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    En fait de villes visitées, ce sont plus des villes où j' ai habité ...

    - de 1958 à 1962 : Alger

    http://oasisdepaix.eklablog.com/alger-la-ville-de-mes-premieres-annees-a91065039

    - de 1962 à 1964 : Bréauté

    http://oasisdepaix.eklablog.com/breaute-breaute-tout-le-monde-descend-a100461309

    - de 1964 à 1973 : Saint Pierre - lès - Elbeufs

    http://oasisdepaix.eklablog.com/retour-dans-mon-passe-saint-pierre-les-elbeuf-a100187693

    - de 1973 à 1974 : Neuilly - sur - Marne

    http://oasisdepaix.eklablog.com/premieres-impressions-de-neuilly-sur-marne-a100510517

    - de 1974 à 1982 : Paris

    http://oasisdepaix.eklablog.com/paris-angle-rue-lecourbe-et-rue-cambronne-75-015-a98781443

    - 1982 : Nancy comme succursale-école et Longwy comme succursale d' affectation

    - de 1983 à 1984 : Longwy

    http://oasisdepaix.eklablog.com/lonwy-une-ville-que-j-ai-appris-a-aimer-a84514118

    http://oasisdepaix.eklablog.com/l-ancienne-banque-de-france-a-longwy-bas-a92186853

    - de 1984 à 1985 : Paris

    - de 1985 à 1987 : Rochefort - sur - Mer

    http://oasisdepaix.eklablog.com/le-pont-transbordeur-de-rochefort-sur-mer-a87209045

    http://oasisdepaix.eklablog.com/un-choc-a92065527

    http://oasisdepaix.eklablog.com/le-dernier-pont-transbordeur-de-france-a87542817

    http://oasisdepaix.eklablog.com/le-pont-de-l-ile-de-re-a88151355

    http://oasisdepaix.eklablog.com/le-pont-de-l-ile-de-re-a88151355

    http://oasisdepaix.eklablog.com/les-cabanes-tchanquees-du-bassin-d-arcachon-a93953511

    - de 1987 à 1989 : Amiens

    http://oasisdepaix.eklablog.com/amiens-bertrand-le-singe-et-raton-le-chat-a87853999

    http://oasisdepaix.eklablog.com/l-une-des-plus-anciennes-legendes-picarde-est-une-histoire-de-grenouil-a98399891

    http://oasisdepaix.eklablog.com/les-hortillonnages-amienois-a91404761

    - de 1989 à 1992 : Poitiers

    http://oasisdepaix.eklablog.com/veritable-symbole-du-marais-poitevin-la-lentille-d-eau-a91411655

    http://oasisdepaix.eklablog.com/savez-vous-ce-qu-est-une-plate-a99268971

    http://oasisdepaix.eklablog.com/la-venise-verte-du-marais-poitevin-a91409257

    - de 1992 jusqu à ??? : Nancy

    S' il faut que je parle de villes visitées, je ne saurais pas où commencer ... il y en trop !


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  • Saint-Pierre-lès-Elbeuf est une commune françaies, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.

    La commune de Saint-Pierre-lès-Elbeuf est née en 1857 à la suite d'un décret Napoléonien. Il s'agissait de regrouper une partie de la commune de Caudebec-lès-Elbeuf avec la commune de Saint-Pierre-du-Lierroult. La fusion des deux communes donna naissance à Saint-Pierre-lès-Elbeuf.

    Depuis toujours, la commune possède, dans ses jardins, de nombreux puits. Ce qui explique que Saint-Pierre-lès-Elbeuf est également appelé "La ville aux cent margelles".

    Les armes de la commune de Saint-Pierre-lès-Elbeuf se blasonnent ainsi :
    Parti : au 1) de gueules au chêne arraché au naturel, au 2) d’azur aux deux clefs d’or passées en sautoir ;le tout sommé d’un chef d’or chargé de trois feuilles de lierre de sinople. 

     

    Pourquoi je vous parle de tout ceci ? Parce que dans mon enfance, mes parents ont travaillé dans ce bourg !

    Et grâce à  Google Earth , j' ai retrouvé ( enfin, si je peux dire ! ) là où j' ai vécu quelques années.

     

    Premier choc : le talus et son chêne majestueux où jouaient les gamins des immeubles ont disparu !

    Quelques arbres ont toutefois été plantés ...

    Mon second choc a été celui-ci !

    Du temps de mes parents, certains bâtiments avaient mauvaise réputation et déjà, à l' époque, il y a avait des pbs de violence et de drogue ...

     Mais, on n' avait pas encore ces grilles ! Il faut dire que c' était, il y a quarante ans ... Et j' ignore ce qu'il s' est passé depuis !

     Retour dans mon passé : Saint Pierre-Lès-Elbeuf

    Il n'y avait pas non plus ces portiers !

    Quant aux arbres devant le mur, ils ont été bien éclaircis ... 


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  • Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, L'une des plus anciennes légendes Picarde est une histoire ... de grenouilles ! La "clopeuse statufiée", comme l'a appelé un étudiant sur son blog, est une statue que l'on doit au ciseau d'Albert Roze. Elle est sculptée directement sur le rebord du pignon de la Maison du Pèlerin, située face à la Cathédrale.

    Il s'agit de sainte Ulphe, à qui il manque une partie de l'index et de la main. Avec son index sur les lèvres, elle impose silence aux grenouilles du Paraclet qui importunaient Saint-Domice, pendant la nuit. La statue abritée sous un dais repose sur un socle décoré de plantes aquatiques et d'une grenouille.

    La légende de Saint Domice et de Sainte Ulphe :  

    Chapelle St Domice

    Domice était un chanoine amiénois qui vivait au XIIIe siècle en ermite sur les bords de la rivière Avre.
    À l’aube, alors qu’il se rendait aux matines, il découvrit Ulphe assoupie dans un pré, non loin d’une source.
    Ulphe était une jeune femme belle et riche, native de Laon, qui se destinait à Dieu et qui avait fui ses prétendants, marchant de longs jours avant de s’effondrer, exténuée, à cet endroit.
    La Vierge lui était apparue pendant son sommeil pour lui annoncer « qu’avant d’être avec le Christ pour l’Eternité, c’est ici qu’elle devait demeurer pour sanctifier ses jours dans le silence, la prière et l’éternelle virginité. »
    Domice l’aida donc à construire un abri et chaque matin suivant, il l’appelait en passant pour se rendre à l’église par le vieux chemin de Boves.
    Un matin, elle ne vint pas : les grenouilles des marais avoisinants avaient coâssé toute la nuit et avait empêché Ulphe de dormir … ne s’étant endormie qu’au petit matin, elle n’avait pas entendue l’appel de Domice.
    Domice trouva Ulphe si contrite d’avoir râté l’office, qu’elle ordonna aux batraciens de se taire à jamais …
    C’est ainsi que la légende dit, qu’en cet endroit, jamais on entend de grenouilles !

    Un tableau de Jean de Francqueville peint en 1896 et exposé dans une chapelle du chœur de la cathédrale d’Amiens rappelle cet épisode.

                                         St Domice
                                         Tableau
     

    Sainte Ulphe et Saint Domice ont leur statue au portail Saint Firmin de la cathédrale d’Amiens, où leurs corps furent transportés le 16 mai 1272. Ces deux saints furent l’objet d’une grande dévotion après leur mort.

                                      Chapelle
     

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  • Blog de oasis54 :OASIS DE PAIX, Vestiges du Longwy - Palace ...

    Les vestiges du Longwy - Palace ...

    Localisation : Longwy (54) - 30, avenue de Saintignon
     
    Situé dans la partie basse de la ville de Longwy (54), le cinéma "Palace", avec sa magnifique façade "art-déco", était un établissement de 750 places avec balcon.
     
    Sa fermeture définitive semblerait remonter au milieu des années 80, selon les info que j' ai pu retrouver ... J' ai un gros doute car en 1983 ( ma mutation longovicienne ), je me souviens être passée devant et c' était déjà fermé et dans un pitoyable état !
     
    Transformé en commerce de meubles en 1990, cette activité n'a plus cours de nos jours comme en témoigne l’amoncellement de fauteuils et de chaises derrière la vitrine...

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  •                                 Blog de oasis54 :OASIS DE PAIX, Le « ghetto » de la Villa Montmorency ...
     Bienvenue dans le quartier le plus sélect de France. Le plus secret, aussi. La «Villa», comme on l’appelle ici, ce sont quatre avenues paisibles, une centaine de maisons, beaucoup de verdure, et une kyrielle de gros bonnets du business et du show-biz, qui y trouvent un coin de paradis à deux pas du bois de Boulogne et de la porte d’Auteuil.

    Villa Montmorency

    Ce quartier du 16ème arrondissement parisien est connu pour être celui où habitent les plus grandes fortunes françaises. Les clichés ont été pris depuis son entrée principale, qui se trouve rue Poussin. Les habitants de ces villas sont entourés par des grilles, surveillés par des caméras, et protégés par des vigiles : on n’entre pas dans la villa Montmorency sans montrer patte blanche.

    Villa Montmorency

    Se réveiller au chant des oiseaux, prendre le petit déjeuner sur sa terrasse de 120 mètres carrés, sentir l’odeur d’un gazon fraîchement arrosé et laisser s’ébattre les enfants dans les allées du petit jardin, se savoir entre soi, à l’abri des regards et des importuns, assez loin de la maison voisine pour éviter le dérangement des disputes de couple... Et tout ce calme, ce luxe et cette volupté, ce lopin de campagne où il fait si bon vivre, c’est à Paris, la mégalopole embouteillée aux 2 millions de visages blafards qui respirent les pots d’échappement, slaloment entre les Vélib’ de M. le maire et glissent sur les crottes de chien !

    Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, Le « ghetto » de la Villa Montmorency ...

    Voilà ce qu’offre aux riches et aux très riches la Villa Montmorency, paisible cité privée, logée au sommet d’une butte dans le 16e arrondissement de Paris. De hautes grilles à l’entrée, un gardiennage sans faille et un réseau de caméras de surveillance protègent un hameau privatif d’une centaine de résidences, paradis des glycines, des hommes d’affaires de haut rang et des célébrités du show-biz.

    Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, Le « ghetto » de la Villa Montmorency ...

    « Avec les impôts que nous payons en France, nous, les riches, sommes devenus tellement peu nombreux qu’on est obligé de créer des réserves », s’amuse l’un des résidents, doté d’un sens de l’autodérision rare à ce niveau de revenus.

    Le bottin mondain de la Villa Montmorency compte au premier chef les grandes puissances médiatiques : Vincent Bolloré, le plus riche de la résidence, 12e fortune de France avec 4,3 milliards d’euros de patrimoine (selon Challenge), y côtoie son concurrent sur le wi-max (Internet haut débit sans fil), Xavier Niels, très discret patron du groupe Iliad (19e rang, 2,7 milliards). Niels réside juste en face d’Arnaud Lagardère, 55e fortune de France, propriétaire entre autres d’Europe 1, suivi de près par son concurrent Jean-Paul Baudecroux, patron du groupe NRJ (54e), qui a acquis trois maisons pour ses enfants.

    Rien d’étonnant que la Villa Montmorency soit le repaire des tycoons français de la com’. L’Ouest parisien héberge la plupart des grands médias. Quand ça roule bien, Arnaud Lagardère se trouve ainsi à huit minutes en voiture de la rue de Presbourg, où siège son groupe. Le trajet que chaque matin Vincent Bolloré emprunte jusqu’à la tour Bolloré de Puteaux ne lui prend pas plus de quinze minutes et lui offre le plaisir de traverser une boucle de la Seine. Même durée de transport concernant Xavier Niels, dont la voiture prend la direction du 8e arrondissement. Pour Jean-Paul Baudecroux, le chemin des écoliers est plus court : 1,2 kilomètre sépare sa demeure de son fauteuil présidentiel de la rue Boileau. A peine le temps d’une page de publicité sur NRJ... On ne peut pas faire plus efficace pour ce patron, champion de l’anti-gaspi.

    Entre grands des affaires, on ne se fréquente pas, sauf exception. « J’ai connu Vincent Bolloré parce que c’est mon voisin, Villa Montmorency, raconte le producteur Tarak Ben Ammar, qui y réside depuis dix ans. Je ne suis devenu son conseiller qu’après. » Ensemble, ils ont forcé la porte du conseil d’administration de Mediobanca, la boîte noire de la finance italienne. Bolloré a trouvé dans son voisinage immédiat une des clés du capitalisme transalpin car il n’ignorait pas que Tarak Ben Ammar est aussi le conseiller de Silvio Berlusconi...

    Chacun chez soi.

    Mais cet « affairisme de voisinage » est l’exception qui confirme la règle. Pas de vie sociale et encore moins de « fête des voisins ». Chacun chez soi et le lotissement sera bien gardé, semble la devise la mieux partagée. La discrétion est d’ailleurs vivement recommandée. A l’entrée, trois couples de concierges se relaient en journée tandis que deux gardiens exercent la surveillance de nuit. Aucun badaud n’est admis à l’entrée. Il faut montrer patte blanche, être annoncé comme à la réception d’un grand hôtel. « Après 20 heures, il arrive même que le gardien appelle le résident afin de vérifier que le visiteur est bien attendu », témoigne un habitant qui préfère garder l’anonymat afin de ne pas encourir les foudres d’une copropriété arc-boutée sur la règle du silence absolu.

    Ainsi, quand les enfants de Tarak Ben Ammar, à la joie de vivre toute méditerranéenne, s’amusent un peu fort, ce sont aussitôt des voisins qui râlent... « Même quand Dominique Desseigne, le patron du groupe Lucien Barrière, fait son jogging tous les matins dans les allées de la résidence, c’est mal vu », confie un résident.

    Il y a quelques mois, drame de la jalousie, le quartier fut réveillé par le tapage d’une résidente qui tambourinait à la porte de chez elle. Elle était en petite culotte et le mari cocu ne voulait pas la laisser entrer. Shocking ! Les policiers sont intervenus...

    Mais le summum du dérangement fut atteint durant la campagne présidentielle. En offrant l’hospitalité au candidat Nicolas Sarkozy, Dominique Desseigne (50e fortune de France) a rendu la vie impossible à tout le quartier, dès lors placé sous une cloche policière avec tout le tintamarre que peut produire une garnison de policiers à l’affût. L’élection du candidat UMP débarrassa les habitants des nuisances policières. On respira et la quiétude regagna les lieux... un court laps de temps. Car, six mois plus tard, les allées et venues de la maréchaussée reprenaient de plus belle. Desseigne n’y était pour rien, cette fois.Blog de oasis54 : OASIS DE PAIX, Le « ghetto » de la Villa Montmorency ... Nicolas Sarkozy et sa caravane policière se rendait chez Carla Bruni, laquelle avait le malheur d’habiter rue Pierre-Guérin, juste derrière la Villa Montmorency. {#}

    On aurait pourtant tort de penser que ce « rupin-land », selon l’expression amusée d’un habitant, soit uniquement composé de poids lourds du compte en banque. La Villa Montmorency se décompose en cinq strates. Au sommet de la hiérarchie, les « serial acheteurs ». Trois sont clairement identifiés : Vincent Bolloré, chef de file, Tarak Ben Ammar et Georges Tranchant, ex-député RPR des Hauts-de-Seine, propriétaire des casinos Tranchant. Ceux-là possèdent plusieurs maisons-au moins trois chacun-afin d’y loger leur progéniture. En grand propriétaire terrien, Vincent Bolloré s’implique particulièrement dans la vie associative de la copropriété dont il est devenu le secrétaire général.

    Stars et intouchables.

    Ensuite arrive le groupe des stars de l’industrie et de la finance qui possèdent de grandes et belles maisons avec de vastes jardins : outre le clan des médias déjà mentionnés, on trouve le lunetier Alain Afflelou, Jean-Paul Bucher, ex-PDG du groupe Flo, Jean-François Roverato, PDG d’Eiffage (BTP), Alain Guillon, ancien directeur du raffinage chez Elf, Michel Derbesse, ex-numéro deux du groupe Bouygues, Marc Serrell, fondateur de Terres de charme, le pape du voyage sur mesure, et les financiers Michel Cicurel (Financière Edmond de Rothschild), Grégoire Chertock (Rothschild & Cie), Jacques d’Auvigny (Mutualité française), Jacques Tenaille d’Estais (BNP Paribas)...

    La troisième strate est constituée des stars de la chanson qui ont trouvé dans ce havre de paix, sous surveillance, le moyen d’écarter les fans envahissants et les téléobjectifs des paparazzis. Là, ce sont des maisons cossues dont les jardins sont souvent plus petits. Sylvie Vartan y a établi ses quartiers depuis 1977. Elle passe pour être la « coqueluche du quartier ». Si bien que, pour lui faire plaisir, pendant des années, la boulangerie Charbon d’argent de la rue Chardon-Lagache a fabriqué des pains... en forme de Johnny ! Mylène Farmer a rejoint la Villa Montmorency pour y entretenir son mystère, tandis que Rika Zaraï s’est spécialisée dans la protection des arbres et des plantes de la « cité interdite ». Elle veille en louve au strict respect du règlement de copropriété, lequel prévoit qu’un arbre coupé doit être remplacé par un autre de la même espèce. Il n’était pas rare, avant son accident cardio-vasculaire, que l’inoubliable interprète de « Sans chemise, sans pantalon » sonne chez l’habitant pour savoir quand il comptait remplacer un arbre coupé... Rika Zaraï fait également assaut de politesse avec les nouveaux venus. « Quand je me suis installé, elle est venue me souhaiter la bienvenue », témoigne un patron de la deuxième strate. Effort d’urbanité rare qui mérite d’être salué chez ces forcenés du quant-à-soi...

    Les belles-lettres fournissent un lot d’illustres anciens résidents : si l’on remonte dans le temps (voir encadré historique), Jean-Jacques Rousseau, Victor Hugo, Sarah Bernhardt, Henri Bergson, André Gide... y ont déposé leurs valises. Plus récemment, on a vu passer des stars de cinéma. Gérard Depardieu, Carole Bouquet et Isabelle Adjani, qui a occupé un appartement de 110 mètres carrés en face de la maison de Sylvie Vartan, y ont séjourné avant de repartir. Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes, lui, y vit toujours.

    Mais la « cité interdite » compte aussi ses « intouchables » : les héritiers (souvent désargentés), les « petits » acheteurs et « petits locataires » (de 2 500 à 4 000 euros de loyer) dans les petits immeubles de la propriété. On est là bien loin des nantis de la première catégorie, capable de s’offrir une maison ou un hôtel particulier pour plus de 10 millions d’euros. Alain Afflelou a mis sa maison en vente. Il en escompte 35 millions d’euros et affirme, à son voisinage, avoir refusé une offre à 30 millions d’euros... « Je doute de la réalité de cette offre car l’hôtel particulier de la résidence qui affiche 15,5 millions d’euros est invendable, lance l’un de ses copropriétaires. Il en vaut 8 ou 9, pas 15. A côté, il y a aussi une belle maison de 600 mètres carrés avec 1 hectare de jardin qui affiche un prix de 10 millions d’euros. Elle ne trouve pas preneur depuis deux ou trois ans... » C’est la crise, même pour les nantis, il faut croire.

    La Villa Montmorency est donc loin d’être ce bloc monolithique que sa façade grillagée, surmontée de pointes, laisse entrevoir. Dans cette enclave, les riches côtoient de moins riches et, là encore, les différences de comportement existent. « Ce sont surtout les "héritiers" et les "petits proprios" qui rendent la Villa humaine et sympa », souligne un gros propriétaire un peu lassé du côté guindé et sécuritaire de la résidence.

    Pas difficile de classer Jean-Pierre Magnier, le mari de Rika Zaraï (il est aussi son producteur) : « Je ne vois pas l’intérêt de vous parler de la Villa et des gens qui y vivent, déclare-t-il au Point . Il y a quelques années, j’ai sorti moi-même une équipe de télé qui voulait filmer quelques maisons. Et je le referai aujourd’hui, en téléphonant à la police si nécessaire. Si vous publiez une photo d’une allée ou d’une maison dans Le Point, je porterai plainte. »


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