• L'École des fans est une émision de télévision musicale française créée sur Antenne2 le 30 janvier 1977 à  l'initiative de l'animateur Jacques Martin pour faire se rencontrer les interprètes du répertoire de la chanson de variétés et la jeune génération ... Elle a été diffusée jusqu'au 25 juin 1978 dans le cadre Bon Dimanche.

    L'émission est revenue le 21 décembre 1980, jusqu'au 21 juin 1988 dans le cadre Dimanche Martin, il est poursuivie chaque dimanche sur France 2, et fut présentée, lors de ses derniers numéros, par Jean-Claude Brialy qui remplaça Jacques Martin qui était souffrant. En raison des problèmes de santé de Jacques Martin, l'émission, comme toutes celles de Dimanche Martin  ne fut pas reconduite à la rentrée suivante.

    Le principe était d'inviter chaque dimanche un chanteur célèbre. Des enfants devaient interpréter chacun à leur tour un titre de l'invité, qui parfois chantait un couplet avec eux. Avant de chanter, chaque enfant était questionné par Jacques Martin, ces questions ont fait la célébrité de l'émission. Occasionnellement, des émissions ont aussi été réalisées avec des instrumentistes, tels que le trompettiste Maurice André.

    Stéphane Collaro participait à l'animation de l'émission sous le sobriquet de « Tonton Mayonnaise ». Il était supposé faire les additions des notes décernées par les petits chanteurs à chacun de leur camarade, et ainsi annoncer le gagnant. Invariablement, il prétendait soit ne plus savoir où il en était de ses comptes et déclarait tous les participants premiers ex-aequo, soit il annonçait une égalité mathématique parfaite (« j'ai beau recompter ») et tout le monde finissait premier.

    L'orchestre, généralement composé d'un pianiste ( Albert Levy, puis Pino Latuca ) et d'un contrebassiste ( Bob Quibel), accompagnait les enfants en direct. Ils sont aujourd'hui remplacés par Mitch au piano et Fred à la contrebasse électrique. Il était régulièrement pris à partie par Jacques Martin, notamment lorsque le rythme du morceau joué peinait à suivre les hésitations des enfants. C'était l'occasion d'intéresser les plus grands avec quelques morceaux d'humour très second degré.

    À la fin de l'émission, les enfants se voyaient remettre des cadeaux en direct sur le plateau, offerts par la chaîne.

    Les Nuls ont fait une parodie de L'École des fans dans Les Nuls l' émission, avec la participation de Valérie Lemercier, interprétant la jeune Odeline Fion venue chanter Capri, c'est fini. Alain Chabat y joue le rôle de Jacques Martin.


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  • Le plateau de Canal+ ne les avait pas vu ensemble depuis l'arrêt de Nulle Part Ailleurs en 2001. Plus de dix ans plus tard, Antoine de Caunes et José Garcia étaient de retour sur le plateau qui a fait les belles heures de la chaîne cryptée, mais dans des rôles complètement différents. Antoine de Caunes se tenait cette fois-ci sur le siège du présentateur et son ancien acolyte sur celui de l'invité du Grand Journal. De nouveau réunis sur Canal + après plus de 10 ans L'acteur était venu faire la promotion de son nouveau film Fonzy, qui raconte l'histoire d'un homme qui a donné son sperme à plusieurs reprises et qui 20 ans plus tard, vit une vie d'adolescent attardé mais apprend que sa femme est enceinte et qu'il a lui-même... plus de 500 enfants, dont 142 veulent connaître l'identité de leur père. Tout un programme. Et comme pour toute tournée de promotion qui se respecte, le passage sur le plateau du Grand Journal était obligatoire. Et comme il fallait s'y attendre, les retrouvailles des deux anciens compères de Nulle Part Ailleurs ne se sont pas faites sans bruit. José Garcia s'y attendait d'ailleurs, comme il l'a confié dans une interview pour Métro : "Je pense qu’ils vont m’en mettre plein la gueule. De mon côté, j’ai de l’artillerie. J’ai fait des courses. Faut que ce soit festif ! Je vous donne un indice… Ce putain de studio est blanc depuis tant d’années, je vais essayer de le repeindre !". Ambiance Nulle Part Ailleurs sur le plateau du Grand Journal Le comédien a commencé très fort en enfermant son ancien collègue dans sa loge pour faire à sa place l'ouverture de l'émission. Au son d'un morceau d'électro, il a sauté sur la table du Grand Journal, buvant une grande rasade de vodka et se déhanchant en exhibant son torse sur lequel était inscrit en lettres noires : "I am the boss". Puis c'est sous les traits d'une Elyse Tailleur devenue alcoolique que José Garcia a refait son apparition sur le plateau, en profitant pour faire boire de force Antoine de Caunes. Doria Tillier a d'ailleurs dédié sa météo à ce fameux personnage. Mettant sa menace à exécution José Garcia a enfin sorti des pots de pigments de peinture tandis que le public se revêtait de combinaison de protection. Tentant de mener l'interview coûte que coûte les deux compères ont eu du mal à garder leur sérieux tant leur envie de se retrouver comme au bon vieux temps était prégnante. Se lançant de la peinture et de la fausse semence à la figure, s'accrochant des pinces à linge sur le visage, ils ont terminé par une bataille de projectiles divers et variés transformant le plateau du Grand Journal en un vaste chaos.

    En savoir plus: http://www.gentside.com/le-grand-journal/le-grand-journal-les-retrouvailles-mouvementees-d-039-antoines-de-caunes-et-jose-garcia_art55823.html
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    L' émission a été explosive dès le départ puisque José Garcia a accueilli les téléspectateurs, en expliquant avoir enfermé Antoine de Caunes dans sa loge. L'acteur a transformé le plateau en boite de nuit et a exhibé son ventre sur lequel était écrit "I'm the boss". Antoine de Caunes a été libéré juste avant la première page de publicité pour présenter la première partie consacrée à l'actualité. "On verra ça tout à l'heure", a-t-il menacé le sourire narquois.

    Après Alessandra Sublet vendredi qui a présenté la météo en " Géraldine langue de pute ", José Garcia a, à son tour, repris un des anciens personnages d'Antoine de Caunes. L'acteur est arrivé sur le plateau déguisé en Liz Taylor pour le retour de Elyse Tailleur et de sa fameuse réplique : "Ce sont des calomnies Michael est innocent". Comme à la grande époque de "NPA", José Garcia a proposé une vision ivre de la star de cinéma. Il en profité pour forcer son ami animateur à boire... et pas de l'eau ! Pour sa météo, Doria Tillier est entrée en plateau grimée en Elizabeth Taylor jeune, pour proposer un amusant "avant/après" dénonçant les ravages de l'alcool.

    Après " Les Guignols ", Antoine de Caunes a finalement accueilli son invité. "Retour placé sous le signe de l'émotion puisque mon invité est en quelque sorte né sur ce plateau", a lancé le présentateur pendant que José Garcia disposait devant lui de mystérieuses boites en plastique et que le public enfilait des sacs poubelle pour se protéger. "Ca fait quand même 15 piges, hein Antoine ?", lui a répondu José Garcia avant de se lever pour le serrer dans ses bras. Un peu plus tard, les deux hommes ont commencer à se lancer de la poudre colorée entre eux ainsi que sur le public.

    La revanche de Jango Edwards

    Mais le clou du spectacle a été l'arrivée du vrai Jango Edwards. A l'époque de "Nulle part ailleurs", la venue du comédien sur le plateau de Philippe Gildas avait donné lieu à une gigantesque bagarre sur le plateau.

    Quinze ans après, le comédien est revenu prendre sa revanche, donnant le coup d'envoi d'une immense bataille générale de pinces à linge, de peinture... et de Danette au caramel !

    "Le Grand Journal" : retrouvailles explosives entre Antoine de Caunes et José Garcia

    Pour remercier son invité de tous ces happenings, Antoine de Caunes a, en fin d'émission, fait inscrire à l'écran le (vrai !) numéro de portable de José Garcia, relançant ainsi une joute de plusieurs années entre les deux amis.


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    Generation War (en allemand " Unsere Mütter, unsere Väter " , en français " pour nos mères, nos pères ") est un téléfilm allemand en trois parties de 2013.

    Generation War raconte l’histoire de cinq jeunes Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Wilhelm et Friedhelm Winter sont deux frères engagés sur le front de l’Est au sein de l’armée de la Wehrmacht. Charlotte a décidé de servir sa patrie en tant qu’infirmière tandis que Greta rêve de devenir la nouvelle Marlene Dietrich. Viktor, quant à lui, est le fils d’un tailleur juif et commence à comprendre que l’Allemagne qui l’a vu naître le rejette un peu plus chaque jour.

    Entre reconstitutions historiques, images d’archives et scènes intimes, Generation War nous entraîne au cœur de ces années noires qui ont profondément marqué l’Europe et le monde. Les stigmates de la Seconde Guerre mondiale sont encore visibles en Allemagne et il n’est pas surprenant que la nouvelle génération ait souhaité se replonger dans cette époque troublée. En adoptant le point de vue de l’individu plutôt que celui, plus froid, de l’Histoire, Generation War se veut un miroir de la complexité des hommes aux prises avec leurs doutes, leurs ambitions et leurs craintes.

    Une oeuvre « sans compromis » (« Berliner Zeitung »), qui ouvre « une nouvelle ère » (« Der Spiegel »)… Après un succès critique et une audience phénoménale en Allemagne avec plus de 7 millions de téléspectateurs, la série conquiert les Etats-Unis et l’Europe sans jamais laisser indifférent.

    Mais la fiction a créé la polémique, en particulier en Pologne, où l’on n’a pas du tout apprécié la représentation des Polonais (résistants indifférents au sort des Juifs). Ce que l’on pourrait interpréter comme le signe d’une indifférence généralisée, un antisémitisme fort à l’époque, les Polonais l’ont vécu comme une révision de l’Histoire. Cette vexation nationale a poussé un hebdo conservateur à mettre en Une une image représentant Angela Merkel en tenue de prisonnière de camp de concentration. Par ailleurs (avec ou sans lien), la chancelière est la première dirigeante allemande à s’être rendue à Dachau et à avoir exprimé sa « honte », le 20 août 2013.

    On pense très vite à Band of Brathers (HBO) même si les personnages sont ici totalement fictionnels, là où ils collaient aux parcours de vrais vétérans dans la production de Tom Hanks et Steven Spielberg. Sans avoir les mêmes moyens, le résultat visuel est tout à fait spectaculaire.  La brochette de jeunes acteurs convainc de suite et la mise en scène, très dynamique, évite les pièges du genre historique.

    Le sujet est fort. Il traverse la culture de long en large (notamment en littérature où le nombre d’ouvrages sur la seconde guerre mondiale est hallucinant). Et pourtant, le point de vue allemand nous est moins familier, attisant ainsi notre curiosité.

    Generation War

    Diffusion : les 26 août, 2 et 9 septembre 2013 sur Canal+.

     


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  • C'est la série révolutionnaire de l'année... qui n'en aura plus l'air quand vous la regarderez. House of Cards débarque jeudi 29 août sur Canal Plus, quelques mois après sa diffusion aux Etats-Unis, là où le programme a bouleversé toute l'industrie. Produite par Netflix, la plate-forme de vidéo à la demande (VOD), House of Cards a cassé tous les codes que l'on connaissait dans le monde des séries TV.

    Mise à disposition de tous les épisodes en même temps, diffusion multi-canaux (TV connectée, smartphone, tablette, consoles de jeux...), tarif raisonnable et surtout un algorithme taillé pour plaire au spectateur. Netflix est basé sur un moteur où toutes les habitudes et préférences des spectateurs sont notées et analysées.  Comme l' expliquait le New York Times en 2008, les spécialistes marketing ont soigneusement épluché toutes les données avant de donner le feu vert à la série. Réalisateur, acteurs, thèmes... Tout a été analysé afin de correspondre aux attentes des spectateurs.

    Malheureusement Canal Plus n'a pas exporté le modèle et a choisi de la vendre comme une série "à papa". La chaîne cryptée a prévu de distiller les épisodes au fil des semaines, au rythme de 2 à chaque fois. En cas de succès public après le visionnage des premiers épisodes, le risque de voir les internautes se jeter sur le téléchargement illégal pour voir la fin de la série est évident ! Et Canal Plus a un coût: comptez 39,90 euros par mois, quand Netflix n'est qu'à 8 dollars (environ 6 euros).

    Tirée d’un roman de Michael Dobbs, et déjà adaptée à la télévision britannique dans les années 90 (cette première version sort en DVD en France en septembre), House of Cards raconte les machinations et mensonges d’un homme politique qui se voit refuser le poste très haut placé qu’il convoitait au gouvernement des États-Unis. Il va dès lors tout faire pour le récupérer. Il ne s’agit donc pas d’un thriller à la 24 heures chrono ou Homeland. Il est question de politique américaine, des coulisses de Washington, de coup bas, de traîtrises et d’ambition. C’est un mélange de The West Wing pour l’environnement politique et de Profit pour l’ascension irrésistible d’un homme que rien n’arrête. Et tout comme le héros de cette série-culte, le personnage principal s’adresse directement à la caméra pour parler au téléspectateur.

    Après une diffusion sur la chaîne belge BeTv en février dernier, la série composée de 13 épisodes de 50 minutes arrive donc sur Canal+ à partir du jeudi 29 août à 20h55. Au menu ? Des mensonges, de la manipulation, des magouilles. Bref, vous ne risquez pas de vous ennuyer devant votre écran !

    J' ai adoré cette série ...



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  • La Reine Blanche est une série de télévision britannique  basée sur la nouvelle historique à succès de Philippa Gregory " La Guerre des Cousins ".

    Philippa Gregory, La Reine clandestine (The Cousins' War #1), éd. L'Archipel, janvier 2013.

    (Titre original : The White Queen)

    Un trône, une famille, deux clans qui se déchirent pour régner sans partage sur l'Angleterre. 
    Après son best-seller Deux Soeurs pour un roi, Philippa Gregory nous propose de revivre au travers de sa plume avisée, l'un des épisodes les plus sanglants de l'Histoire de la Couronne britannique. La Reine clandestine est le premier tome de la trilogie The Cousins' War (la Guerre des Cousins), opposant la Rose Blanche (les York) à la Rose Rouge (les Lancastre) durant la majeur partie du XVe siècle.
    - See more at: http://unjourunlivre.blogspot.fr/2013/02/philippa-gregory-la-reine-clandestine.html#sthash.haTx1l3j.dpuf
    Philippa Gregory, La Reine clandestine (The Cousins' War #1), éd. L'Archipel, janvier 2013.

    (Titre original : The White Queen)

    Un trône, une famille, deux clans qui se déchirent pour régner sans partage sur l'Angleterre. 
    Après son best-seller Deux Soeurs pour un roi, Philippa Gregory nous propose de revivre au travers de sa plume avisée, l'un des épisodes les plus sanglants de l'Histoire de la Couronne britannique. La Reine clandestine est le premier tome de la trilogie The Cousins' War (la Guerre des Cousins), opposant la Rose Blanche (les York) à la Rose Rouge (les Lancastre) durant la majeur partie du XVe siècle.
     
    - See more at: http://unjourunlivre.blogspot.fr/2013/02/philippa-gregory-la-reine-clandestine.html#sthash.haTx1l3j.dpuf

     

    1464. L’Angleterre est en guerre. La maison d’York, avec à sa tête le roi Édouard IV, s’oppose à la maison de Lancastre, qui souhaite lui reprendre le trône.
    Le jeune roi fait alors la connaissance d’Élisabeth Woodville, veuve de Sir John Grey et mère de deux garçons, Richard et Thomas. Séduit, il l’épouse secrètement.
    Mais Richard Neville, comte de Warwick, cousin et principal conseiller du roi, voit d’un très mauvais oeil cette union qui contrecarre ses desseins politiques. Il voit de plus son influence décroître au profit des proches d’Élisabeth.
    Neville passe alors à l’ennemi et rejoint la maison de Lancastre…
    Luttes fratricides, complots et trahisons, secrets de palais… Philippa Gregory nous entraîne dans les méandres d’une histoire royale, vue par les yeux d’une femme prête à tout pour l’honneur des siens.

    Le premier épisode a été diffusé sur la BBC Un le 16 juin 2013

    alors qu' il sera diffusé aux USA sur Starz le 10 août prochain ...

     

    Pourquoi je vous parle de ces deux diffusions ? Tout simplement pour faire remarquer la différence de génériques ... Starz est en effet une chaîne américaine qui ne lésine pas sur les moyens et le spectaculaire !

    Spartacus, Boss, Les Pilliers de la Terre, Da Vinci's Demons ou Magic City en sont quelques exemples ... 

    Je me demande alors comment sera traité la nouvelle de Philippa Grey ! La série BBC est très bristish dans le sens où on ne voir pas même le bout d' un sein ... alors que Starz est plus provocante par ses scènes violentes ou dévêtues !


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