• La petite boutique au 16 de la rue de Paradis, dans le 10ème arrondissement, ne vend plus de cartes postales. A la place, on trouve une crêperie ...

    Il suffit de faire quelques pas pour se retrouver devant le Manoir de Paris, au numéro 18 ...

    Mais, que peut-il bien se cacher derrière ces grilles ?

    Un indice ?

    En plein cœur de Paris ... un manoir hanté ?

    Cette attraction est une maison hantée, qui a pris place dans les anciens magasins des faïenceries de Choisy Le Roi. Un bâtiment construit en 1889, dont la façade est richement décorée… en faïence, bien sûr ! Il héberge le musée de l’Affiche en 1978, puis le musée de la Publicité en 1982. Il devient le Manoir de Paris en 2011.

    Au programme de ce parc d’attraction confidentiel, treize légendes parisiennes sur un parcours de 1000 m2 de dédales effrayants.

    La visite s' effectue par  groupe, constitué de 4 personnes, qui pénètre à intervalles réguliers dans de long corridors où l’angoisse se mélange à la surprise. Des acteurs maquillés de façon impressionnante vous surprennent et vous font vivre des scènes horribles ou gores comme celles du pâtissier sanguinaire, du fantôme du Jardin des Tuileries ou de celui de l’Opéra.


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  • Avez-vous déjà eu cette impression de reconnaître un endroit que vous n' avez pas vu depuis près de 30 ans ?

    Cet immeuble me disait quelque chose ...

    Et, j' ai compris pourquoi quand j' ai vu où il était situé !

    Au 55, rue de la Croix-Nivert dans le 15ème arrondissement de Paris, pas loin de la rue Mademoiselle où j' ai habité avec mes parents ...

    J' ai donc fait des recherches et découvert, qu' en fait, cet immeuble est situé à la place de l' ancien théâtre de Grenellle !

    Le théâtre de Grenelle, créé en 1829, disparu 100 ans plus tard au profit d’un immeuble d’habitations, donnait de sa façade sur la rue de la Croix Nivert, d’où ont été pris les clichés. Mais c’est la rue Meilhac qui en fait le tour. Cette voie du 15ème arrondissement a été ouverte avant 1811. Elle a été renommée rue Meilhac pour sa proximité avec l’ancien théâtre, en 1932, en mémoire de l’auteur dramatique Henri Majak, dit Henri Meilhac (1831 – 1897). Bon vivant, il a été élu à l’Académie française en 1888, et Georges Feydeau, à ses débuts, a profité de ses encouragements.

    Histoire du théâtre de Grenelle

    Ce théâtre fut édifié à l'initiative du comédien de vaudeville Pierre-Jacques Seveste (1773 - 1825) qui avait déjà ouvert le théâtre de Montmartre en 1822 et celui du Montparnasse en 1829.

    Sa veuve et ses deux fils en obtinrent l'exploitation à partir de 1828 (date incertaine mais indiquée par Delacour dans son almanach).

    Le théâtre de Grenelle, situé rue de la Croix-Nivert (aujourd'hui n° 55) dans l'axe de la rue Ginoux (devenue alors rue du Théâtre), vit son exploitation suspendue entre 1831 et 1837, date à laquelle la salle fut rénovée, sa capacité passant de 800 à 1100 places. Mais la gestion du théâtre par la famille Seveste fut calamiteuse et ce dernier fut vendu en 1847 à un riche habitant de Grenelle, M. Denion. La direction artistique fut confiée à Henri-Julien Boulanger, dit Larochelle, célèbre comédien qui était déjà directeur du théâtre Montparnasse. Les deux théâtres furent groupés : mêmes pièces, mêmes acteurs... ces derniers étaient pour la plupart très connus.

    La grande vedette Frédéric Lemaître vint y jouer en septembre 1871. Larochelle céda la direction du théâtre à un certain Davries, qui la transmit à son tour en 1874 à MM. Richard et Hartmann (ce dernier était le régisseur). En 1876, la salle était devenue, après de nouveaux travaux, "une des plus jolies de Paris, où le public trouvait un confort agréable et bon marché." Bien entendu, le théâtre de Grenelle céda à la mode des revues, puis se succédèrent avec succès opérettes et surtout drames, où l'on vit jouer entre-autres Charles Vanel, Harry Baur, Denis d'Ines, Charles Dullin...

    Le théâtre ferma définitivement ses portes en 1929, année de son centenaire, et fut
      démoli et remplacé par un immeuble construit par l'Architecte André Pié. Le RdC deviendra, le 23 décembre 1931, le cinéma Palace-Croix-Nivert, jusqu'en 1983.

    C'est maintenant un lieu de prière pour les Ismaéliens de la région parisienne (Fondation Aga Khan).


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  •                  "D’argent à trois pins de sinople posés en pal et surmontant des ondes d’argent et d’azur mouvantes de la pointe du chef de gueules chargé d’un léopard d’or tenant dans sa patte dextre un dard du même".

    Telle est la signification du blason de la Ville d'Anglet, né en 1938. Il reprend également la devise gasconne de la ville : “Ma e Pignada per m’aida” («  Mer et pignada pour m'aider ». Il faut savoir que le pinhadar, en gascon, est une forêt de pins maritimes, présent sur les armoiries de la ville. )

    Le logotype d'Anglet

      L’image d’Anglet telle qu’elle a été imaginée en 1995 vient imposer l’idée d’une ville balnéaire, sûre de ses atouts (espace, qualité de vie et accueil) et ambitieuse pour l’avenir.

    Reprenant un code couleur établi et évocateur de son espace naturel (océan et verdure), le logo est construit autour d’un soleil éclatant. L’expression d’un visage humain exprime la sérénité de l’institution “Ville d’Anglet”, mais aussi la richesse de ses deux natures (humaine et espace naturel).

    L’iconographie est construite autour de deux carrés. La partie “Soleil” est au premier plan pour renforcer le caractère de l’institution.

    En 2010, la Ville a souhaité renforcer la puissance graphique de son logo, cœur du système identitaire, et maintenir ainsi sa reconnaissance et sa mémorisation. Ce changement graphique est toutefois une évolution et non pas une révolution. Cette identité modernisée a pour objectif d'accroître la visibilité de la collectivité auprès de ses publics et de faciliter sa promotion dans un parti-pris dynamique, innovant et structurant pour son identité. 

    Le dessin du soleil original a été respecté, toutefois certaines formes ont été adoucies. Il a été fait le choix d'un dessin original, étudié sur mesure pour la typographie du nom ANGLET, pour être en harmonie avec l'ensemble et bénéficier d'un système identitaire fort.

    Anglet est une commmune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques ( région Aquitaine ).

     

     

    Des couleurs chaudes et douces à la fois, un patrimoine naturel insoupçonné et une énergie débordante font de cette cité balnéaire un lieu de villégiature unique. Grâce à sa double culture, basque et gasconne, Anglet nous fait découvrir l’authenticité basque. Anglet bénéficie d’un ensoleillement constant et de températures agréable tout au long de l’année. La douceur de son climat et la beauté de son site attiraient et attirent toujours de nombreux peintres, poètes et écrivains. Rien de tel que de visiter Anglet pour découvrir le Pays-Basque avec ses marchés typiques garnis de produits du terroir et ses rues commerçantes. C’est au détour de ruelles ombragées que l’on prend conscience des charmes d’Anglet. La ville dispose également d’une culture très riche à partager ; ce sont les traditions et les fêtes basques qui façonnent le caractère et le charme de la commune.

    Avec ses plages, Anglet offre un large panel d’activités tel que le surf, la voile ou la plongée. On peut tout autant s’adonner au golf, au tennis à l’équitation ou encore à la pelote, sport typique de la région, et même à la corrida. On peut également se reposer dans les nombreux centres de thalassothérapie de la région ; biens connus des curistes. La station balnéaire s’anime tout au long de la saison estivale, au rythme des différentes fêtes locales comme lors des Fêtes de Bayonne. Les défis de la Force Basque sont très réputés notamment le lever de paille, le tire à la corde ou la manœuvre de charrue sur son timon, qui rappellent les traditions rurales. A découvrir à Anglet : Le couvent de Notre-Dame du Refuge et le parc écologique Izadia. Ce parc de 14 hectares bénéficie d’une situation géographique et hydrologique unique, entre fleuve, océan et lacs. A anglet, comme dans le reste du Pays Basque, les plaisirs du palais ne sont pas en reste. Ici on y cultive l’art du bien vivre et le goût de la bonne chère. La garbure, l’omelette pascale, les pibales et le piment vert sont des incontournables de la cuisine Basque. Tous ces produits sont notamment vendus sur les étals du marché du Quintaou qui amène deux fois par semaine les saveurs de l’intérieur du pays.

    Pour ma part, mes souvenirs remontent à ma première colonie de vacances, alors que j' avais 10 ans ... C' est un peu loin !

     


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  • Ah, le XVème arrondissement ... c' est aussi cela !

    Rue Dutot et rue Vigée-Lebrun

    Rue Dutot et rue Vigée-Lebrun

    L' entrée principale ...

    Rue Dutot et rue Vigée-Lebrun

    Cela me fait drôle de voir ces escaliers et surtout ces interphones, qui n' existaient pas en dans les années 80 ...

    Si l' entrée principale se trouve au 2, rue Vigée-Lebrun, il y deux accès aux 47 et 51, rue Dutot ... Et là encore, il n' y avait pas ces barrières !


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  • Comment décrire cette singulière impression éprouvée quand vous passez d' une ville d' environ 6 000 habitants ( Saint Pierre-lès-Elbeuf ) à une ville d' environ 30 000 habitants ( Neuilly - sur - Marne ) ?

    Impression d' autant plus bizarre que je venais d' une bourgade plutôt campagnarde ...

     


    Nom d’une commune du Pas-de-Calais donné le 21 mai 1971 à une esplanade du quartier des Fauvettes en cours de construction.

    Elle se situe bien évidemment dans l' allée du même nom !

    Mais, outre ces horreurs d' immeubles, ce sont ces ponts qui relient les différents ilôts, qui m' ont marquée ...

                                                                       La suite ... demain ! 


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