormément souffert dans la raquette, concédant pas moins de 12 rebonds offensifs à Jonas Valanciunas et les siens. Mais les Baltes n'ont pas vraiment tiré parti de cette manne, cumulant un maigre 2 sur 9 à trois points à la pause (42-43).
    La Lituanie n'a toutefois pas tardé à profiter du laxisme de la défense française. Deux tirs primés et les beaux mouvements sous le panier de Valanciunas (25 pts, 9 rebonds) l'ont placée aux commandes (54-48, 24e).
    Avec la 4e faute au même moment de Rudy Gobert (24e), la situation s'est compliquée pour la France, d'autant que les Lituaniens ont continué à empiler les paniers primés (62-54, 27e).
    En rectifiant le tir en défense et au rebond, les Français se sont cependant accrochés (68-73, 32e). Batum a repris son rôle de sauveur (27 pts) et Lauvergne a égalisé pour les Bleus (75-75, 34e).
    La tension est montée sensiblement lors des cinq dernières minutes acharnées, où Thomas Heurtel et Boris Diaw ont tour à tour pris leur responsabilités. Ce dernier a placé la France devant (84-80 à 48 secondes de la fin).
    Mais la Lituanie n'a pas renoncé, après deux échecs d'Heurtel aux lancers francs. Une terrible guerre des nerfs s'est engagée, la Lituanie revenant plusieurs fois à un point dans les 15 dernières secondes.
    Mais les Bleus de Vincent Collet, avec Heurtel, Diaw et Batum, ont tenu le choc dans un exercice qui ne leur avait pas toujours réussi par le passé.

    Mondial de basket: la France arrache le bronze à la Lituanie


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