• Dans le Poitou, la dame blanche désigne, non pas une coupe glacée à la vanille, mais une île flottante moulée. Débordant magnifiquement de son moule à la façon d’un soufflé, elle nous ramène aux saveurs exquises d’antan, lorsque les îles flottantes faisaient partie de ces desserts de fête servis lors des communions, des mariages.

    Connaissez-vous la Dame blanche du Poitou ?

    Ingrédients ( Pour 4 personnes ) :

    • 50 cl de lait
    • 4 œufs
    • 20 g de beurre
    • 125 g de sucre semoule
    • 1 sachet de sucre vanillé
    • 1/2 gousse de vanille

    Préparation :

    Dans une casserole, faire bouillir le lait avec la gousse de vanille.

    Laisser tiédir. Casser les œufs en séparant les blancs des jaunes.

    Mettre ces derniers dans un saladier avec le sucre semoule, battre avec force jusqu'à ce que le mélange blanchisse, devienne mousseux.

    Ajouter progressivement le lait tiédi, sans la gousse de vanille.

    Reverser dans la casserole. Placer sur feu doux, faire cuire jusqu'à frémissement sans cesser de remuer : la crème ne doit surtout pas bouillir.

    Puis verser cette crème dans un plat froid pour la refroidir. Battre les blancs en neige très ferme, en leur incorporant le sucre vanillé.

    Verser dans un moule à soufflé beurré en le remplissant aux deux tiers seulement et en nivelant la surface.

    Placer dans four préchauffé à 180 °C. Laisser cuire 20 minutes.

    Connaissez-vous la Dame blanche du Poitou ?

    Pour servir, démouler la dame blanche dans un plat creux. Verser la crème autour.


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  • Le groupe Etat islamique a diffusé ce mardi 3 février une vidéo d’un homme dans une cage, aspergé d’essence puis brûlé vif. Il affirme qu’il s’agit de Moaz Kasasbeh, pilote jordanien capturé en décembre après le crash de son avion en Syrie. La Jordanie a confirmé officiellement la mort de son pilote, précisant qu'il avait été tué il y a un mois.

    « La réponse de la Jordanie sera ferme, terrible et forte », a prévenu à la télévision publique ce mardi 3 février le ministre de l'Information jordanien Mohammad Momami. « Le sang du martyr ne coulera pas en vain et (...) la vengeance (...) sera proportionnelle à cette catastrophe qui a frappé l'ensemble des Jordaniens », a également promis l'armée.

    Amman avait promis une «réponse terrible». Celle-ci ne se sera pas fait attendre. À l'aube, ce mercredi, la Jordanie a exécuté deux djihadistes, déjà condamnés à mort.

    Les deux djihadistes ont été pendus à 4 heures du matin, heure locale, affirme le porte-parole du gouvernement, Mohammad Momani. Leur exécution avait été annoncée dès mardi soir par un responsable jordanien. Parmi les condamnés figure Sajida al-Rishawi.

    Cette Irakienne de 44 ans avait été condamnée à mort en septembre 2006 pour des attentats perpétrés un an plus tôt dans la capitale jordanienne. Son compatriote Ziad Karbouli, membre d'al-Qaida, a lui aussi été pendu. Sajida al-Rishawi avait une certaine valeur aux yeux de Daech, qui la désignait comme «la sœur emprisonnée». Sa libération était réclamée par l'État islamique qui souhaitait la semaine dernière l'échanger contre la libération d'un otage japonais.

    La transaction n'avait pas eu lieu et l'otage japonais Kenji Goto avait finalement été exécuté.

    Maaz al-Kassasbeh, sous-lieutenant de 26 ans, avait été capturé fin décembre par les djihadistes et selon la télévision jordanienne, le décès du pilote remonterait en fait au 3 janvier.

    Oeil pour oeil mais que va-t-il arriver maintenant ?


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  • Petite trouille et gros mensonge. A chaque épisode neigeux à Poitiers et dans ses environs, c’est la même histoire. Il y a toujours un petit malin pour trouver un bon prétexte (la neige en l’occurrence) pour ne pas aller en cours ou au boulot. Petit extrait de dialogue plus ou moins imaginaire… plus ou moins entendu.

    Au collège

    - Allo ? La Vie scolaire ?
    – Oui, bonjour.
    – Je vous appelle pour vous dire que mon fils ne viendra pas au collège aujourd’hui. C’est à cause de la neige.
    – Mais…
    – …Vous avez-vu ce qu’il est tombé cette nuit ! Au moins deux centimètres ! C’est dingue !
    – Mais …
    -… pour les bus, ce n’est même pas la peine. A chaque fois, ils se mettent en travers. C’est dangereux.
    – Mais vous habitez derrière le collège. Votre fils peut venir à pied.
    – (Silence)… Ah oui ! Mais dans ma rue, il a beaucoup plus neigé que dans le reste du quartier.
    – Mais avec deux centimètres sur la route, on peut quand même rouler.
    – Sortir la voiture ! Pour que je l’abîme juste avant d’aller aux sports d’hiver, ça ne va pas la tête !

    Au boulot

    – Allo ? Ghislaine?
    – Oui, bonjour.
    – Je t’appelle pour te dire que je ne viendrais pas bosser aujourd’hui. C’est à cause de la neige.
    – Mais tout le monde est arrivé depuis une heure.
    – Oui mais j’habite dans une petite rue d’un petit hameau d’une petite commune de l’agglo avec des petits virages. En plus, la pente de mon garage est verglacée. Tu sais c’est un pavillon des années 70 et c’était la mode à l’époque des garages souterrains avec des pentes. Bref, je ne peux pas sortir de chez moi. C’est IM-PO-SSI-BLE !
    – Mais ce n’est pas grave, le patron vient de dire que l’on pouvait travailler de chez soi et tout envoyer par mail.
    – (Silence)… Ah oui ! Mais chez moi, il a tellement neigé que les câbles électriques touchent le sol. D’ailleurs, je ne suis pas certain qu’avec ce froid, internet passe bien. En plus, je commence à ne plus avoir de batterie… Avant que ça coupe, tu peux prévenir Josiane qu’elle me pose une RTT sur le planning… biiiiiiiiip !

    Source :

    https://leblogdemonsieurecho.wordpress.com/2015/02/04/neige-dans-le-poitou-des-tire-au-flanc-un-peu-partout/


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  •  

    La neige a frappé à Cissé ...

    Drôle de surprise en ouvrant le volet, ce matin ...

    La neige a frappé à Cissé ...

    Et il ne fait pas chaud ... avec un ressenti de - 6 ° ! Presque comme Nancy qui a un ressenti de - 8 ° mais on est pas dans l' Est ... GRRR


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  • Les tapas, petites héroïnes d'une révolution gastronomique en Espagne

    ( bar à tapas )

    Elles séduisent les grands chefs, se hissent en tête des concours gastronomiques et sont dégustées dans des établissements qui leur sont tous dévoués. En Espagne, la révolution des tapas est à l'oeuvre.

    Amuse-bouche indéfinissable, la "tapa est un plat qui n'est ni une entrée, ni un plat principal, ni un dessert", ce qui laisse une grande liberté de création, explique à l'AFP Sergi Arola, dont un restaurant madrilène éponyme est distingué par deux étoiles au prestigieux guide Michelin.

    Parmi ses inventions figurent un carpaccio de champignons portobello à l'huile de truffe blanche, des ailes de poulet et leur sauce coréenne kimchi ou une version contemporaine des "patatas bravas", des cubes de pommes de terre à la poêle, normalement assortis à une sauce très relevée.

    "C'est toute une expérience!", s'exclame Clare Dreyer, touriste américaine de 33 ans accoudée à un comptoir dans le marché couvert San Miguel à Madrid, très à la mode.

    Espagnols et étrangers y déambulent, verre de vin rouge à la main, dégustant ces petits mets si prisés, comme Jared Hendee, son fiancé de 36 ans, qui admire leur qualité et sophistication.

    Présentes aujourd'hui dans les hôtels cinq étoiles et les réceptions officielles, les tapas ont pourtant des origines modestes.

    - Ordre royal de consommer -

    Elles seraient apparues au Moyen Age.

    La "tapa" ou "couvercle" n'était alors qu'une vulgaire tranche de charcuterie et avait alors pour vocation d'éviter poussières et insectes dans le vin. Parfois, elle se présentait sur une petite soucoupe, couvrant les carafes de vin et devait obligatoirement être consommée par ordre du Roi, qui cherchait ainsi à limiter les beuveries.

    Pendant des siècles, leur statut d'encas sans prétention servi gratuitement avec chaque verre consommé et cuisiné avec ce que les cuisiniers avaient sous la main n'a pas varié.

    Auparavant, la "tapa était quelque chose d'ordinaire", reconnaît Angel Moreton, responsable de l'école internationale de gastronomie de Valladolid, organisant chaque année un concours de cette haute cuisine miniature avec des chefs venus d'une dizaine de pays.

    "Il y a eu ces dernières années un boom, avec de véritables merveilles", se félicite-t-il, prenant en exemple le vainqueur de l'édition 2014, le jeune Polonais Sylwester Kosciuk, et son pain grillé couvert de jus de tomate glacée et de jambon ibérique.

    - Le Bulli de Ferran Adria -

    L'origine de cette métamorphose est à rechercher dans une autre révolution culinaire qui a déjà largement fait parler d'elle et qui s'est produite à la fin des années 1990, au sein d'El Bulli, cinq fois détenteur du titre de "meilleur restaurant du monde" décerné par la revue britannique Restaurant - en 2002, 2006, 2007, 2008 et 2009.

    Chez El Bulli de Ferran Adria, "les tapas étaient un peu comme une déclaration d'intention", résume Sergi Arola. Le pape de la cuisine moléculaire "avait imaginé un menu de tapas, présenté juste avant le menu gastronomique et il avait sa propre définition", se souvient son ancien comparse.

    Ses premières créations - tartare de tomates, morue à l'avocat ou chips de poulpe et calamar - peuvent encore être dégustées dans le restaurant ouvert par son frère Albert Adria à Barcelone, exclusivement dédié aux tapas.

    D'autres cuisiniers ont ouvert récemment des bistrots de tapas, mettant ces hors d'oeuvre sophistiqués à la portée de tous les budgets, une affaire apparemment très rentable.

    "Cela a été la grande révolution de la cuisine espagnole ces dernières années", affirme Angel Moreton, faisant l'éloge de "la créativité que tu rencontres aujourd'hui au comptoir des petits bars de quartier".

    Ce succès est indissociable de la manière dont les tapas sont consommées: debout, entre amis, de préférence sans couverts, et de bar en bar pour tester les meilleures.

    "Les tapas, c'est avant tout une question d'atmosphère", assure Maripaz Sanchez, joyeuse secrétaire à la retraite de 72 ans, attablée avec sa sœur et deux jeunes inconnues au marché San Miguel. "Nous nous sommes faits beaucoup d'amis comme ça", rit sa sœur Merche, 74 ans.

    Le succès est tel que les écoles de cuisine proposent à présent des ateliers de "tapas créatives" qui affichent complet.

    "Comme il y a plus de plats que dans un menu classique, il y a plus d'idées (...) et on peut expérimenter davantage", affirme Marta Morales, une journaliste de 31 ans, tout en apprenant à cuisiner des amuse-bouche en pâte à brick fourrés aux épinards ou des petits paniers au parmesan, à la mâche et au saumon, au sein de l'école de cuisine De Olla y Sarten à Madrid.

    Un triomphe à double tranchant: "Le risque c'est que l'on finisse par servir aussi des tapas dans les fast-foods et qu'elles perdent de leur prestige", s'inquiète Sergi Arola.


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